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lundi 16 juillet 2018

LE DROIT DES FEMMES (Mourir pour vivre)


Séduction.... Élection.... Trahison.
C'est pourquoi il faut compter les blancs, ce qui équivaut à un second tour avec trois candidats; les deux candidats concurrents et le peuple. Si le peuple l'emporte les deux candidats dégagent car le vote blanc veut dire "on ne veut ni l'un ni l'autre".

Ensuite il convient de faire les législatives avant les présidentielles de manière à éviter de faire en sorte que les gens votent pour les députés du président ce qui paralyse l'Assemblée et condamne la démocratie à la pensée monomaniaque.

Et puis, le plus important, on ne met jamais son bulletin dans l'urne pour un candidat qui ne milite pas pour "le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes". Ce point est la clef universelle du passage des civilisations dérivés du principe de rétention vers la civilisation basée sur le partage comme source de sécurité et de paix.
Développons un peu.

Mourir pour vivre
Après le suicide d'une jeune fille de 18 ans dans le monde musulman, qui ne supportait plus d'être assassinée plusieurs fois par jour par les mots les regards la culture et la politique locale, j'ai répondu ceci.

C'est pourquoi il convient de comprendre que la recherche du point commun de tous les humains et de toutes ses civilisations atteint le sommet de l'ontologie. C'est à ce niveau là qu'il faut interroger la source des civilisations, des économies des politiques et des cultures pour que l'humanité devienne mature.

Être homme ce n'est pas être femme.
Être femme ce n'est pas être homme.

Il convient de comprendre que l'ontologie doit être révolutionnée et mise en dialectique.
Si je place devant vos yeux ébahis un hérisson et un éléphant et que je vous dis voici les éléphants vous allez penser que je suis fou. Mais si je place devant vos yeux ébahis un homme et une femme et je vous dis voici les hommes; s'il en était autrement vous auriez pensé que je suis fou.

La mise en dialectique de l'ontologie permet de décrire de comprendre et de cultiver la singularité d'être homme et la singularité d'être femme. Dans cette mise en dialectique la femme n'est plus fondu et confusionnée dans l'homme qui est le maître de l'ontologie universelle, mais devient l'autre de l'homme dans sa singularité.

Ainsi prend naissance dans l'esprit et des hommes et des femmes le concept de l'autre de l'homme à l'échelle individuelle puis à l'échelle les civilisations. Sans l'émergence du concept de l'autre, celui du partage n'est pas concevable.

Avec l’émergence du concept de l'autre à l'échelle de l'ontologie, il est alors concevable de construire le principe de sécurité individuel et collectif non plus sur la rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir mais sur le partage. Je répète que le partage dans le concept de l'autre n'est pas concevable.

Sommes-nous prêt à comprendre que de tous temps pour toutes les civilisations, le principe de rétention issu de la nature masculine, commande et pilote de façon universelle tous les rapports à toutes les échelles. Comme le principe de rétention est unique et universel il est invisible. Et de ce fait interdit le concept de partage comme principe commandeur. Par exemple monde musulman et le monde occidental laïc relèvent de la même ontologie unicitaire et cultive la rétention.

Ces deux mondes ne divergent à l'égard des femmes que par une question de degrés et se constituent sur les mêmes principes de séparation ontologique issus du principe universel de rétention, qui étant unique interdit de concevoir la nature singulière du féminin.
Que pouvons-nous faire face à cet écrasant obscurantisme de l'humanité contre les femmes ?

C'est très simple comprendre échanger cultiver et donner son bulletin de vote à ceux et celles qui favoriseront dans la Loi le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes. 
Pourquoi ? 
Parce que dans l’expérience humaine, la femme est l'autre de l'homme. Le reconnaître et le cultiver est la seule voie pour faire émerger dans toutes les consciences le principe de partage. Ou refuser son bulletin. Ce point est fondamental il suffit de le comprendre pour le cultiver et le monde changera.

samedi 5 mai 2018

Souveraineté Monétaire

L'organisation de l'économie dépend seulement du paradigme à l'échelle ontologique. On y trouve le principe de rétention comme principe universel et unique. C'est pourquoi il est invisible. Il est indétectable et perçu comme naturel et consubstantiel à tout ce que l'esprit englobe pour forger le monde. 
Or rien ne saurait exister qui ne soit dialectique; et tout existant ne peut se fixer  à une borne de la dialectique sans s'éteindre à son échelle de temps. 

Tout existant est un équilibre dynamique entre les deux bornes de sa dialectique. En conséquence, il existe une autre borne aux antipodes de la rétention. C'est le principe de partage.

Si on ne conçoit pas la problématique dialectique du partage et de la rétention à l'échelle du (méta) paradigme, tout ce qui est issu des consciences, relève cultive et renforce partout le principe de rétention. Un tel renforcement aveugle quand il y a peu « d'énergie » n'est pas perturbateur. Mais au niveau d'énergie (de richesse produite et de puissance universelle) où en est l’humanité, la question de la perception de la rétention dans le méta-paradigme devient cruciale. Si cette perception ne s'effectue pas, en vertus de l'unicité de la rétention rendu non perceptible, l'objet de rétention ne peut être que l'humanité toute entière.

Le partage comme alternative salvatrice à la rétention dépend seulement de sa mise en dialectique. Il s'ensuit automatiquement une « revisitation » de l'ontologie qui elle aussi ne peut plus être unitaire. L'ontologie dialectique est créatrice de l’altérite à l'humain c'est à dire de l'autre de l'homme. Sans l'obtention ontologique de l'autre, la question du partage est sans objet. Il s'ensuit que la rétention hors dialectique devient invisible et ne saurait être corrigée par quelques idées politiques qui soient car toutes les idées politiques sont issue du principe de rétention lui même. 

Le principe de rétention est donc invisible et partout à la fois. Un peu comme  le Lucifer des croyants. Je propose simplement de le mettre en pleine lumière non pas avec des incantations religieuse mais avec la raison, la réflexion et l'ouverture d'esprit sur l'humanité. (NDA: Je rappel que Lucifer veut dire (celui qui porte la lumière)). 

On voit bien comment l'économie et la philosophie qui traitent l'une et l'autre des échanges aux divers échelles de l'être, sont intriqués et complémentaires

Dans la rétention on organise la captation des richesses.
Dans la rétention, la Richesse donne la puissance de captations des richesses aux plus riches. Mais l'argent n'est pas une richesse. L'argent comme richesse n'est qu'une croyance.
Avec un peu de réflexion, on comprend naturellement que la monnaie n'est qu'une unité de mesure arbitraire des échanges. Et que je sache la valeur d'un thermomètre n'est pas inscrite sur les graduation de température.

La monnaie n'est pas une richesse.
La richesse conférée à la monnaie est une croyance.
La monnaie est une unité de mesure POLITIQUE. Elle sert la communication politique pour qu'elle corresponde au principe de rétention.
La valeur de la monnaie, sa distribution, sa répartition, sa gestion pour organiser disette ou abondance en faveur des plus riches est un choix politique.

La monnaie est une information politique qui orchestre les échanges, forge ou éteint la demande, renseigne, fixe et oriente les rapports entre les humains et les biens. La conception, le rôle et la place de la monnaie sont corrélés à la place et au rôle du paradigme de rétention dans les consciences humaines.

Dans le paradigme de partage (à l'échelle de l'ontologie), qui inéluctablement succédera à la rétention, les consciences accèdent au concept de la monnaie comme unité de mesure.  Il s'ensuit l'abandon de la captation des avoirs (pouvoir et savoir...) par le plus grand avoir, et c'est le partage qui devient naturellement source de sécurité.

Comprendre cela. Il n'y a que ça à faire . Comprendre permet le passage en douceur, par les urnes de la transformation des consciences, des cultures des économies et des politiques. Comprendre est à la portée de tout le monde. C'est en comprenant que l'on change le monde. Il n'y a pas d'autres voies. Et il n'y a rien d'autres à portée de la volonté des hommes de quelques fortunes dont il relèvent, que de comprendre le monde qu'ils forgent de leur ignorance.

Un abandon de créances de la part des banques est indispensable aujourd'hui car l'inflation des profits est en train de détruire le tissu de production et d'éteindre la demande.
La dette n'existe que sur des livres comptables d'entreprises ou de particuliers. A l'échelle des états la dette change de signification. Elle n'est qu'un indicateur d'importance strictement politique et non économique (...) car à l'échelle des états, c'est à dire là où la monnaie se crée, elle n'est que la quantification des échanges. 
La dette, est un slogan pour vendre de la rigueur. 

Le fondement de l’Europe est l'accroissement de la richesse financière par la captation du fruit du travail par les banques privés qui font la monnaie à la place des états et confisquent l’impôt.
A ce jeu, les états sont complices.

Avant les années 70, le fruit du travail était redistribué majoritairement vers les travailleurs. Depuis la fin des années 70, le fruit du travail est majoritairement capté par la finance.
Pourquoi?
Parce que la productivité est très grande. Si grande que la masse salariale ne peut que baisser (moins de bras sont requis pour répondre à la même demande). C'est pourquoi il faut indexer les charges sociales non sur la masse salariale mais sur le chiffre d'affaire puisque la mise au chômage des travailleurs concours pour beaucoup à la richesse des riches, (Plus de dividendes à la place de distribuer du salaire) .

Comprenez qu'il est impossible d'avoir la croissance (moins de salaire pour plus de capital) en même temps que le plein emploi (plus de salaire pour moins de capital).
La vrai croissance, le vrai progrès c'est travailler moins pour gagner plus, c'est à dire passer du régime de rétention au régime de partage.

L'écart entre riches et pauvres est devenu historiquement gigantesque car l'économie consiste à ne répondre qu'aux besoins primaires avec un outil de production très puissant. Le surplus de richesse dégagée n'est pas redistribué mais accumulé dans le capital de quelques familles. Ces familles les plus riches sont aussi celles qui font la morale au plus pauvres en dénonçant par exemple ce qu'ils appellent l’assistanat comme cause de "la dette".... Parmi ces gens, une quarantaine de famille en France gagnent 800 euro à la seconde. Est-ce là le fruit de leur travail? Ou celui du travail des autres? Il est temps de tirer les leçons de l'Europe qui rend possible l’accélération des inégalités et fait fleurir partout les idées radicales.

Dans la rétention, la pauvreté est le ciment de toutes les sociétés. Dans toutes les sociétés il n'existe que deux genres de citoyens, les dirigeants et les dirigés. Dans la rétention, le bien des dirigeants dépendra toujours de la mise en œuvre des politiques de rétention. Que ce soit la rétention de l'avoir par la politique du salaria ou la rétention du savoir par les politiques éducatives et la communication médiatique conçue par des dirigeants pour être au service des dirigeants.

La pauvreté n'est pas une fatalité. Elle est un choix politique qu'il est possible de changer en ouvrant les yeux sur la véritable nature de l'argent et d'en débattre.
Et si la perception du paradigme de rétention est trop abstrait pour susciter de l’intérêt, il suffit de favoriser dans les urnes les idées de partage comme
Le revenu universel (partage de la liberté)
Le droit des femmes à disposer d'elles mêmes (construction de l’altérité humaine)
Le respect du bulletin blanc et de l'abstention (partage du pouvoir)

Pour ne citer que trois points fondateurs.. Ou s'abstenir.

lundi 30 avril 2018

L'Europe Fatale

L'Europe est le visage de la grande Allemagne voulu par le Nazisme Allemand. Son avènement a échoué avec les bombes mais a réussi avec la finance des lors ou elle commande les politique et que l'économie Allemande est de loin la plus puissante de l'union, Deutschmark oblige.

La construction de l'Europe a commencé avec la finance. Elle se poursuit avec l'accroissement de l'autorité des gouvernances nationales et persiste avec le démembrement des nations en régions afin de les rendre assez grandes pour qu'elles demandent leur autonomie. Cette nouvelle structure géopolitique qui dissout les nations au profit des régions relève de l'organisation géopolitique et administrative allemande.
Une gouvernance des nations par et pour des gens hautement privilégies et non élus s'appelle une dictature.

L’Europe est une structure d'occupation consentie par nos dirigeants. Chaque nations vie sous la menace d'un dumping commercial par les autres nations, qui par traités, et pour le profit de leur privilégiés, n'ont ni le droit ni d'intérêt à se défiler.

Le directoire européen qui ne représente pas les peuples mais seulement la finance, impose et exige par la menace et la sanction, son ordre aux autres peuples. Cela s'appel le fascisme. Même si le cortège d'horreur qu'on y associe n'est pas au RV, l’Europe hélas, en toute honnêteté intellectuelle, relève de cette structure politique.

L'Europe exige, dicte, et impose ses réformes propices au profit des plus riches, dans les tous les pays membres.

L’Europe pratique une politique de déshabillage de la jeunesse et des technicités de tous les pays, en forçant l'émigration des plus pauvres vers les pays les plus riches de l'union comme main d'œuvre à bas coût.

L'Europe qui dicte partout ses réformes, privant les gouvernances légitimes de leur souveraineté, toujours par traité, ne s'appuie sur aucune structure lui permettant de se réformer elle même. Ce renoncement « volontaire » à graver l’auto-transformation, dans les institutions de l'Europe indique sans le moindre doute la nature autoritaire et dictatoriale de l'organisation Européenne. A ce titre l'Europe est une organisation autiste. Une organisation monstrueuse incapable de transformation et donc d'adaptation.

De ces faits, l'Europe est structurellement vouée à l'échec. Elle ne peut que mener les peuples qui la subisse au désarroi et à l'impuissance "démocratique". L'incapacité de l'Europe à se transformer de l’intérieur constitue inévitablement une source puissante de désordre publique, qui lui même justifiera dans les consciences, l'accroissement de l'autorité.

L'établissement d'un cadre politique autoritaire ne peut que croître dans tous les pays de l'union. Et la boucle est bouclée.

Après tout, n'est-il pas naturel d'échouer?  Mais ce qui n'est pas acceptable et même inadmissible c'est de renoncer à se doter des mécanismes de changement et d'adaptation. S’interdire de changer c'est aussi s’empêcher de mourir. Ce point n'est pas anodin. C'est comme si les nations de l'Europe avaient introduit le cancer en leur propre sein comme source de vie. N'est-ce pas la vertu de la cellule cancéreuse que de ne pouvoir ni mourir ni s'adapter mais seulement proliférer aveuglément ?

L'Europe n'est pas une fatalité. Elle est le point de singularité du paradigme de rétention car jamais les nations n'ont été aussi riches et jamais le partage n'a été aussi faible.
Qu'est-ce que le progrès ?
Il consiste à travailler moins pour gagner plus, ou à travailler plus pour gagner moins ?
Vers quelle version du progrès l'Europe nous entraîne t-il ?

L'Europe est la manifestation de la rétention comme source de sécurité qui ne veut abdiquer ni dans l'esprit des hommes ni dans le cœur des politiques, car ni dans l'esprit des politiques, ni dans le cœur des hommes, le « partage » comme paradigme peut être conçu comme source de sécurité.
A cela il y a des explications philosophiques parfaitement  raisonnables (...)

Il ressort de tout cela l’impérieuse nécessité de sortir de l'Europe et de refonder les rapports entre les nations du vieux continent sur la base de l’expérience européenne de ces 30 dernières années pour cette fois favoriser une politique de partage, c'est à dire de services publiques, et non d'optimisation des dépenses publiques comme source de profits de quelques privilégiés.

Ce soustraire à l'option « frexit », c'est entraîner aveuglément les nations dans la maladie politique de l'inflation répressive.
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L'affiche ci contre est maladroite, détestable, et volontairement provocatrice. Je n'y souscris pas.



lundi 16 avril 2018

Vote post-Macron


... De moins pire en moins pire on arrive au pire. Macron pire que Hollande etc.... C'est pourquoi en toute logique il faut appliquer des règles à soi-même lorsque l'on est devant l'urne. Il ne faut pas voter pour le moins pire mais mettre son bulletin pour celui ou celle qui favorise ce qui est important pour nous; pour soi-même.

Si l'on ne trouve personne alors il ne faut pas voter, il faut s'abstenir. Ainsi, quand  l'abstention ou le vote blanc l'emporte, si l'abstention et le vote blanc sont vainqueur massivement qu'est ce que cela veut dire ? Cela veut dire que les citoyens réfutent les deux candidats du second tour.

Pour que les voix des citoyens soit entendues, c'est à dire pour que la démocratie soit respectée, il faudra bien réviser le mode de scrutin et comptabiliser les blancs à l'avenir. Tant que les blancs et les abstentions étaient marginales, la question du comptage des blancs n'était qu'une question de principe. Mais nous voyons bien que les citoyens faces aux visions politiques qu'on leur propose, renoncent majoritairement au vote.

Dans cette nouvelle posture des citoyens, si les blancs étaient comptabilisées ceux qui se présentent pour gouverner le pays seraient bien avisés d'être crédible pour être élus.
On voit bien que les gens ont compris. Ils ne veulent plus voter pour le moins pire.

Le mode de scrutin actuel est hérité de la politique de reproduction de la caste des nantis au pouvoir, commandés par le principe de rétention alors que la population aspire à être commandé, dirigé par une politique de partage.

Pour cesser de faire de la communauté nationale un générateur de richesse pour les plus riches, en jouant sur les peurs et les ignorances, avec la caution de la morale et l'alibi de la démocratie, il est indispensable de comprendre les conditions qui permettent l'exploitation des masses laborieuses et celles qui permettent la trahison systématique de la confiance naturelle du dirigé envers le dirigeant.

Pour en finir avec la transformation de la démocratie en alibi d'une gouvernance de plus en plus autoritaire,  il importe devant les urnes de:
  1.  Faire les élections législatives (les députés) avant la présidentielle.
  2.  Compter les votes blancs car ils sont la voix du peuple, c'est comme le troisième candidat de fait. Le vote blanc c'est le NON aux deux politiques proposées par les deux candidats du second tour.
  3. Sortir de l'Europe pour retrouver la liberté du choix politique et le dialogue ouvert avec les autres pays. 
  4. Et (4) C'est le plus important pour la raison fondamentale du paradigme de rétention qui nous conditionne;  afin de s'en affranchir : EXIGER Le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes. Ce quatrième point est la clef fondamentale d'un autre devenir non seulement pour une collectivité nationale mais pour l'humanité, et je pèse bien mes idées en affirmant cela. . 
Ce sont les quatre clefs incontournables pour que des gens comme Macron et consorts ne reviennent plus au pouvoir qu'ils détiennent depuis 40 ans.

Si une de ces quatre clefs n'est pas portée par un projet politique alors il faut refuser de donner sa voix. Quant à la "stratégie" qui consiste à choisir le moins pire, il ne faut pas perdre de vue 2 points essentiels.
  1.  Faire advenir au deuxième tour le favori du pouvoir et le candidat porteur de la diabolité politique est une stratégie du pouvoir pour forcer la main des citoyens vers le moins pire. Pourquoi? 
  2.  Parce que de moins pire en moins pire on arrivera inévitablement au pire en favorisant toujours les même politiques de plus en plus radicales.
Il faut en finir avec cet infernal chantage du pire en refusant le vote c'est à dire en refusant la légitimité au vainqueur qui au delà de ces 4 clefs que je viens de citer, ne respecterait pas « vos » souhaits (pas les miens)  dans leur intégralité.

samedi 14 avril 2018

Macron à la Guerre

LA GUERRE
Les intérêts qu'on appel "politiques" ne sont que l'expression du paradigme universel qu'est la "rétention". Cette échelle de paradigme conditionne toutes nos pensées et tous nos actes. Pour changer de conditionnement, il convient d'échanger le paradigme de "rétention" avec celui du "partage".... ... A grande échelle la télévision nous abreuve sans trêves des conséquence désastreuse de la rétention aux commandes des consciences. A petite échelle, à l'échelle humaine, c'est ce qu'on appel "la morale" dont les fleurons les plus abjects sont le principe du "mérite" et celui de la "tolérance". A propos des conflits sociaux en France, j'ai entendu "Tolérance zéro" dans la bouche d'un ministre. C'est un propos fasciste incompatible avec le dialogue (démocratique).

Maintenant la guerre: EXTRAIT de la déclaration de F. Asselineau (voir vidéo en bas):"Le président de la République vient ainsi de faire preuve d’un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », selon les termes précis que requiert l’article 68 de la Constitution pour engager la procédure de destitution du chef de l’État." (fin de citation)

Le passage à l'acte guerrier ne se justifie pas de la part de l'occident. Les armes chimiques pourrons toujours se fabriquer, ce n'est pas compliqué quand on connaît le processus. Par contre c'est une opportunité en France en Angleterre et au USA pour détourner l'attention du publique car dans ces 3 pays la légitimité de la politique est en chute libre. Aller en guerre c'est de la communication. Un dirigeant "va-en-guerre" montera toujours dans les sondages. C'est la seule justification objective de cette guerre.

Dans la rétention, la solution aux problèmes c'est ce que nous voyons à la télévision de la part de personnes qui ne veulent pas la guerre et qui exècrent la violence. Mais pour Trump, Macron et Thérésa, remonter dans leur sondage est une priorité. A cette fin, toutes les opportunités sont bonnes. Lorsqu'on fait le "va-en-guerre", à la fois ça inquiète, c'est viril et ça renforce l'obligation de serrer les rangs derrière le président (principe de rétention oblige).
C'est de la stratégie politique nationale et internationale mal contrôlée. Le garant de la paix est l'intrication des intérêts commerciaux. Faire à la fois l’embargo sur la Russie et la guerre à ses alliés est irresponsable.

Quant au peuple Syrien tout le monde s'en fiche éperdument depuis des lustres. Et les Kurdes qui ont fait tout le travail encore plus. Plus il y a de destruction plus ceux qui ne la subisse pas l'encourage. ..

INDEPENDANCE
Pour que la France retrouve sa souveraineté et pratique une politique intérieure au service des citoyens, une politique extérieure au service de la paix. Et pour qu'enfin, le départ d'Emmanuel Macron soit une chance d'un retour du pays à la vraie démocratie.

En finir avec les fausses négociations sociales.
En finir avec la politique des ordonnances dont le fondement est détourné de son esprit.
En finir avec la transformation de la démocratie en alibi d'une gouvernance de plus en plus autoritaire.

Pour ce faire il importe de
1/ Faire les élections législatives (les députés) avant la présidentielle.

2/ Compter les votes blancs car ils sont la voix du peuple, c'est comme le troisième candidat de fait. Le vote blanc c'est le NON aux deux politiques proposées par les deux candidats du second tour.

3/ Sortir de l'Europe pour retrouver la liberté du choix politique et le dialogue ouvert avec les autres pays.

Et 4/ C'est le plus important pour la raisons fondamentale du paradigme de rétention qui nous conditionne afin de s'en affranchir : Le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes.

Ce sont les quatre clefs incontournables pour que des gens comme Macron et consorts ne reviennent plus au pouvoir depuis 40 ans.

Macron et ses acolytes sont conformes à leur nature comme l'humidité de l'eau est conforme à la nature de l'eau. La nature des choses n'est pas contestable. Macron et ses acolytes ne sont pas responsables des conditions politiques économiques et sociales du pays. C'est le processus qui les amène aux affaires qui doit être corrigé.



jeudi 22 mars 2018

22 Mars 2018 Manifeste contre l'Europe Allemande

   
Le 22 mars 2018, ne négligeons pas d'être présente et surtout de parler les unes avec les autres pour forger une véritable solidarité inter-classes. Les cheminotes, les fonctionnaires, les ouvrières, les infirmières, les retraitées, les étudiantes, les chômeuses et les sdf, toutes les personnes républicaines et soucieuses de partage et de démocratie peuvent échanger les idées, les perceptions, les visions, les analyses, au-dessus des opinions toutes faites.

Pourquoi écrire au féminin?
Réfléchissons une seconde. Si je parle d'ontologie, on va crier « au scandale ». Pourtant hors une réflexion sur l'ontologie, le concept de l'autre à l'échelle des consciences individuelles et des cultures ne peut pas exister. Ainsi, le concept de « l'autre » ici ne désigne pas le voisin mais relève du paradigme commandeur de tous nos rapports à toutes les échelles de l'être (être individuel, être collectif, être citoyen, être homme, être femme).

Sans le concept de l'autre, la notion de partage s'effondre à toutes les échelles de l'être. Sans le concept de l'autre, l'idée de partage sort de l'entendement. Car dans sans le concept de l'autre, et donc sans une interrogation ontologique , comment imaginer une évolution du concept de rétention qui nous tient lieu de paradigme pour effectuer tous nos rapports.
A l'échelle du (méta-) paradigme, l'autre de l'Homme n'est-il pas la Femme. Entendons par là, non pas le genre mais l'ordre du « féminin » noyé dans l'ontologie universelle de l'Homme.

Se présente devant vous une girafe et un hérisson. « Voici les Hérissons » nous affirme le fou. Se présente devant vous un homme et une femme « Voici les Hommes », nous annonce le philosophe. Une ontologie pour deux genres d'être est une oblitération des consciences.et une censure de la raison

Il ressort de tout cela, en fin de compte que la question de l'économie et de la politique est avant tout la question de l'ontologie. Voilà pourquoi et comment la femme est l'autre de l'homme, et voilà pourquoi, pour attiser les consciences j'ai écris au féminin.

Depuis l'intérieur du paradigme de rétention, revendiquer l'égalité citoyenne des hommes et des femmes est un bon principe. Mais revendiquer l'égalité entre les femmes et les hommes sans cultiver l'équité comme préalable, c'est vouloir une égalité de nature alors que l'égalité ne peut être que citoyenne. Évacuer la question de « l'autre de l'homme » participe de la résistance à l'extinction du paradigme de rétention.

Pour pouvoir songer au "partage" à l'échelle politique et culturelle, et à la solidarité, encore faut-il au préalable prendre conscience de la nature de "l'autre", à commencer par le féminin, et ces nécessités singulières.

La solidarité consiste à se battre pour maintenir les acquis sociaux des uns et des autres au lieu de dénoncer les acquis du voisin en les qualifiant de privilège. Hier la solidarité à permis la lutte pour conquérir des acquis, aujourd'hui les gens se battent pour ne pas les perdre.
Sans la culture de la solidarité tout azimut, la lutte pour garder les acquis est perdue d'avance. Dans un monde où l'emploi est condamné à la baisse et se réduit à une variable d'ajustement des riches, il est temps de passer à l'économie de partage.

Conquérir l'économie de partage serait le plus grand des acquis. L 'économie de partage n'est pas une utopie, c'est la conséquence (systémique) inéluctable de l'économie de rétention qui est arrivée avec le mondialisme des échanges à sa singularité, c'est à dire au stade où l'homme devient le seul objet de prédation dont la croissance (de l'économie de prédation) dépend. Pourquoi ne pas favoriser l'avènement du paradigme du partage, dans l'harmonie plutôt que dans la violence en développant la réflexion adéquate? Parce que les êtres autant que les cultures résistent farouchement aux changements.

L'économie de partage. Y'a-t-il moyen de l'obtenir? Oui!. Il suffit de comprendre comment et pourquoi la classe dirigeante se perpétue au service de la finance, comment et pourquoi elle relève du principe de rétention.
Plus prés de nous, il s'agit de comprendre comment et pourquoi le système électoral quand il ne compte pas les blancs et les abstentions, renonce à la démocratie, car alors, ce système est le renoncement à suivre la volonté du peuple. La volonté du peuple au premier tour de 2017 n'est elle pas le refus à plus de 50% de la reproduction des Chirac Sarkozy Hollande et Macron ?
Qu'ont ils de commun ces gens là ?
Ils servent l'Europe et la finance. Voilà.

Or en démocratie, c'est pourtant bien le peuple qui est souverain. Si on ne compte pas les blancs, le scrutin qui n'a plus rien de démocratique qui reste opaque pour le plus grand nombre, n'est que l'alibi démocratique de la dictature.

La dictature n'est pas synonyme de terreur, d'arrestation sommaire et de violence, c'est seulement l'art d'édicter les lois en se passant de l'opinion du peuple. C'est ce qui se passe chez nous et qui grandit ailleurs avec comme arme principal le contrôle de la presse et des médias au service des dirigeants du moment. 
Ceux-la ne font plus de journalisme, c'est à dire d'information qui donne à comprendre à penser à réfléchir à débattre. Non. Ils appuient sur l'information qui sert le pouvoir en place et freine ou ignore l'information qui donne à penser. Les journalistes ne sont plus que des concierges spécialisé dans les commérages à grand braqué.

Les journalistes ne sont pas payer pour faire de l'information, mais pour faire de la « com ». Sinon ils sont virés. Natacha Polony, pour ne citer qu'elle, fait de l'information. N'a t'elle pas été virée ?

Le déficit national de quelques pays que ce soient, n'est qu'un élément comptable qui fait partie de la mécanique financière, c'est à dire de la machine à appauvrir les uns pour enrichir les autres. Mais dans l'Europe, ce déficit n'est pas gérable par les nations. C'est pourquoi le retour à la souveraineté monétaire est la clef de voûte des luttes sociales.

Comme disait justement le traître Hollande, "Mon ennemi c'est la finance". Il faut bien avoir raison pour trahir à ce point. Et la finance c'est l'Europe. Et l'Europe c'est la trahison des modèles sociaux et nationaux par des gens qui ne représentent aucun peuple mais seulement le lobby de la finance et les intérêts des pays de l'Europe du nord les plus riches; Allemagne en tête .

Une chose est sûre, il n'existe aucune possibilité de liberté politique ou institutionnelle tant que la politique et les institutions seront inféodées à l'Europe. L'Europe est taillée à la mesure des exigences économiques et politique de l'Allemagne. L'Allemagne qui trahit les traités sur le dos des pays du sud en engrangeant par exemple, des excédents pour elle même au lieu de les redistribuer comme le commande les traités, illustre le véritable visage de l'Europe

Le danger de dissolution des nations et du juste partage des libertés est aussi grand qu'insidieux. A force de démanteler les institutions nationales et de les remplacer par les institutions européennes; si l'on n'y prend pas garde, viendra le jour ou il sera très difficile, voir impossible de revenir en arrière. Il n'y aura plus d’interlocuteur à propos des politiques sociales, c'est à dire du partage des libertés. Le droit européen s'insinue partout de plus en plus. A tout propos on en appelle à la Cour de Justice européenne pour trancher des litiges de toutes sortes. L'institution de justice de France devient insidieusement une administration locale de la Cour Européenne de justice.

C'est pour servir les intérêts de la finance, c'est à dire de l'Allemagne, que Macron, accélère les réformes au mépris du fonctionnement démocratique. Par la sidération, et par la division des mouvements, il a tout à y gagner. Par sidération et division il a imposé la fin du droit des travailleurs. 
Pourquoi ?
Parce que la masse salariale doit être gérée à la baisse dans un monde où tout le monde veut travailler alors que la productivité implique la diminution des postes de travail.

La fin du droit des travailleurs initié sous Hollande par Macron, avec la lois dite El Khomri est le signe avant coureur de toutes les réformes à venir concernant l'abolition du droit en général. La politique de Macron préfigure ainsi la fin des lois qui encadrent les forts et protègent le faible contre le fort. L’Europe en est l'origine, et Macron l’exécuteur sans conscience.

Partout où elle le peut, l'Europe impose ses dictas sans recours. Ces « diktats » initient une radicalisation des politiques vers l'autorité, dans tous les pays de l'union car le dictât est le seul moyen d'appliquer des directives politiques et sociales pour lesquelles les peuples n'ont pas voté.

La régionalisation des pays de l'union en préparation, participe de l'optimisation politique des nations pour les rendre d'avantage conforme à l'administration Allemande. La régionalisation en France et ses frémissements ailleurs, est un indicateur majeur de la politique Européenne réelle. Ou comment l'Allemagne, 70 ans après Hitler a seulement changer de méthode pour conquérir l'Europe.

Alors, à terme c'est la culture de notre pays, c'est à dire l'économie la politique et le modèle social qui seront défaits, remplacés et restructurés en conformité à l'organisation territoriale de l'Allemagne Fédérale, à savoir en länder.

Sous la pression de l'Europe, quel pays ne durci pas sa politique vers l'autorité ?
Le respect des peuples singuliers et des nations, ou se trouve t'il dans l'Europe d'aujourd'hui.
Le directoire Européen non élu, non représentatif impose ses règles à tous les peuples ; au nom des besoins du peuple Européen ?
Mais où se trouve le peuple d'Europe ?
Il n'existe pas !

Et s'il existait ce peuple d'Europe, quel serait-il ?
Il serait celui dont l'économie s'impose aux autres. N'est-ce pas ce qu'il se passe quand une guerre est gagnée ?

Le sens de L'Europe
Le plus important c'est de confier un peu moins nos destins aux élus et d'ouvrir un peu plus notre conscience au Politique, c'est à dire, de favoriser l'esprit critique. 
Vouloir être plus libre c'est vouloir plus de conscience. Je dis que le bien de l'Europe est celui des Allemands. Le bien de l'Europe se substitue au bien des peuples. De ce fait on ne peut pas être en même temps en Europe et en démocratie. 

Pourquoi? 

Parce qu'Il n'existe pas de culture Européenne. Le peuple Européen, n'existe pas. La nation Européenne n'existe pas, quand elle existera elle s’appellera "Allemagne" et les pays de l'union seront les provinces de la grande Allemagne.

Pas de culture Européenne ni de nation Européenne, ni de peuple Européen? Alors il ne peut pas exister une démocratie Européenne et encore moins des représentants élus du peuple. L'Europe s'oppose à la démocratie. 

Alors pourquoi l'Europe dicte-t-elle ses lois aux démocraties des pays de l'union?
Parce qu'il n'existe que la finance Européenne pour justifier la "capture" des autres pays. Cette finance Européenne s'appel l'Euro. Cette monnaie répond aux nécessités de la finance et de l'économie Allemande. L'Euro est au niveau du Deutsch Mark. 

L'Europe de la finance est l'arme de conquête de l'Allemagne sur les pays d'Europe. Le fascisme Allemand n'est pas éteint. L'asservissement à l'Europe des pays qui la compose développe partout du fascisme nouveau, c'est l’indispensable conséquence de la rigueur, inutile aux peuples des nations mais indispensable à la croissance de la finance.

Lutter
On peut arriver à changer tout ça en comprenant le geste à faire devant les urnes. Changer les conditions qui favorisent la rigueur c'est SORTIR de l'EUROPE. Il ne sert à rien de choisir une autre direction. Toute autre direction maintiendra la rigueur et la montée du fascisme, partout l'insécurité et moins de démocratie pour plus d'autorité. Il faut bien faire respecter la loi de la rigueur.


Une fois qu'on est sorti de l'Europe et de 'Euro, alors il faut comprendre comment et pourquoi on y est rentré, et commencer à construire les conditions pour que ça n'arrive plus. C'est à dire passer de la sécurité par la rétention à la sécurité par le partage. (de l'avoir du pouvoir et du savoir).

Déplorer son impuissance est infondé et ne mène nulle part, déplorer en aveugle c'est abdiquer.

Se battre c'est seulement comprendre et être critique. Etre critique c'est ne rien croire, même pas moi, mais penser par soi-même pour donner à penser et être libre.

lundi 5 mars 2018

Sources, Fin et Moyen de l'Europe


Les règles et obligations qui par traité nous lie à l'Europe, nous privent de démocratie.
Ce que j'écris là n'est pas de la "com" mais de l'information rationnelle et historique sur les pactes qui enchaînent les pays de l'Union à l'Europe bureaucratique en échange de rien. 

Ce prodige n'est possible que par un déficit de démocratie motivé par l’appât du gain des maîtres de la finances, de l'industrie et de l'agro-alimentaire . Ceux là même qui décrètent les pénuries ici et la pour assurer leurs dividendes....
...... Mais nous nous éloignons du sujet pensez-vous? Pas du tout. L'Europe, c'est le dénie absolue de la démocratie. Dénie indispensable à l'accroissement des profits. C'est tout. Qui l'ignore?

La clef pour le dénouement de tout cela est la compréhension par le plus grand nombre du mode de scrutin. Europe ou pas, on ne compte nul-part les blancs dans les votes exprimés. ... On le les compte pas parce qu'ils expriment le rejet des politiques que l'on déplore depuis 40 ans?.

Pour renoncer aux politiques servies par la droite (Chirac, Sarko,Vals, Macron...), comme par la gauche (Hollande...) que l'on dénonce, Il faut évincer les serviteurs de ces politiques du paysage démocratique en comptant les blancs.
Compter les blancs, devrait-être l'obsession des vrais citoyens démocrates? C'est tout. A partir de ce moment là, la politique sera obligatoirement démocratique...
Sur le plan politique, l'Europe ne sert qu'à mettre la démocratie encore un peu plus hors de portées des populations.... Qu'on se le dise...

L'organisation de l'Europe nous propose les ingrédients de la négation de l'autre sous les aspects de la générosité issue du fantasme de croissance. L'extinction des nations au profit des régions n'est-ce pas l’extinction de l'autre nation ? 
Le propos de l'Europe n'est que séduction et tentative d'endormissement des masses quand il conviendrait d’œuvrer à leur éveil.

A cette fin, il convient en tout premier lieu de se préoccuper de l'autre et non de soi. C'est à dire de la communication entre les nations. Ainsi pour communiquer, échanger, commercer, chaque nation doit exister en tant qu'unité identifiée et indivisible. 
En supprimant les identités nationales, l'Europe supprime du même coût le dialogue entre les nations. Dans l'identité des nations, les nations discutent et négocient, hors l'identité des nations, les divergences de demandes et de visions deviennent subversives et condamnables; Plus de dialogue; Plus de respect. 
C'est là, un des mécanismes qui initient le fascisme dans les pays qui composent l'Europe

Se préoccuper de la concorde, du droit, du dialogue, de la diplomatie, revient à se préoccuper d'abord, de l'univers culturel politique et économique qui conditionne nos états d'âme. Ces univers sont nationaux. A l'échelle de l'Europe  ces univers n'existent pas. La culture Européenne, l'Art européen, la Cuisine européenne etc... Rien de cela n'existent. Ce qui existe c'est les pactes qui verrouillent le droit des nations à disposer l'elles même. 
(Nda - comme les femmes à l’intérieur de chaques nations)

Si l'on consent à l'Europe qui n'est qu'un nom sur du rien uniquement utile aux gourous de la finance, on consent à n'être que tondu ou ne pas être. A l'échelle des nations, le principe de l'autre nation se dissout au profit du principe du soi individuel à l’intérieur des nations.

Alors que le concept de « l'autre » à toutes les échelles est à la fois la source et le principe du « soi » à toutes les échelles. Hors le principe de l'autre à toutes les échelles, point de principe du partage, à toutes les échelles.

Se préoccuper de l'environnement culturel politique et économique qui nous fait vivre et penser,  suppose de ne pas laisser les financiers de l'Europe faire des gens et des nations une source de profit. Il est important de comprendre cela au lieu d'y croire ou de ne pas y croire.

Se préoccuper de notre environnement politique économique et culturel sans le dictât de l'Europe ne demande qu'une simple prise de conscience. Il suffit pour commencer, de compter les blancs aux élections, c'est aussi simple que ça. Et nous appliquerons le principe de l'autre et donc du partage au corps social pour le plus grand bien de tous et de chacun. Ceci est très important pour ceux et celles qui constatent que plus la richesse globale augmente, moins le partage se cultive.




jeudi 8 février 2018

L'état Internet

Il y a dans le monde deux sortes de nations. Celles qui exploitent et possèdent la finance et la technologie, et celles qui sont exploitées et possèdent les ressources des exploitants.

Les cultures du monde entier font dépendre leurs échanges internes et externes de plus en plus de l'internet. Ce point n’est pas anodin ; car l'internet est un enjeu si crucial de l'ordre public que les nations ont inventé de toutes pièces un champs de bataille, une logistique, une stratégie et des armes pour contrer ou initier la « cyberguerre » .

Face au cyber-univers, ces deux sortes de nations sont à égalités. Ils peuvent se faire la guerre à armes égales.
Les nations les plus pauvres ont tout intérêt à posséder la plus grande maîtrise possible du cyber-univers. Cet espace, financièrement et technologiquement accessible est le seul espace sensible qui confère de la puissance à ceux qui n'en possèdent pas ; soit pour renforcer l'ordre financier et politique mondial soit pour œuvrer à la déstabilisation de l'ordre publique ici ou là.
Ainsi, le réseau virtuel doit être considéré comme un fait  (de société - un paradigme) majeur, fondateur d'un ordre mondial destiné à transcender toutes les singularités politiques à travers les nations.

La globalisation de l'information transfert les rapports humains de la sphère concrète à la sphère virtuelle de façon de plus en plus dense jusqu'à ce que l’espace virtuel soit en passe de devenir l'espace dominant des rapports humains.

En première analyse ce phénomène initia l'émergence de régimes dit démocratiques c'est à dire à moindre effort de surveillance. Mais en réalité, l'internet n'est qu'un vaste « système-réseau » d'auto-surveillance à l'échelle des nations des entreprises et des individus. Et de ce fait, le seul résultat engendré par l’accentuation de la surveillance qu'est l'autosurveillance, est l'accentuation de l'autorité partout où les échanges virtuels se densifient.

Quand on se félicite ou que l'on se désole de la réaction des réseaux sociaux à un événement petit ou grand, on s'aperçoit en vérité que l'internet, agit comme un amplificateur de réaction c'est à dire un amplificateur de surveillance.

Le rapport virtuel se distingue du rapport réel par deux paramètres complémentaires. D'abord par la densité du réseau vers lequel l'information est délivrée, puis par la pauvreté abyssale de cette information. Mais la mission essentielle du réseau n'est pas la qualité de l'information mais la création du réseau lui même.

Ce qui s'y échange n'est d'aucune importance, ce n'est que l'alibi de la construction du réseau généralisé. Ce qui s'y échange relève par conséquent d'avantage du pulsionnel et de la croyance que de la raison et de la réflexion. Cette nature de l'échange est hautement favorisée par l'anonymat des « cyber-sujets ».  Dans l’anonymat "l'autre" comme sujet singulier, ne peut pas s'envisager sauf à considérer que "l'autre" est le fruit de l'imagination du sujet. Auquel cas, "l'autre" n'est jamais que le sujet lui même. 
C'est d'ailleurs exactement la façon dont l'autre est conçu dans internet. Alors que l'effort de civilisation consiste à évacuer la volonté de la recherche en l'autre de ce qui nous ressemble, internet déconstruit le progrès humain. 

Ce processus régressif a pour résultat de changer le concept de "l'autre" en supprimant l'identification ou en la rendant inutile et sans fondement, c'est à dire à nier l'autre dans sa singularité. La négation de l'autre poussera les cultures et les sujets à adopter une radicalité à l'égard de tout ce qui ne leur ressemble pas suffisamment. (...)

A cause de la densification des échanges virtuels, le cyber-sujet s'installe sans le savoir dans la dialectique « Gardien-Prisonnier ».
Le gardien est toujours invisible pour le prisonnier. Le prisonnier sait qu'il est surveillé mais il ne sait jamais ni quand ni par qui. A l'instar des rapports entre prisonnier et gardien dans l'univers prison, dans cyber-univers, le sujet est en même temps gardien et prisonnier. En tant que gardien il surveille une quantité très importante de sujet, en tant que surveillé, il ne sait jamais ni quand ni qui le surveille, quand il  a conscience de sa condition.

Ainsi la culture du virtuel immerge le sujet dans une logique de prisonnier quand il est surveillé et dans une logique de gardien quand il est surveillant.
Dans le virtuel où le sujet est en même temps gardien et prisonnier, il est le gardien et le prisonnier de sa propre aliénation.

Le principe de rétention trouve là dedans son aboutissement le plus achevé possible. Chacun devenant en même temps le surveillant et le surveillé sans le savoir, est l'exact dispositif interdisant les rapports véritables de partage véritable.
Alors même que le fondement de l'internet est « le partage », dans internet de quoi « le partage » est-il le nom ? Il est le nom de « la rétention » qui est son exact contraire. Le partage qui procède de la reconnaissance équitable de l'autre est définitivement absent à cause de la nature même du cyber-univers. Dans le cyber-univers, « le partage est une usurpation, une négation du « partage ».

Pour obtenir son ordre singulier, toute organisation met en place une politique de surveillance. Plus la mise en œuvre de cette politique est difficile, plus l'autorité des dirigeants augmente.
Ce rapport entre surveillance et autorité vaut pour toutes les organisations car toutes les organisations fondent leurs structures et le sens de leur existence sur le principe de rétention. Les petites entreprises comme des nations en passant par les familles fondent l'ordre qui les tient debout sur le principe de rétention.

Le principe de rétention dont relève toutes les sociétés du monde dont le réseaux virtuel est l'aboutissement structurant, commande et oblige à la maîtrise de l'autre que seul la surveillance devenue autosurveillance rend possible.

Internet comme phénomène social à l'échelle du monde permet de faire passer la surveillance par les autorités à l'autosurveillance mutuelle. Sur le plan psychosocial ce point est d'une extrême importance car il procède de l'ordre public par l'aliénation du sujet au lieu de l'ordre publique par son Éducation... 



La façon dont le virtuel impacte nos sociétés, initie à grande échelle et sur le long terme le nivellement des puissances politiques et à court terme le renforcement de ces puissances sur les populations. 

L'économie toute entière est structurée selon le principe de rétention. L'organisation économique orientée partout et depuis toujours vers l'enrichissement des uns par le travail des autres suppose la surveillance, le contrôle la maîtrise des dirigeants sur les dirigés. Et des uns sur les autres.

Dans la mondialité, le principe de rétention à atteint son sommet ; son point de singularité.
Le sommet de la rétention c'est la consommation de l'homme par l'homme dont les banques sont les maîtres d’œuvre.

L'identification du principe de rétention et sa mise en question est fondamental pour la poursuite de l'humanité. Identifier le principe de rétention produira une rupture ontologique sans laquelle l'humanité n'a aucun avenir. L'avenir de l'humanité passe obligatoirement par l'abandon du principe de rétention au profit du principe de partage pour commander à tous les rapports individuels collectifs culturels et institutionnels.

Maintenant que les humains ont atteint la mondialisation, ils ont le devoir de faire échec au principe de rétention qui gouverne l'humanité et les nations depuis toujours. Chaque humain sensé le sait, le sent, en fait l’expérience tous les jours. Mais comment faire ? Comment initier le changement de paradigme ?
Il suffit simplement de favoriser aveuglément « le partage » dans les lois, partout où l'opinion individuelle est requise. Et puis de favoriser l'équité à commencer par le droit des femmes à disposer d'elles mêmes. Ce point est fondamental car seul le féminin est l'autre de l'homme. Sans le concept de l'autre à l'échelle de l’espèce, point de concept de partage. C'est aussi simple que ça.

Par la conscience individuelle, par la volonté singulière de chaque humain, l'humanité pourra se débarrasser du principe de rétention et de son cortège d'arguments moraux comme on se débarrasse d'une cuirasse après la bataille. L'humanité ne peut pas être déléguée à l'autre. Surtout s'il à l'étiquette de dirigeant. Vouloir être diriger c'est abandonner sa conscience. Or, il ne saurait y avoir d'humanité sans conscience en chaque humain.

Le principe de partage comme fondement du comportement humain, est le principe par lequel l'humanité deviendra mature. La rétention sera remplacée par le partage comme source de sécurité achevée. 

dimanche 21 janvier 2018

Islam et Ordre Public

La réflexion
Ce sont les puissances médiatiques qui vont favoriser tel ou tel candidat. C'est en raison de l'obligation démocratique que leur légitimité oblige, que les dirigeants cultivent le concept de « réflexion ». Par quel prodige le peuple va t-il finir par être le reflet de l'intention des dirigeants ?
Ça marche parce-que les gens ne pensent pas ; ils veulent que les autres pensent pour eux.

L'être humain est d'essence grégaire. Faire confiance, coopérer, être solidaire, sont les propriétés fondamentales de la nature humaine qui les conduit à faire société.  Sans l'apport de l'autre, l'être n'existe pas. Quelle aubaine pour qui veut exploiter son prochain. Les hommes ne s'en privent pas. Trahir peu ou prou tout en se préservant de la trahison, est la gymnastique quotidienne des humains.
Et quand ils sont dirigeants, trahir est un devoir.

La manipulation de la pensée populaire relève d'une stratégie subtile. Il ne s'agit pas tant de donner de fausses informations que de doser à la fois le biais d’interprétation en jouant sur l'émotionnel, et la pression de l'information par la répétition. Et le tour est joué; La plèbe est ainsi gouvernée pour approuver démocratiquement tout ce que les dirigeants souhaitent.

Ça marche aussi parce que c'est contre nature et donc épuisant, de toujours vérifier alors que la confiance devrait être de rigueur envers les médias. La trahison, en l’occurrence calculée et dosée à grande échelle, est le pire du comportement humain. Mais elle disparaît dans la multitude comme les larmes au milieu de la pluie. La raison est toujours celle du plus grand nombre depuis le moyen age. Où est le progrès humain dans ce domaine fondamental de la parole publique ?

Au lieu de faire vérifier la pensée des uns par la pensée des autres, n'est-il pas préférable d'opérer soi-même un discernement à l'aide de notre propre pensée à chaque fois que possible ?
Personnellement j'écris pour favoriser ce possible. Je m'y emploi avec moins de succès que plus. Mais c'est sans importance, on n'est comptable que de ce qui dépend de notre volonté.

J'ai décris de nombreuses fois ici et ailleurs une façon de procéder pour s'affranchir de la pensée médiatique. Mais je crois que les gens, préfèrent croire plutôt que de réfléchir. Ils ont tendance à croire ceux qui sont beaucoup dans les médias plutôt que ceux qui y sont le moins, et ils deviennent les dirigés à la merci des dirigeants.
Les dirigés se laissent mutiler de leur capacité à faire un retour salutaire aux dirigeants.  Et les dirigeants se gardent bien d'organiser ce retour démocratique.  Pour amender leur politique toute entière tournée vers leur profit, les dirigeants ne connaissent que la violence de la rue, quand elle va trop loin dans l'exploitation des gens, dans la privation de leurs droits de leurs libertés de leur sécurité et de leur humanité. 

Le vide.
C'est sur le désir de croire, la nécessite naturelle de coopérer et le renoncement à réfléchir à tout ce qui en découle, que les Sarkozy Hollande et autres Macron surfent pour forger un ordre public qui favorise l'intérêt de leur caste. Celui qui veut changer le monde doit changer son regard sur soi, sur l'autre et sur le monde en cherchant toujours à comprendre comment la nature comble le vide là où il est créé.
Le vide est l'expression générique des propriétés dévastatrices du pouvoir humain sur toutes les natures, à savoir sur la nature même de l'homme, et sur la planète.

Au nom du profit, les dirigeants dévastent tout, exploitent tout, s'emparent de tout et laissent derrière eux la désolation.

Dans le vide, celui de l'esprit et celui de la nature après le passage de l'homme, la désolation fait passer l'existant de « richesse dans la distinction » à « pauvreté dans la confusion ». La confusion et le vide ont en commun l'abolition de la distinction et par conséquent l’abolition de la vie par extinction de la richesse des genres qui la caractérise.

La Laïcité et l'Islam
Cultiver la distinction c'est cultiver le respect des différences. C'est ça la culture fondamentale de la France. Notre culture qui favorise la diversité dans la paix s'appelle la laïcité. C'est une exception française de la plus haute Éthique.
La laïcité a fait passer en politique la parole de Jésus « Qui n'est pas contre moi est avec moi », mais personne ne veut le savoir. 
Ainsi, pour cette raison à minima, la France est bel et bien un pays de culture chrétienne.
La  richesse de l'humanité ne vient-elle pas de la diversité de ses cultures? Une politique qui valorise la vie et la "solidifie" est la politique qui approuve et accentue les distinctions culturelles.

En changeant d'habillage politique, le sacré s'appelle tour à tour, communisme, libéralisme, radicalisme etc...Parce-qu'une religion c'est du sacré qui fait de la politique... Et l'islam, c'est quoi? C'est du sacré qui fait de la politique. La différence est que l'un fait de la politique en évinçant l'idée de dieu, et l'autre en l'imposant.

Mais nos politiques qui cultivent l'individualisme à outrance, car l'individualisme est le meilleur générateur de profits du moment, évincent les citoyens de leur confession qui elle, est le contraire de l'individualisme et se nourrie de communication et de lenteur.(...car le temps de communiquer c'est le temps de cultiver l'humanité, or tout le temps est consacré à la réussite...).
La confession musulmane, quant à elle, comble le vide que notre façon de vivre engendre parce-ce que c'est une théocratie. L'islam propose le comblement de la vacuité existentielle commune, par la loi religieuse appliquée en politique.

Ainsi les gens sentent et pressentent comment la théocratie islamique favorise la solidarité et par conséquent la communication, et de ce fait compense l’individualisme qui vide les dirigés de leur humanité.

Indépendamment des conséquences de transformation radicale de notre culture, il faut voir la dedans un réflexe de sauvegarde de la part des populations qui en adhérant de plus en plus à l'islam disent essentiellement qu'ils adhèrent de moins  en moins à l'offre républicaine en France.
Ce phénomène n'inquiète en rien les dirigeant de partout car il ne représente pas un obstacle à l'enrichissement des dirigeants. Il est même possible de s'appuyer dessus pour l'accentuer. Car enfin, dans le principe universelle de rétention n'est-ce pas la réussite qui est recherchée? Et la réussite dans ce paradigme n'est elle pas mesurée par la quantité d'argent accumulée? 
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L'islam est une religion monolithique qui transforme de l’intérieur les sociétés où elle est installée mais en aucun cas ne se transforme ou ne s'interroge au contact des autres cultures. C'est en cela qu'elle est structurée pour la conquête passive.
Les conditions culturelles politiques et économiques de la France favorisent la pénétration de l'islam. Pourquoi blâmer une religion, d'être fidèle à sa doctrine ? C'est pourquoi, cette religion possède en France plus de pratiquant qu'il n'existe de pratiquants chrétiens.

La laïcité est une exception française fondamentale (qui nous fonde) au point que ce mot est intraduisible dans aucune autre langue. En face, nous avons l'islam dont la vocation est de convertir les sociétés dans lesquelles cette religion est installée. Pour ce faire elle exploite les failles et le renoncement à la politique de "croissance de la conscience" humaine et du bien être humain, c'est à dire au renoncement du partage équitable dans notre société.
Pourquoi ce choix ?
Parce que le bien des gens qui passe par une politique économique de partage repésente un coup perçu comme inutile par les dirigeants qui ne font qu’obéir au principe de rétention qui est le socle universel des cultures humaines sans exceptions (...).

L'islam n'est pas responsable de notre choix politique qui consiste à vouloir sacrifier le bien humain sur l'autel du profit financier. Ce choix met les hommes dans le vide. Et ce vide est comblé et exploité par l'Islam. Pourquoi ? Pas tant parce-que l'Islam agit dans ce sens, mais parce-que les gens se sentant dans le vide,  ne trouvent que « ça » pour nourrir leur humanité.

Une fois qu'on a compris ça, on comprend du même coup que combattre l'islam c'est combattre le thermomètre pour faire baisser la fièvre. Il y a une poutre dans nos yeux quand nous choisissons une politique qui enrichie les riches et appauvri les pauvres au nom du mérite. Et cette poutre invisible est le principe de rétention.

Les dirigeants : vers l'autorité.
En ciblant sans conscience son prochain à savoir l'Islam, au lieu de regarder nos choix politiques qui favorisent notre propre vacuité humaine (mise en vide), nous entrons dans une époque extrêmement dangereuse et propice aux fascismes,

Le fascisme ne vient que des dirigeants, pas des dirigés. Il suffit de répandre la crainte chez les dirigés par la force médiatique, pour que le mouvement politique des dirigeants toujours opportunistes, fabrique son alibi démocratique chez les dirigés pour accroître son autorité sur eux

Par exemple, au prétexte d'attentats islamistes, la loi de l'état d'urgence est devenue par décret, le droit commun parce que l'ennemi à été désigné.

Pour manipuler les dirigés,on leur a parlé d'état de guerre à la suite des attentats. C'est là un grave glissement sémantique de la signification du terme « guerre ».
S'il ne s'agit que de compter des morts ; que l'intention de la donner soit active ou passive ne suffit pas pour que ce soit une déclaration de guerre. Par exemple, les dirigeants avec le statut de patrons, laissent mourir et exploitent d'avantage d'ouvriers que les terroristes ne tuent de gens. Les accidents du travail et de la pénibilité réunis, sont la première cause de mort et d'infirmité après la maladie, bien avant les accidents de la route.
Ces morts sont moins spectaculaires parce qu'ils servent l'économie. S'ils la déservaient, les dirigeants leurs donneraient un poids médiatique conséquent et « entreraient en guerre » contre les causes de ce fléau.

Les dirigeants veulent un maximum d'ordre public (ordre nouveau... ). Mais on ne peut pas avoir à la fois la justice et l'ordre public, sauf quand leurs missions sont réduits à l'accroissement de la richesse des riches. (… autre débat...)

On voit bien que dans la culture du vide humain que nos sociétés laïcs cultivent, les glissements sémantiques ici et là, redéfinissent la vérité en dépit de la raison. Cette culture du vide fait entrer nos civilisations dans un nihilisme mortel pour l'humanité.

Vérité nouvelle, ordre nouveau, qui se réveillera pour changer de trajectoire ? Seulement les dirigés à conditions qu'ils croient un peu moins et réfléchissent un peu plus à la nécessité de favoriser le partage avant de passer devant l'urne républicaine.