Hollande ça suffit. Trop de trucage tue le trucage.
Vous nous faite savoir que "ça va mieux"? et même "ça va bien?"
Mais vous faite erreur Monsieur le Président.
"Tout va très bien". L'économie n'a jamais été aussi florissante pour les actionnaires et autres accumulateurs de fonds.
Ah, vous parliez du chômage?
Mais pour que les bailleurs de fond aillent bien, il faut éviter la dépense occasionnée par la masse salariale et les retraites, c'est pour cela qu'il ne faut pas partager le travail. Le chômage augmente, c'est normal, de quoi vous plaignez vous?
Ah? vous aurez besoin de la voix des chômeurs pour garder votre trône? C'est pour ça que vous voulez diminuer le nombre de chômeurs? C'est pour vous assurer de leur voix en avril 2017... ?
Les quelques voix de chômeurs que vous tirerez de vos magouilles feront peut être la différence contre Marine le Pen ou Mélenchon? C'est à ça que vous pensez hein?
Donc, pour diminuer le chômage et donner à la nation un signal d'embellie sans démunir les actionnaire ni trahir le principe de rétention économique, ... Il suffit de radier les chômeurs.
C'est pas si bête puisque ça peut marcher... !
EPILOGUE à la pensée profonde de notre président.
Si on décompte les radiations en masse, commise par pôle Emploi en avril, on va entre-apercevoir, oh scandale, que Hollande s'est trompé car en vérité le chômage a augmenté, moins que les avoirs des actionnaires mais augmenté tout de même.
Mais il faut se réveiller, le chômage c'est quoi? "Le chômage n'est que le thermomètre de l'économie. S'y attaquer ne change rien à la fièvre. S'attaquer à la fièvre c'est réviser l'économie de rétention pour la transformer en économie de partage."
Le changement c'est ça et ce n'est pas pour demain si personne ne le comprend.
Que le président de la république, Hollande ou un autre, trompe les Français, ou pire encore leur mente la main sur le cœur, est inimaginable dans une démocratie adulte. Mais une démocratie qui s'est ôtée la capacité de sanctionner un gouvernement, est une démocratie qui ne peut pas faire Loi. Car s'il n'y a pas de sanction, il n'y a pas de loi. Il ne reste que la violence de l'état opposée à la colère du peuple
Mais hollande à ceci de particulier. Il ment triche, truc, combine avec une telle naïveté... Pardon, une telle effronterie, que c'en est humiliant pour la population et le sérail politique aux ordres de l'Europe. Quand on est sur le trône sans pour autant être roi, il convient de savoir truquer avec élégance.
Hollande est si nul dans l'art de mentir et de truquer, qu'il condamne les futurs élus à respecter les citoyens. Ce ne serait pas du luxe, mais si les hommes politiques commencent à respecter les citoyens où va la 5eme république? .
Pour en sortir, du mensonge intriqué aux institutions de la république N°5, la seule solution qui s'impose est.... Je vous le donne en mille, une nouvelle république.
Une république qui donne le pouvoir de destitution aux citoyens est la suite logique du progrès républicain au fil des générations.
Mais avant de changer de République et de redéfinir la place et le rôle de l'Europe dans la régulation des affaires publiques, il convient de voter, c'est à dire faire voter, trois choses ABSOLUMENT ESSENTIELS (Effet papillon assuré... ):
1/Plafonner la rémunération d'une activité politique à temps plein.
2/ Assurer le revenu décent de ceux que "l'économie de la rétention" prive d'emploi au bénéfice des actionnaires,
3/ Sanctionner lourdement toutes entreprises qui ne respecte pas la loi de l'égalité des salaires Hommes / Femmes.
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vendredi 27 mai 2016
mercredi 11 mai 2016
10 mai 1981: LOI TRAVAIL c'est quoi?
Ne nous laissons pas distraire par les remous politiques du moment. Gardons l'oeil rivé sur les principes essentiels que nos gouvernants de droite et de gauche préfèrent trahir au lieu de nous les protéger.
La densité des informations aussi inutiles que faussées agit comme un écran de fumée pour faire paraître lointaines et obsolètes les préoccupations essentielles. Le politique est comme une Hydre. L'écran de fumée est l'art de créer des têtes supplémentaires, effrayantes de préférence pour détourner l'attention du publique de l'essentiel et déjouer son discernement. L'épuiser aussi. La loi El Khomerie est une disposition essentielle à ne jamais perdre de vue.
Quand au principe fondamental qu'il convient à mon humble avis de méditer c'est la politique à l'égard des femmes. N'est il pas suspect de parler du droit des femmes alors qu'il serait insensé de parler du droit de l'homme ? N'y a t-il pas plus de proximité conceptuelle entre le droit des animaux et le droit des femmes ? L'objet du droit est toujours le corps et ses extensions qu'on appel "propriété" (...)
Le changement de paradigme politique est au prix d'une clarification ontologique à partir de cette question. Pourquoi ? Parce cette question (très complexe pour ma petite tête) défait l'idée d'une ontologie universelle au profit d'une ontologie dialectique. Cette dialectique ontologique est nécessaire pour identifier puis interroger le fondement de toutes les politiques.Ce fondement c'est le principe de rétention. Toutes les politiques de droite comme de gauche, les théocraties comme les démocraties y sont inféodées. Toutes les politiques ont en commun l'éviction de la femme parce-qu'en amont de cette éviction il s'agit de l'éviction du Féminin. Pourquoi ? Parce que le féminin se signifie par des rapports de partage et non plus de rétention.
Autant la féminité relève d'une connotation sexiste, autant le Féminin réfute cette connotation en étendant le champs identitaire du genre à l'espace politique tout entier dans toutes les échelles de l'être. Il ressort de cela la nécessaire rupture avec le principe de rétention servi et par les hommes et par les femmes.
Ainsi l'acte politique essentiel consiste à restituer à la femme la pleine possession de son corps et ce sans le moindre commentaire. Une société qui se transcende à la fin de l'ère de la rétention, ne peut le faire que dans le partage comme fondement de "son" politique. En conséquence, une telle société sert la femme selon les exigences de sa nature en approuvant et en respectant son âme.
La valorisation du partage comme indicateur d'une politique au service des humains que nous sommes ne signifie qu'une rhétorique de plus si le partage ne trouve pas son motif dans la prise de conscience du féminin comme espace ontologique. Cependant toutes les lois qui consisteraient à restituer à la femme tous les droits sur son corps seraient propices à l’émergence d'une nouvelle ère pour l'humanité.
========
Le fondamental étant posé, revenons à l'essentiel au milieu du brouhaha médiatique des chantres de la rétention.
La loi Travail, c'est la loi du Contrat:
"Le Patron fait le Contrat; Le Contrat fait la Loi (art 2 de la Loi Travail); DONC le patron fait la loi".
Le patron impose la loi du contrat à tous ses employés.
Cette disposition: "la Loi du Contrat", est une reprise politiquement correcte de la disposition mafieuse qui consiste à imposer sa loi à tous.
===Commentaire=====
Très localement, cette "disposition du pouvoir, " appelée "Loi Travail", consiste à libérer le capital de toutes entraves législatives sérieuses. Cette "disposition du pouvoir", s'applique pour commencer, au monde du travail.
Dans le monde du travail, la loi El Khomeri dite "Loi Travail" signifie la fin des closes abusives dans un contrat de travail. Devant l'accord d'une majorité de salarié, les syndicats, et le code du travail s'effacent. C'est la loi qui le dit. Cette loi met un terme au droit du travail au syndicalisme et place les salariés dans un rapport de servage corvéable à la merci des employeurs.
Avant la Loi Travail, les employeurs étaient passé maître dans l'art de la stratégie de chantage et autres pressions sur les salariés. La loi El Khomeri protège ces stratégies, mieux elle les légalise. Les syndicats ne représentent plus rien de serieux dans les entreprises. Soient ils sont destinés à disparaître, soit à se reconvertir en révolutionnaire.
Sur le plan général et des principes, Hollande le socialiste, vient de valider le principe de l'abolition du droit. En réalité le gouvernement vient d'offrir l'autorité législative du 49/3 aux GRANDS PATRONS. Cela revient à transférer la décision politique aux grands acteurs du capital.
Ou plus simplement, la dites "Loi Travail", c'est l'autorité du 49/3 offerte aux Patrons et Financiers, Notables, et autres Officines de pouvoir.
La Loi Travail inaugure un espace décisionnel hors la République totalement contre-démocratique à l'usage des intérêts privés du grand capital.
Cette loi Travail est à reconsidérer dans un espace plus élargie. Le TAFTA (commerce transatlantique) établi de façon formelle et légale la suprématie du capitale sur l'autorité des états, en créant une cour de justice où les importateurs, exportateurs banques et financiers font office de juges.
C'est en replaçant la "Loi Travail" dans un environnement politique élargie au TAFTA que l'on comprend l'obstination quasi maladive du gouvernement à vouloir la valider à n'importe quelle prix.
La Loi Travail et la cour de justice du TAFTA relèvent de la dynamique de destitution de l'autorité démocratique des peuples autant que du pouvoir politique de ceux qui les gouvernent. Comprendre ce point est très important pour comprendre l'ensemble car la démocratie élargie à de multiples peuples qui ne se ressemblent pas (l'Europe) est un frein considérable à la croissance des capitaux.
La "loi-Travail" n'est pas une loi. Elle n'en porte que le nom car elle dénonce le principe fondateur des lois. Une loi doit être fédératrice et égalitaire. Elle doit être un repère solide, universel et immuable pour toutes les parties qui se lient par un contrat. Or, le maillage d'une société toute entière dans ses fondements et ses ramifications les plus fines est constitué de contrats. C'est pourquoi, pour articuler une société par la "justice-démocratique", la loi doit s'appliquer aux contrats formels ou informels. La loi se nie elle même si elle laisse les uns imposer aux autres leur loi au prétexte qu'ils sont en position de force pour exercer toutes les pressions nécessaire pour établir le contrat adéquat à leurs intérêts.
Une prétendue loi qui se soumet à l’autorité du contrat, n'a plus rien d'universelle ni rien de fédérateur. Elle cultive les inégalités, soutient et favorise les abus de pouvoir qui n'en sont plus puisqu'il n'y a plus de lois pour les mesurer.
Si le contrat fait la loi, il y aura une loi spécifique ici et une autre là pour les mêmes situations.
Puisque c'est le contrat qui fait la loi, il y aura des disparités de droits parfaitement légaux.
Si le contrat fait la loi, il y aura autant de lois que de cas de figures. Mais s'il y a autant de lois que de cas d'espèce, il n'y a plus de loi, et la justice relève du fait du prince parce que la Loi du Contrat, c'est la loi de la mafia.
Cette "disposition du pouvoir", toute entière contenue dans l'article 2 de la "Loi-Travail", est une abolition d'autorité par le pouvoir politique socialiste de Hollande, du principe qui fonde les lois.
Une loi qui aboli le principe des lois ne peut pas être une loi. C'est pourquoi en amont de la "Loi-Travail", j'ai placé "une disposition du pouvoir". Cette disposition autoritaire nous ramène à la gouvernance du roi par lettres de cachet, sous l'ancien régime d'avant la révolution.
Pour le moment c'est dans le domaine du travail que cette "disposition du pouvoir" s'applique à travers "loi-Travail". Mais pour des nécessités de rentabilité économique, rien n'interdit d'appliquer cette "disposition du pouvoir" dans les autres domaines de la vie citoyenne. "La loi-assurance", "La Loi-Bail", "La Loi- -ce-que-vous-voudrez", pourront faire flores très facilement par transposition du principe de l'inversion de l'autorité de la Loi sur le Contrat, légitimé et expérimenté de force dans la "loi-Travail", par "la nouvelle disposition du pouvoir".
Voilà pourquoi il est convenable, et raisonnable d’œuvrer à l'abolition de ce moment d'égarement de Mr Hollande, président de la France et des Français dans la mesure où, dans son esprit tous les citoyens sont au service du Capital auquel sa royale personne a, semble t-il, fait allégeance sans conditions.
Le changement c'est maintenant? Ou quand les Présidents se prennent pour le Roi..... Et nous prennent à juste raison pour des cons...!
samedi 7 mai 2016
La Loi Travail et les casseurs
L'objet du droit c'est "le contrat". Si le contrat fait la loi comme le décrète la loi Travail, la loi n'a plus d'objet.
Mettre le contrat au dessus de la loi c'est cultiver le principe de l'abolition du droit. De quelle façon? En privant le droit de son objet (le contrat), la loi qui à pour vocation de soutenir le faible en encadrant le fort, va maintenant soutenir le fort en encadrant le faible.
C'est en cela que cette loi procède de l'abolition du droit. Elle en procède de façon extrêmement pernicieuse avec une perversité absolue.
Toute la gouvernance politique de droite comme de gauche cultive ce nihilisme du droit.
Au nom du profit maximisé, les gouvernances font de la trahison du "contrat social" leur projet politique de demain. L'histoire retiendra la performance du parti socialiste au pouvoir dans l'exercice de la trahison systématique, trahison de laquelle relève historiquement le fondement même du socialisme.
La colère populaire est, à ce titre, on ne peut plus justifiée.
Mais ne nous trompons pas d'ennemis. Il existe deux catégories de populations. Il y à celle qui ordonne, et celle qui est ordonnée. Et que je sache, le corps des forces de l'ordre ne fait pas partie de la catégorie qui ordonne mais de celle qui est ordonnée.
Maintenant je m'adresse aux casseurs de flics et autres imbéciles.
STOP à la bêtise. Les Flics ne sont du coté de personne. Vous voulez défendre le partage, la paix, l'ouverture, la concorde etc etc... C'est formidable. Alors commencez par être assez intelligent pour répandre ces vertus dans les actes et les pensées qui vous animent, et pendant que vous y êtes, ne vous limitez pas aux manifestations, ces vertus sont universelles.
Acceptez de penser au lieu de "pulsionner". Imposer sa loi aux autres par la force, c'est l'ordre des voyous. Se contenter de l'émotion et de la pulsion pour commander ses actes en condamnant d'avance tout ce qui ne leur ressemble pas, c'est l'ordre des enfants.
Les hommes et les femmes flics, ont bien des choses à vous enseigner à vous les autres hommes et femmes incapables de vous contenir vous même pour articuler un message cohérent. Une manifestation ne doit pas, ne peut pas n'être qu'un défouloir. Elle se doit avant tout d'être un message.
Vous voulez changer le monde? Commencez par changer de regard. Cessez de faire un cheval de Troie avec les beaux sentiments, comme autant d'alibi à la bêtise.
Ce sont les petits enfants qui n'ayant pas de mots passent aux actes. Heureusement que les flics les contiennent. Il est temps pour vous et pour tous, de grandir.
Mes propos vous dérangent? Tant mieux. Vous pouvez ici dire pourquoi à qui voudra le savoir. Ils sont ma contribution pour avancer dans la direction des vertus qui nous animent, et que tous, vous moi et les hommes et les femmes en uniforme avons en partage.
Mettre le contrat au dessus de la loi c'est cultiver le principe de l'abolition du droit. De quelle façon? En privant le droit de son objet (le contrat), la loi qui à pour vocation de soutenir le faible en encadrant le fort, va maintenant soutenir le fort en encadrant le faible.
C'est en cela que cette loi procède de l'abolition du droit. Elle en procède de façon extrêmement pernicieuse avec une perversité absolue.
Toute la gouvernance politique de droite comme de gauche cultive ce nihilisme du droit.
Au nom du profit maximisé, les gouvernances font de la trahison du "contrat social" leur projet politique de demain. L'histoire retiendra la performance du parti socialiste au pouvoir dans l'exercice de la trahison systématique, trahison de laquelle relève historiquement le fondement même du socialisme.
La colère populaire est, à ce titre, on ne peut plus justifiée.
Mais ne nous trompons pas d'ennemis. Il existe deux catégories de populations. Il y à celle qui ordonne, et celle qui est ordonnée. Et que je sache, le corps des forces de l'ordre ne fait pas partie de la catégorie qui ordonne mais de celle qui est ordonnée.
Maintenant je m'adresse aux casseurs de flics et autres imbéciles.
STOP à la bêtise. Les Flics ne sont du coté de personne. Vous voulez défendre le partage, la paix, l'ouverture, la concorde etc etc... C'est formidable. Alors commencez par être assez intelligent pour répandre ces vertus dans les actes et les pensées qui vous animent, et pendant que vous y êtes, ne vous limitez pas aux manifestations, ces vertus sont universelles.
Acceptez de penser au lieu de "pulsionner". Imposer sa loi aux autres par la force, c'est l'ordre des voyous. Se contenter de l'émotion et de la pulsion pour commander ses actes en condamnant d'avance tout ce qui ne leur ressemble pas, c'est l'ordre des enfants.
Les hommes et les femmes flics, ont bien des choses à vous enseigner à vous les autres hommes et femmes incapables de vous contenir vous même pour articuler un message cohérent. Une manifestation ne doit pas, ne peut pas n'être qu'un défouloir. Elle se doit avant tout d'être un message.
Vous voulez changer le monde? Commencez par changer de regard. Cessez de faire un cheval de Troie avec les beaux sentiments, comme autant d'alibi à la bêtise.
Ce sont les petits enfants qui n'ayant pas de mots passent aux actes. Heureusement que les flics les contiennent. Il est temps pour vous et pour tous, de grandir.
Mes propos vous dérangent? Tant mieux. Vous pouvez ici dire pourquoi à qui voudra le savoir. Ils sont ma contribution pour avancer dans la direction des vertus qui nous animent, et que tous, vous moi et les hommes et les femmes en uniforme avons en partage.
dimanche 10 avril 2016
Hollande: Mon Trône, ma Bataille...
Le peuple a gagné la bataille contre la "rapine" constitutionnelle. Il faut maintenant la gagner contre "l'abolition du droit" que nous préfigure "la loi travail". Quel est l'objet du droit? L'objet du droit c'est "le contrat". Si Hollande fait ce pourquoi Sarkozy fut chassé, à savoir mettre le contrat au dessus de la loi , vous comprenez bien que la loi n'a plus d'objet.
Ce processus qui consiste à inverser le droit et son objet, une fois étendu à d'autres domaines, c'est à dire à toute la vie des gens, C'est la loi elle même, comme étant la garanti du faible contre le fort, qui devient caduc car elle deviendra la garantie du fort contre le faible.
La "Loi Travail" est une abomination anti-démocratique. La "Loi Travail" est un recule de 300 ans du droit acquis au prix du sang et des larmes durant moult générations.
Les arguments de corvéabilité de la "Loi Travail" sont les arguments du servage d'avant la révolution française. Qu'on se le dise.
Hollande s'avère être le meilleur élève du consortium industrielo-bancaire qui préside à l'économie mondiale. Les tenanciers de ce consortium sont incapables de maîtriser quoi que ce soit au delà de leurs propres avoirs, de leur propres savoirs et de leur propres pouvoirs.
Pour garder les siens, Hollande fera donc tout pour garder son siège de président de la France, mais pas des Français. Il ne représente que lui même à l'envers des convictions de ses électeurs et des valeurs qu'il brandissait.
Pour garder les siens, Hollande fera donc tout pour garder son siège de président de la France, mais pas des Français. Il ne représente que lui même à l'envers des convictions de ses électeurs et des valeurs qu'il brandissait.
L'inventivité politique de Hollande pour garder son trône tient du prodige. A cette fin, il surf volontiers sur tout ce qui touche le cœur des français avec une réactivité et un opportunisme admirable.
Après avoir trahis la gauche, Hollande le socialiste, pour garder sa place, s'appuiera sur les voix de la droite:
C'est le monde à l'envers quand la droite. Le Medef et les nantis de tous bords et ceux qui croient en être, applaudissent des 4 mains et soutiennent sa politique avec autant de poids si ce n'est d'avantage qu'ils le firent pour la politique de Sarkozy.
Pour être réélu, en s'appuyant ainsi sur la droite, Hollande affaibli les Républicains (ex UMP) et ce faisant, malin, affaibli la droite en subtilisant à son profit les voix de l'UMP.
Apres avoir trahis la gauche, Hollande veut être le candidat socialiste:
Les voix de droite sont sa meilleur chance d'être réélu. Le soutien qu'il reçoit de la gauche n'est pas de conviction, mais calculé.
Qui ne soutient pas politiquement Hollande, se suicide politiquement car se trouvera orphelin de parti ou traître à la cause de la gauche; et ce faisant devient pro-Hollande par la vertu de l'art de la traîtrise.
Pour bien comprendre il faut admettre que le parti de Hollande c'est la traîtrise, la couleur politique doit être perçu chez ce personnage comme un habillage, un alibi, un écran. La couleur politique n'est pour Hollande qu'un cheval de Troie à usage privé.
Pour bien comprendre il faut admettre que le parti de Hollande c'est la traîtrise, la couleur politique doit être perçu chez ce personnage comme un habillage, un alibi, un écran. La couleur politique n'est pour Hollande qu'un cheval de Troie à usage privé.
C'est tordu? Oui en effet, mais c'est du Hollande. C'est lui qui distribue les cartes et fait la règle du jeu. Il verrouille bien n'est-ce pas? Et nous on dérouille!
Apres avoir trahis la gauche, Hollande veut être le candidat socialiste car il est la meilleurs chance de la droite. ... C'est pourquoi il va surement nous pondre un décret de derrière les fagots pour soustraire à la sécu le remboursement de l'aspirine.
samedi 19 mars 2016
Le Mérite en Question...!
Le mérite n'est pas l'effet de l'effort que l'ont fait. L'effort que
l'on fait produit un résultat. Le mérite est
cependant le résultat issue de la considération de l'un sur l'autre. En
conséquence de quoi, le mérite suppose, implique, engendre, encadre
et limite un rapport singulier entre les êtres.
Le mérite n'est
pas un caractère naturel, il n'est qu' un attribut infligé par
l'autre.
Par exemple, le
caractère naturel du boiteux est d'avoir une jambe plus faible que
l'autre. S'il cours le 100m haie, il sera content de son effort pour
lui-même, même s'il arrive dernier. De fait, il ne méritera pas
de monter sur le podium, ne touchera pas la prime et n'aura pas de
succès auprès des femmes. C'est couru d'avance.
Ce résultat
d'avoir fini la course, est approuvé par lui même et lui procure
le contentement de son effort. Pour les autres, l'approbation passant
par « le mérite », le résultat devient source de
désapprobation et d'exclusion. On peut remplacer le boiteux par le
dit imbécile ou le fou, le rapport est le même. C'est d’ailleurs
le principe du mérite qui permet de déterminer qui est fou ou
imbécile ou même boiteux. La preuve vient de ce que si l'imbécile
gagne le 100m haie, oh miracle il n'en est plus un.
Ce phénomène
est somme toute banal dans tous les milieux élitiste (politique
sport média etc...). L'inverse aussi est vrai quand au nom du mérite
on gomme les qualités indéniables. Par exemple au nom de la morale
issue du principe du mérite, DSK ne mérite plus sa compétence en
économie politique. Au moyen age pour un acte de lèse "moralité du commun", on ne donnait pas dans la négation d'une propriété intellectuelle, mais on ôtait la vie. (on excommuniait aussi ce qui dans le cas DSK revient au même sur le plan politique)
Le principe du
mérite est la fermeture des yeux sur l'essentiel. Il favorise la
reproduction d'une sélection très retreinte d'individus et de
classes d'individus. Pourtant, la variété des êtres
indispensables à la survie des espèces l'est tout autant à la
survie des sociétés.
Il arrive parfois que des « chancres »
du mérite, se basant sur la fourmi de notre génial Jean de La Fontaine en oublient la cigale. Ils l'évincent en croyant dur comme
fer que le salut est dans l'ouvrage aveugle et sourd. Dans l'ouvrage
autiste au monde à l'autre à la différence. Que le salut est dans
la rétention, l’accumulation et non dans le partage.
La fourmi à
bon dos et la cigale en à plein la citrouille d'amuser la galerie.
Rien n'est plus faux. Ce serait oublier la leçon de notre
généralissime écrivain, et ce serait tromper et se tromper que de
croire que la société des fourmis ne construit ses sujets que sur
un seul modèle : l'aliénation au travail.
Dans une fourmilière
on observe tous les comportements. Des fourmis qui s'affairent, et
d'autres qui ne font rien. Certaines se nourrissent seules, d'autres
se font nourrir. Celle qui ne font rien et se font nourrir, ce sont
des financiers ou des RSAistes de la fourmilière?
Dans la
fourmilière, chaque individu est approuvé pour ce qu'il est. Il n'y
a pas de mérite.
Dans la société des hommes, le mérite
gouverne à la morale et la morale commande la hiérarchisation des êtres entre eux pour
fixer entre les hommes une inégalité quasi naturelle. En fixant
les règles du rapport entre les hommes, le mérite opère une
sélection qui lisse la variété, appauvri considérablement les
sociétés, et va à l'encontre de la survie des espèces.
Le mérite est une
invention de l'homme pour l'homme. Aux yeux de tous les hommes, le
« mérite » justifie et moralise les inégalités entre
eux.
Puisque le mérite
impose sa loi, pourquoi le boiteux de tout à l'heure irait-il se
mesurer en compétition avec les non boiteux? Dans les faits il ne le
fait jamais. Il fait son effort pour lui même et s'en dégage librement son contentement. Il fera néanmoins de la compétition s'il est
paraplégique. Dans ce cas, l'effort qu'il fait sur lui même rendu
spectaculaire est conçue comme une leçon de morale envers ceux qui
n'étant pas paraplégiques ne font "aux yeux de la culture
ambiante" pas suffisamment d'efforts, et risquent l'excommunication
par la vertu du manque de « mérite »..
Aujourd'hui, on
attaque les gens qui vivent du RSA car ils ne méritent pas d'avoir
une ressource. Les pauvres et les partons ont ceci de commun que si
ont les "élimine" du panorama économique et politique, la
société continuera de fonctionner (mieux). Si on stop les ouvriers
tout s'arrête. Qui est méritant? L'ouvrier? Le riche d'avantage que
le pauvre ? La fourmi ? Le boiteux? La cigale?
Les uns et les
autres sont ainsi fait qu'ils ont le nez au milieu de la figure. Il y
a des grands des petits, des forts et des faibles, des cigales et des renards. Chacun doit consommer selon ses besoins et produire selon
ses possibilités. Le respect de l'autre, l'approbation, la justice
et la paix cultivés par l'anarchie, sont condamnés par l'ordre du
mérite.
Ah oui l'anarchie, vous ne savez pas ce que c'est? Si vous
voulez le savoir demandez le aux anarchistes pas à ceux qui juchés sur leurs avoirs, la redoute le plus. L'anarchie, c'est l'ordre pas le désordre.
C'est l'ordre issue de la conscience de l'autre, de la communication,
pas de l'aliénation à la pensée du voisin, C'est l'équité, l'approbation de toutes les différences dans la concorde. Le ciment
de l'anarchie c'est la culture et la communication.
Qui commande
l'ensemble complexe d'un organisme vivant ? Personne! Toutes ses parties sont aux commandes.
L'organisme restera en vie tant que toutes ces parties
communiqueront. Le trou du cul et le cerveau communiquent et
s'approuvent. Il n'y a pas de président et tout est en ordre.
L'anarchie c'est ça. C'est l'ordre moins le pouvoir.
Vous voyez bien que le mérite interdit l'ordre, le vrai. Le mérite impose une vision tronquée de la vie, de l'autre, du soi, et du monde, car le monde, le soi et l'autre sont composés par la somme de nos rapports. En ce sens, le mérite met de l'ordre comme le bandit met de l'ordre en imposant sa loi.
Vous voyez bien que le mérite interdit l'ordre, le vrai. Le mérite impose une vision tronquée de la vie, de l'autre, du soi, et du monde, car le monde, le soi et l'autre sont composés par la somme de nos rapports. En ce sens, le mérite met de l'ordre comme le bandit met de l'ordre en imposant sa loi.
L'eau a t-elle du
mérite d'être humide? Et celui qui est très intelligent, il mérite
de bénéficier d'une vie moins usante et de vivre plus longtemps que
les autres ? Et les autres, les pauvres, les incultes, les boiteux,
tous ces gens du commun méritent t-ils une vie plus dure et de mourir
plus vite? Au nom du mérite c'est exactement ce que cultive les
hommes entre eux. Qu'on m'explique où je me trompe et je mange mon
chapeau.
"Le mérite"
est un concept totalement nuisible issue d'une morale perverse et
destructrice. Mais c'est dans ce monde des hommes ainsi maltraités,
qu'il convient de vivre les yeux ouverts.
« La
vie nous forge à coups de poignard dans le dos dont personne n'est
coupable » (sic x) mais dont l'origine toujours est dans
les idées hideuses du mérite. De là, l'amour rendu indicible fait
de « l'amour du prochain » une escroquerie. En la
rendant relative, le mérite profane « la vérité ». Le
principe du mérite incrusté dans l'esprit des gens, fixe leur
univers immuable dans l’aliénation à la vision du plus fort, dans la targedie, la
frustration, et la culpabilité.
« Le
mérite » est conceptuellement la tête de pont à interroger
pour comprendre la folie du monde. Un monde qui relève toujours
d'un contexte culturel qui impose la rétention contre le partage, qui
impose la réussite contre la vérité et qui mutile l'amour de
toute possibilité d'une construction sémantique. Partout où
l'homme exerce le pouvoir sur l'homme, Le « mérite »
cultive la mort, le mépris, la haine, la destruction, et pire que tout :
« la tolérance »
Vouloir
vivre les yeux ouverts, c'est interroger l'évidence du commun. Le
prix à gagner? C'est la liberté. La liberté ne relève pas du
mérite dans regard des autres, elle est un résultat pour soi-même.
vendredi 18 mars 2016
L'Intelligence Artificielle
L'abus de langage
Un système combinatoire dont la complexité atteint un certain degrés est affublé du nom d'intelligence? C'est un abus de langage car dans son acception courante, au concept d'intelligence est toujours coordonné celui de conscience. Que d'une complexité surgisse la conscience? C'est possible, mais la complexité n'est pas suffisante. La complexité ne peut pas produire la conscience, elle en fait seulement le nid. Le phénomène de la conscience n'a strictement rien à voir avec l'intelligence.
L'intelligence artificielle est une intelligence sans conscience, c'est à dire une capacité d'action sans conscience. A manipuler donc avec beaucoup de conscience. Or, une intelligence sans conscience n'est qu'un mécanisme, si élaboré soit-il.
Dans l'acception actuelle de l'IA, une calculette est à un moindre degrés, une intelligence artificielle. Tous le monde conçoit qu' une calculette est démunie de conscience au sens humain du terme. Comme une horloge fait tourner ses engrenages, la calculette exécute immuablement ses instructions comme autant d'engrenages connectés les uns aux autres. A ce sujet, l'informatique permet une plus grande complexité que la mécanique. C'est tout.
La calculette comme l'IA exécutent des instructions. Une intelligence artificielle ne se distingue de la calculette que par le niveau de complexité de son programme. Alors que la calculette, ou l'ordinateur exécutent des instructions les unes après les autres jusqu'à la fin du processus, l'intelligence artificielle est un mécanisme qui commence à créer ses propres instructions en fonction des informations contextuelles qu'elle reçoit.
L'intelligence dite artificielle vient de ce que le processus de base de la machine crée le programme que la machine va exécuter en fonction du contexte dont elle reçoit "librement" les informations. Le principe de l'auto-programmation est une étape naturelle vers l'intelligence artificielle. L'I.A. ne procède pas du calcul et du classement mais de la simulation du réel synergique à l'interaction.
L'intelligence est toujours couplée à la conscience et leur manifestation pour qu'un motif autonome à l'action se crée de l'interaction.
La conscience simulante
L'IA est une construction démunie de conscience et d'intelligence dans leurs acceptions commune. Au stade actuel, l'IA est un processus capable de se programmer tout seul à partir d'interactions extrêmement sommaires . Un virus, "être" intermédiaire entre la matière vivante et non vivante à une densité d'interaction infiniment supérieur à la plus perfectionnée de nos machines, et de ce fait "contient" plus d'intelligence et donc de conscience.
Comme la pelleteuse est un amplificateur de force physique, le télescope un amplificateur de vue ou la calculette un amplificateur de capacité de calcul, l'IA doit devenir un amplificateur d'intelligence.
L'intelligence de l'IA n'a aucun rapport avec l'intelligence humaine. Nous pouvons soulever à bout de bras un poids de 500 g (pour les plus costaud d'entre nous). Une grue fait exactement la même chose avec un poids de 5 tonnes (pour les petites grues)
L'homme fait du classement et des calculs depuis qu'il existe, mais tout ce qu'il a classé et calculé en 20 000 ans d'histoire aurait pu être réalisé par un ordinateur récent en un an par exemple. (les temps et les quantités que je donne sont fantaisistes c'est pour fixer les idées).
L'ordinateur dont le programme de base accède à son auto-programmation, passe dans notre esprit, du statut de calculette au statut d'Intelligence artificielle. Mais comme la dedans il n'y a pas de conscience, de quoi parlons nous ?
L'intelligence humaine, et je suppose du vivant en général ne fait (en conscience) ni calcul ni classement il fait de la simulation. Le cerveau humain nous simule le réel et se constitue lui-même et de lui même dans sa propre représentation du réel pour nous le signifier. Le réel comme étant communicant et entendable est non pas constitutif de la conscience mais un effet de la conscience.
La conscience matière organisée et énergie
La conscience, (… dans son acception courante... ) appartient au vivant. Qu'une machine puisse accéder au statut de « vivant » n'est pas, en première approche, un contre sens sauf à comprendre ce que signifie intelligence et conscience comme conséquence de la complexité structurée et interagissante avec son environnement.
Ce qui spécifie le vivant est son niveau d’entropie. La quantité d'énergie corrélée à la complexité augmente avec l'augmentation de la complexité jusqu'à un certain seuil, celui où pour garder la complexité, l'apport d'énergie est permanent. Le vivant par exemple, qui est la complexité la plus grande de la nature doit se nourrir en permanence en dépit de quoi il meurt. La durée de vie d'une structure diminue avec l'augmentation de sa complexité.
Le seuil entropique, celui où pour maintenir l'état complexe, l'apport d' énergie est permanent signifie le passage de l'inerte au vivant. Le passage de ce seuil augmente la complexité elle même de tout ce qui à trait à cette nécessité. Tout ce qui à trait à cette nécessite constitue le « motif » qui est la source en amont des représentations, de la décision, de l'acte, du geste.
Du « motif » ainsi constitué en la complexité surgit le phénomène de la conscience. Le phénomène de la conscience est issu de l'enchevêtrement inextricable du motif premier d'exister.
Dans une vision plus étendue de la conscience, l’entropie de seuil, (voir plus haut) est un horizon théorique inatteignable pour les machines car jamais la complexité d'une machine ne saurait être détruite du fait d'une interruption d'apport d'énergie.
Motif du geste et de la conscience
Qu'une intelligence artificielle, soit implémentée dans un robot humanoïde ou dans un logiciel mis en œuvre sur un ordinateur, est par nature démunie de la moindre « motivation » qui lui serait propre car la motivation n'est pas un effet de l'intelligence, mais de l’entropie de seuil qui, intégrée à la complexité, forge la conscience (voir plus haut).
Une IA, comme n'importe quelle machine, ne se met en mouvement que sous l'impulsion d'un ordre reçu. Ce point est fondamental car démunie de motivation propre, rien ne saurait activer une machine, qu'elle soit d'intelligence artificielle ou mécanique.
Comprendre un ordre reçu, suppose de comprendre tout ce qui en amont de cet ordre le motive. La question de savoir si la machine IA comprend l'ordre qu'on lui demande d’exécuter est sans objet.
Seules les conséquences en aval de l'ordre reçu tiennent lieu de "sens" dans l'imaginaire commun. Le programme de l'IA, mesure les conséquences de sa propre exécution pour se corriger lui-même. C'est ce qu'on appel l'auto-apprentissage qui est aussi un abus de langage. L’enchaînement des actes nécessaires et suffisant en vue d’exécuter l'ordre en question n'est pas suffisant pour parler d'apprentissage au sens humain du terme.
L'IA n'est pas concerné par la cause c'est à dire par le motif de l'ordre reçu, mais seulement par l'effet. C'est en cela que la conscience n'est pas manifestée dans une IA.
La question de l'approfondissement (même infiniment exponentielle) de l'analyse des conséquences des calculs et des classements, ne feront jamais émerger la moindre conscience dans la machine.
La peur moyenâgeuse
A l'aube de l'an 1000, puis de l'an 2000. La peur moyenâgeuse refait surface à propos de l'intelligence artificielle. Nous avons assez d'intelligence pour mettre de l'intelligence dans des machines? Mais c'est une bonne nouvelle.
L'intelligence est l'intelligence, quelque soit là où elle se manifeste. Redoute t-on une pelleteuse au prétexte que son bras est immensément plus puissant que le notre. Non, on redoute plutôt l'état de la conscience du conducteur de l'engin. Alors c'est l'état de conscience des conducteurs de l'IA qui devrait faire peur. Pas l'IA elle même.
Conscience, de l'autre au soi
L'intelligence qu'elle soit humaine ou artificielle, n'est pas encore "conscience" au sens commun du terme, car la conscience dont la graine est le seuil entropique (voir plus haut), ne trouve sa source et son motif que dans celle de l'autre. L'objet premier de la conscience c'est l'autre avant qu'il ne s'ensuive par construction celle du soi... Mais au début il y a toujours interaction. Ce n'est pas les objets en interaction qui contiennent la conscience, la conscience est dans l'interaction elle même, si bien que le concept "d'être" n'est une facilité de l'esprit.
Artificielle ou pas, la conscience qui nous anime n'est pas encore assez achevée pour faire de l'autre la source évidente du soi. Notre conscience est encore loin du compte. C'est de cela dont il faut avoir peur pour la faire progresser. Nous sommes toujours convaincu que la conscience est en nous, par nous, et pour nous. Qu'elle est un attribut de l'être issu de lui même. La peur de l'intelligence d'une machine nous renvoie à la peur de nous même...Peur de découvrir qui nous sommes, emmuré dans nos convictions et de fait nos solitudes dont on passe sa vie à se distraire les yeux fermés.
L'IA, l'Autre nous-même.
En nous confrontant à la machine, l'humain se confronte avant tout à ce qui n'est pas lui, c'est à dire à l'autre. Or, le premier « autre » de l'homme c'est la femme. Et il l'a évincé pour pour la seule raison qu'elle est l'autre de lui depuis l'aube des temps.
Mais cet autre là, l'IA, fruit de sa propre intelligence, l'humain ne saurait l'évincer de peur de s'évincer "de" lui-même.
Alors, dans l'imaginaire collectif, l'intelligence artificielle représente l'image de l'homme lui-même. Image dont il redoute la révélation à ses propres yeux de peur de découvrir que l'intelligence ne procède pas de lui mais de l'autre. Qu'elle n'est pas en lui mais en l'autre, et dont la femme fut est et restera le premier représentant.
La conscience est coordonnée à l'intelligence quand l'intelligence procède avant tout de la reconnaissance de l'autre. Mettre sans conscience de l'intelligence dans une machine devient alors redoutable car à y réfléchir, l'intelligence, la vraie, c'est à dire toujours celle qui fait exister l'autre, et reçoit de la conscience, ne peut être que bienveillante.
L'intelligence devient malveillante seulement quand on croit que la conscience nous appartient en propre alors qu'elle relève de la communication, non pas entre les neurones du cerveau ou de la machine, mais entre les humains (.."Pour ne pas oublier les femmes, il manque le genre neutre dans notre belle langue de vipères... Au lieu de simplifier l'ortograf, lé académisien ferèmieu de la conpelxifié aide heu gardé l'étimologie dèm oh pour conprandre keski veuldir aide ou ki viène").
L'avènement de l'intelligence artificielle force les hommes à s'interroger sur leur propre nature. Une nature qu'ils ont le devoir de redouter si les machines à l'intelligence infiniment plus analytique que la leur calquent la construction de leur programme sur l'état actuel de leur conscience.
Les premiers pas des humains vers l'Humanité commence avec l'intelligence artificielle.
L'apprentissage de l'IA
L'apprentissage implique le mimétisme. Non le mimétisme du geste ou d'un raisonnement mais le mimétisme du rapport que l'homme établit avec tout ce que son esprit embrasse, y compris lui même.
Par inférence l'Intelligence remonte à la complexité paradoxale du motif de ce rapport, et doit être capable de concevoir un processus de comportement qui tend à rendre cohérent ce qui est paradoxal, c'est à dire, tendre à construire l'unité intriqué de l'être et de sa perception. ... Au bout de l'intelligence, qu'elle soit artificielle ou non, il y a donc la conscience. La conscience relève de l'intrication de l'être issue de sa perception avec sa perception jamais limitée.
Ainsi, le principe de conscience est toujours inscrit dans l'intelligence et le principe de l'intelligence est toujours inscrit dans une interaction quelle qu'elle soit, conférant à toutes choses, et à tous êtres, un niveau de conscience embryonnaire que l'on pourrait appeler présence (...mais c'est un autre débat... )
Ainsi, l'IA procède de façon incontournable et par priorité du progrès de l'humanité c'est à dire de sa capacité politique à toutes les échelles des rapports que l'homme effectue, à agrandir son champs de conscience pour faire évoluer le principe de rétention qui gouverne tous ses rapports et ses perceptions, vers le principe de partage.
A l'échelle de la "cognition", l'IA n'échappe pas à cette évolution. Après le partage de la puissance avec les machines, elle consiste à étendre le partage de la conscience au delà de l'homme. Cette évolution est un avatar du passage de la rétention vers le partage à l'échelle des civilisations.
Sans la réussite de ce passage comme source de mimétisme, l'IA qui sera achevé dans un délais relativement court, ne sera qu'une machine, un amplificateur de folie piloté par des fous.
Mais ne nous y trompons pas. Il ne faut pas perdre de vue que l'appellation IA (Intelligence artificielle) est un abus de langage. Les machines à traiter de l'information abusivement nommées IA ne pensent pas, n'inventent pas, ne s'adaptent pas. Elles peuvent donner le change car l'homme qui est un être fondamentalement social aura toujours tendance une vison anthropomorphe à propos de tout ce avec quoi il interagit. Comme preuve que l'IA relève d'une vison anthropomorphe à propos d'une machine, c'est à dire d'un processus prédictible alors que les processus de la vie sont imprédictible, il suffit de fournir à la mémoire d'une IA l’intégralité des connaissances astronomiques et de voir si elle est capable de déduire que la loi de Newton. Ou plus simplement, donnons lui l’intégralité du savoir en astronomie du moyen age et voyons si elle peut déduire que la terre est ronde et n'est pas le centre du monde.
Aucune machine dite IA n'en sera capable avant longtemps. Le danger de l'IA n'existe pas. Seule la vison l'homme inféodé au principe de rétention est un danger pour le vivant.
L'intelligence artificielle ne relève que de processus logiques, toujours prévisibles, calculables et sans limites de complexité. Une complexité infinie du domaine calculable ne peut pas sortir du champs prédictif. De ce fait, l'IA, n'évolue exclusivement que dans la sphère prédictive (l'ensemble prédictif).Mais ne nous y trompons pas. Il ne faut pas perdre de vue que l'appellation IA (Intelligence artificielle) est un abus de langage. Les machines à traiter de l'information abusivement nommées IA ne pensent pas, n'inventent pas, ne s'adaptent pas. Elles peuvent donner le change car l'homme qui est un être fondamentalement social aura toujours tendance une vison anthropomorphe à propos de tout ce avec quoi il interagit. Comme preuve que l'IA relève d'une vison anthropomorphe à propos d'une machine, c'est à dire d'un processus prédictible alors que les processus de la vie sont imprédictible, il suffit de fournir à la mémoire d'une IA l’intégralité des connaissances astronomiques et de voir si elle est capable de déduire que la loi de Newton. Ou plus simplement, donnons lui l’intégralité du savoir en astronomie du moyen age et voyons si elle peut déduire que la terre est ronde et n'est pas le centre du monde.
Aucune machine dite IA n'en sera capable avant longtemps. Le danger de l'IA n'existe pas. Seule la vison l'homme inféodé au principe de rétention est un danger pour le vivant.
La Vie et le processus IA
Ainsi, il existe une frontière qui confine l'intelligence artificielle à l’intérieur d'un espace dans lequel la vie ne se déploie pas car l'ensemble prédictif, même d'une infinie complexité ne peut pas contenir ou inclure le non prédictif. Or, le phénomène de la vie relève du champ non-prédictif, non calculable.
Cependant, le prédictif et le non prédictif sont liés par le principe de fractalité. La vie relève de la fractalité ininterrompue alors que le domaine prédictif où se cantonne l'IA n'est qu'une tranche finie du grand gâteau fractal qu'on appel la vie. L'ensemble prédictif est une bulle (un sous ensemble) de l'ensemble infini.
Tout ce qui est identifiable est structure ; toutes structures relèvent de la fractalité depuis une échelle minimum jusqu'à une échelle maximum..
Ce qui caractérise le vivant est une fractalité de la structure qui descend sans rupture jusqu'à l'échelle quantique de la matière, là où le temps n'existe pas et s'étend au delà de lui-même. La conscience au sens commun du terme est point singulier de l'être en lequel il se constitue et qui représente un segment limité sur l'échelle fractale de la vie.
En tant que structure, l'IA relève elle aussi de la fractalité, mais comme n'importe quelle objet technologique, sa fractalité est locale et bornée en amont et en aval de sa structure. La fractalité de l'IA commence à une certaine échelle et se termine à une autre échelle de sa propre structure. La conscience en le vivant est coordonnée à une tranche de fractalité dans un processus continue ; l'IA relève d'une fractalité locale et bornée. Le bornage fractale de l'IA et le bornage du conscient semblent similaire et prêtent à confusion.
C'est en cette rupture de la continuité de la structure fractale que diverge la structure vivante et la structure de l'IA. L'IA comme n'importe quelle structure non vivante relève d'une tranche de fractalité et non d'une fractalité ininterrompue. Mais ce qui la distingue des autres structures non vivantes est son infini complexité possible à l’intérieure du champs calculable.
Cependant, s'il est envisageable de construire une complexité artificielle dont la fractalité descend jusqu'à l'échelle quantique, alors il est concevable que cette IA relèvent du vivant. Un vivant non biologique, une autre espèce.
Le fonctionnement d'une IA est toujours calculable. La vie n'est jamais prévisible. Il faut voir le vivant comme une tranche de fractalité dans un continuum infini (,..) . L'IA est une bulle finie qui rompt avec le continuum fractal avec une complexité potentiellement infini.. ; Mais toujours calculable.
L'Ethique IA
Lorsque l'on confie la vie des gens à une IA, il est légitime de se poser la question de l'éthique, à savoir, quel processus l 'IA doit-elle mettre en œuvre pour prendre une décision vitale. Sauver ses passagers ou sauver les piétons, est la question à laquelle doit répondre le processus implémenté dans l'IA? Que doit décider l'IA au volant?La réponse est évidente mais inaccessible dans la rétention.
L'humanité a en effet beaucoup à apprendre pour être l'Humanité au sens de Nietzsche. La solution éthique de ces questions commence par une révision ontologique. Cette révision est la clef de émergence réelle de l'humanité.
Tout commence par la compréhension du (méta)paradigme de la rétention qui est la condition fondamentale de l’homo-sapiens. Et tout fini par une ontologie qui favorise le partage comme source de sécurité en lieu et place de la rétention. Dans une ontologie à l'issue de l'identification du principe de rétention, être Humain, c'est être conscient par évidence et non par spéculation, que l'autre est la source du soi.
Ces questions d’éthiques alors s'effondreront alors d'elles même car dans le partage, l'humain (l'autre) est plus grand que lui (l'ego). C'est pourquoi il favorisera naturellement sa source qui toujours est l'autre.
Poser la question de l'éthique de l'IA a le mérite d'initier une réflexion sur le sujet de l'humain. Espérons que la pensée philosophique ira plus vite que la pensée technologique car sinon, autant donner des grenades aux enfants pour jouer à la guerre.
jeudi 17 mars 2016
La Démocratie se radicalise
La
démocratie occidentale s'éloigne doucement, subrepticement
de son essence au fur et à mesure des nécessités de l'économie
libérale de laquelle les grandes fortunes dépendent de plus en
plus.
Le
maintient des grandes fortunes à l'échelle de la planète, économie
mondialisée oblige, est le motif essentiel qui initie partout des
politiques de plus en plus radicales
La
radicalité ne concerne pas seulement les religions (à ce sujet ce
n'est pas l'Islam qui se radicalise lorsque des crimes sont perpétrés
en son nom, c'est la radicalité qui s'est islamisée comme jadis
elle fut rouge, bleu ou brune... )
La
radicalisation peut aujourd'hui être vue comme un paradigme de
civilisations.
Toutes
les organisations politiques servent cette radicalité sous peine
tout simplement de ne pouvoir exister. Cet assujettissement de la
radicalité n'a aucune couleur politique. Cette radicalisation du
pouvoir politique est un mouvement si profond à toutes les échelles
des êtres (individus, nations, monde) et dans toutes les conditions
de fortunes (pauvres et riches de biens de cultures ou de pouvoir)
que la seule façon de le contrer c'est seulement de l'identifier. Ça
suffira.
La
radicalisation comme valeurs politique à déjà fait son œuvre en
1936, rappelez-vous. Et il serait fou de croire qu'en raison du
changement d'échelle de cette radicalisation, les même causes ne
produiraient pas les même effets. Que la radicalisation s'adresse à
un peuple d'occident ou au monde tout entier lié par les liens de la
finance, la radicalisation politique est et restera le creuset du
fascisme. Et la radicalisation durera tant que, à toutes les
échelles (individus, peuples, monde), la rétention de l'avoir du
savoir et du pouvoir restera source du sentiment de sécurité. (...)
Partout
en Europe, la radicalisation des politiques se nourrie des idées de
droite. Et la gauche cultive les idées de droite, et la droite
cultivent les idées d'extrême droite et comme on ne peut pas aller
plus à droite, nous assistons à une rotation magique des idéologies
politiques quand l’extrême droite se voit « accusée »
par la droite de cultiver mieux que l’extrême gauche les idées de
la gauche.
Que
personne ne s'y trompe, ce carrousel idéologique n'est qu'un écran
de fumé, une rhétorique apte à brouiller tous les messages
idéologiques pour précisément démobiliser les consciences mais
pas n'importe lesquelles. Seulement les consciences de gauche, les
seules susceptibles de dire non à la radicalisation. Ce que font
d'ailleurs les jeunes lycéens en demandant l'abandon pure et simple
de « la loi travail ».
La loi
travail n'est pas anodine. Elle relève de la nécessaire
radicalisation des politiques, dont le motif, j'insiste est tout
entier dans la conservation de la richesse des riches le plus
longtemps possible; et le fondement se trouve dans l'esprit de
rétention généralisé à tous les acteurs de pouvoir.
La loi
travail n'est pas seule au monde. Elle doit être reconsidérée à
l'aune de la loi du secret des entreprises, préparée en ce moment
même au sein de l'Europe. Ces deux lois associées donnent, au
dessus du pouvoir politique, les pleins pouvoirs aux directoires de
la finance de la production et de la distribution de biens.
A
cela, ajoutons la constitutionnalité de l’état d'Urgence,
parfaitement inutile dans les faits. Mais pour rendre démocratique
un « prévisionnel-directoire » totalitaire, rien de
mieux que le cadre constitutionnel. Et puis préparée en Europe,
c'est à dire hors le contrôle des peuples, la loi intercontinentale
sur le commerce Trans-Atlantique
qui donne les pleins pouvoirs bien au dessus des politiques, la aussi
aux acteurs financiers de la planète participe de cette même
radicalité du capital.
Aujourd'hui,
et c'est remarquable, seule la Grèce qui fut la source de la
démocratie tient encore debout, mais elle a due se plier devant le
capital après qu'il eu briser DSK cet empêcheur d'escroquer en rond
car il fut l'exacte visionnaire du climat politique et économique
d'aujourd'hui.
Personnellement
je ne regarde pas là où on me dit de regarder ni ne pense comme on
me dit de penser. C'est pourquoi, je me suis d'avantage intéressé à
la vision politique et économique plutôt qu'à la libido de DSK
La
Loi Travail et le référendum
Le
retrait pur et simple de la loi Travail est impératif.
Pourquoi?
Parce
qu'elle cultive la radicalisation politique (j'insiste lourdement sur
ce terme et c'est pas encore assez) et parce que secondairement elle
est l'instrument majeure de la réélection de Hollande ;
Hollande qui est le meilleur serviteur qui puisse être, de la
radicalisation politique. Sur le plan de la stratégie électorale
cette loi ramasse les voix de Sarkozy puisqu'il n'a plus les voix de
gauche.
En
même temps que la loi Travail et tout le reste, arrive le référendum
comme argument de progrès dans l'entreprise, c'est consternant et
extrêmement dangereux pour le droit, les libertés et la démocratie.
(Pour les cathos, Barabbas..ça vous dit quelque chose?) .
Les
dirigeants ont le pouvoir de manipuler l'opinion des salariés par le
chantage au salaire, au licenciement etc... On le voit tous les
jours. Tout est bon pour restituer au pouvoir patronale celui du
monarque absolue sur ces « esclaves ». La politique du
référendum en entreprise consiste à vouloir gouverner les salariés
par la menace ou la convoitise en les empêchant de s'organiser.
La
médecine du travail elle-même qui a toute la confiance des salariés
et reçoit l’expérience de la vie quotidienne en entreprise pour
en évaluer les dangers est frappé de disparition programmée.
Pourtant
le responsable d'entreprise, soucieux du bien de ses salariés,
devrait se féliciter d'avoir un thermomètre qui lui indique la
température de la vie des salariés dans son entreprise? Mais
soyons cohérent, si on donne au « patron » le droit de
faire sa loi, on ne va pas en même temps lui laisser dans les pattes
une autorité qui ne collabore pas.
La
disparition programmé du médecin du travail est la preuve évidente
de la culture de toute puissance en augmentation dans l'entreprise,
mais aussi partout où le pouvoir de quelque nature que ce soit
s'exerce sur des populations car cette augmentation de puissance des
puissant participe du paradigme de radicalité.
Comment
peut-on concevoir le référendum comme argument de progrès en
entreprise ?
Mais
c'est très simple.
Quand
le syndicalisme trahis la cause du bien du salarié en se couchant de
causes en causes depuis 20 ans, la politique du référendum
s'engouffre dans la brèche pour tuer ce qu'il en reste.
A
l'évidence, les syndicats sont obsolètes à défendre les salariés.
Ils ne font pas front commun pour défendre leur droit à exister.
Ils ne font pas plus front commun pour répliquer à cette attaque du
droit fondamentale des salariés comme à tous les autres ( droit des
femmes, salaires, licenciements, le partage du travail, la sécurité,
etc...).
Il
n'y a que les lycéens qui ne se couchent pas en réclamant le
retrait « radical » de la loi travail. Ni les syndicats
ni la population ni les gouvernants ne se rendent compte de leur
« honnêteté » systémique (…) en répondant
« radicalement» à la radicalité.
Le
référendum en entreprise c'est l'augmentation des privilèges par
la fin du "droit du travail".
Le
referendum vient en même temps que la loi européenne qui donnera à
l'entreprise le droit au secret. A ne pas perdre de vue..Cette loi
rendra absolument invérifiable sous peine de poursuite les raisons
qui pousseraient une entreprise à licencier par exemple ou à
augmenter le temps de travail à salaire constant ainsi que la
corvéabilité.
Avec
sa posture politique radicalement à droite le gouvernement Hollande
au nom de la gauche gouverne le droit du travail à rebrousse temps
et s'approche insidieusement des rapports employeurs employés du 19
eme siècle
Il
convient aujourd'hui de refuser le jeu de cette politique en refusant
les referendum. A la place, puisque un des effets de la loi Travail
consiste à casser les syndicats (tous plus ou moins démissionnaires)
les salariés aurons tout intérêt à élire leur porte parole pour
traiter des accords de branches à la place du referendum.
Les Privilèges
La
question de la radicalité en politique est si importante que faire
de la politique relève d'un privilège auquel l'impétrant accède
par la compromission auprès du pouvoir financier. Ainsi, pour ce qui
est de la France, compromission oblige, faire de la politique est
très rémunérateurs.
Tous
les cadres de la politique reçoivent une quantité impressionnante
d'indemnités pour autant de mandats qu'ils détiennent et qu'ils ont
détenus. Les retraites se cumulent, les indemnités de toutes sortes
se cumulent sans le moindre contrôle, au point de percevoir autant
d'indemnité de repas qu'ils ont de mandats. Un député par
exemple peux faire 3 déjeuners s'ils possède trois mandats. La
pension de réversion au conjoint vivant est entière mais elle est
tronquées de moitié pour les autres. Etc etc...
Entrer
en politique est un privilège. Celui de servir le grand capital et
de s'enrichir par la même occasion. Qui prétend le contraire est un
fieffé menteur. Les hommes politiques bien entendu, donnent dans la
rhétorique et dénoncent tour à tour, à tours de bras le cumule
des mandats. Mais dénoncer le cumul des mandats n'est qu'un écran
de fumé car le cumul des mandats, outre que c'est un moyen légal
d'enrichissement n'est pas en cause.
Le
cumule des mandats est une conséquence, un effet de la disposition
du pouvoir politique, en France, à considérer l'exercice politique
comme un privilège quasi royal. C'est pourquoi personne n'y mettra
terme.
Il
suffirait qu'une loi plafonne le revenu lié à
« l'action-politique-à-temps-plein » et nous assisterons
comme par miracle à la fonte du cumul des mandats chez nos admirable
politiciens.
Pas
besoin de loi anti-cumul pour obtenir cet effet. Comme conséquence
d'une telle loi, les sièges des députés à l'assemblée nationale
pourraient-être enfin occupés. Tant que le plafonnement du revenu
issue de l'activité politique à temps plein n'est pas voté,
l'activité politique sera soumise à la loi de la plus grande
compromission.
Pour
accéder aux privilèges suprêmes toutes les tromperies sont bonnes
à prendre
Le
mépris Fut illustré par Copé en 2012. Comme après sa victoire
électorale Sarkozy était parti se reposer sur le yacht de Boloré,
Copé lança à un journaliste « Mais vous ne voulez tout de
même pas qu'il (Sarkozy) aille se reposer au camping des flots
bleu.. »
Le
mensonge et la trahison ? Il n'est pas utile de revenir sur la
chapitre François Hollande. L'histoire retiendra qu'il a trahis ses
engagements, son camps, ses électeurs, et la trahison elle-même.
Les citoyens veulent bien être trahis, mais avec élégance. Avec
pudeur. Pas avec insolence pas avec un évident mépris pour leur
intelligence.
Sic
F. Hollande (En substance) : « En dessous de 30%
d'opinion favorable, un dirigeant n'est plus légitimé, il doit se
retirer » .
Puisque
le référendum est vantée comme une garantie de démocratie dans
l'entreprise au mépris des représentants du personnel? A quand un
référendum sur le maintien d'Hollande, Valls et Macron au pouvoir?
dimanche 13 mars 2016
LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT...!
La
trahison de droite n'a rien à envier à la trahison de gauche au
sein de l'amplificateur de trahison qu'est « l'Europe
démocratique ». C'est démocratiquement que l'Europe a imposé
son Euro à la Grèce sur fond de chantage économique sans aucune
considération pour le référendum du peuple Grec qui à dit non à
l'Euro. Tous les gouvernements des pays d'Europe qui rivalisent de
leçons sur la démocratie et les droits de l'homme ont abandonné le
peuple grec et son référendum sans le moindre scrupule. Le
référendum des chefs des états d'Europe l'on emporté sur celui
des peuples ? C'est ça la démocratie ? C'est quand la
classe au pouvoir dicte sa loi sans considération pour la
voix des peuples ? C'était ça l'état de la France
pré-démocratie avant la révolution.
Sarkozy,
le champion de la droite n'y a pas été de main morte avec la
trahison démocratique. Au referendum français qui a répondu
« NON » à la constitution Européenne il a fait le
traité de Lisbonne pour répondre OUI. Renforcer la souveraineté de
l'Europe c'est abandonner celle des états membre conte la volonté
des populations. Imposer la crise (la crise est une crise de modèle
économique pas de l'économie elle même) à tout le monde c'est
inventer de fausses nécessitées pour justifier toutes les rapines
dont tous les peuples de l'Europe sont victimes au profit de la
finance.
« Mon
ennemi c'est la finance » scandait à « tue-têtes »
Hollande le champion de la gauche. « Le changement c'est
maintenant ». Et il n'a pas menti, il a changé. Il est devenu
le meilleur allié de la finance contre la volonté du peuple qui l'a
élu démocratiquement pour lui faire barrage.
Avec
sa « Loi-Travail », Hollande est passé à droite. A
droite toute avec l’appuie des Macrons et Vals et même à
l’extrême droite quand, en bon opportuniste qu'il est, il surf
politiquement sur l'horreur terroriste, comme prétexte pour
constitutionnaliser l'état d'urgence et la déchéance de
nationalité. Ne perdons pas de vue pour le bien de la démocratie
qu'Hollande a toujours trahis ses promesses et il n'y a pas de raison
qu'il ne se trahisse pas lui même « sur ce coup là ».
Que
trouve t-on d'entrée de jeu dans la « Loi-Travail » Hollande
:
« Les
droits fondamentaux peuvent être limités par les nécessites de
l'entreprise".
Si un
droit est fondamental cela veut dire par définition qu'il est
fondateur des autres droits. Un droit fondateur ne peut pas être
limité ; il ne peut être que respecté ou abrogé.
Comment
alors un droit fondamental pourrait-il faire l'objet d'une loi qui le
limite ? Mais tout simplement parce que nous assistons à un
passage en force de l'abrogation du droit partout où cela semble
soutenable sur fond de nécessité, à commencer par la baisse du
coût de la masse salariale.
Pour
rendre ce passage en force soutenable il suffit de créer cette
« nécessite » dans l'esprit de la population en lui
cultivant l'idée de la crise. La nécessite n'est pas de gérer la
crise. La crise est l'instrument au service de la nécessite des
profits.
Au
lieu de partager le travail et de répartir les profits, la nécessité
défendue par la « Loi-Travail » renonce au partage du
travail pour augmenter les profits. Pour baisser le chômage la
« Loi-Travail » augmente la précarité en diminuant le
coût du travail. Il est possible en effet que cette loi fassent
fléchir les chiffres du chômage parce que les chiffres du chômage
est celui des inscrits au chômage.
Le
chômage dans notre économie réelle n'est que le thermomètre du
partage des ressources. On ne demande pas à une loi de masquer le
thermomètre mais d'en tenir compte.
Ce
ne sont pas les chômeurs qui ont la fièvre et qui ont besoin de
soins mais les actionnaires. Il suffit de regarder la courbe de
température de leurs profits . Celui des actionnaires des grandes
entreprises, des labos pharmaceutiques, des assurances des banques
etc, ce n'est un secret pour personne, a plus que doublé en 10 ans
sur un fond de masse salariale en baisse distribuée à une
population croissante. Faites vos comptes.
La
« Loi-Travail » propulse l'entreprise au dessus des lois.
Elle fait de l’intérêt-supérieur-du-profit, la Loi au dessus des
lois et du droit fondamental. Ajouté à cela, il ne faut pas perdre
de vue qu'il est prévu à l'échelle européenne d'accorder à
l'entreprise le droit au secret financier.
Si
chaque entreprise fait ses propres règles au-dessus des lois. S'il
existe autant de lois que d'entreprises, alors il n'y a plus de lois.
(« Les lois ne font plus les hommes, mais quelques hommes font
la loi »... Balavoine), et le droit au secret financier
interdit au juge de juger et aux journalistes d'investiguer les
entreprises devenue toute puissante. Il est évident que dans
« Loi-Travail », ce n'est plus l'entreprise qui se soumet
à la loi c'est la loi qui prend fait et cause pour l'entreprise.
Une
entité toute puissante au dessus des lois qui fait la loi, j'appel
ça une Mafia. C'est cette direction que la « Loi-Travail »
offre aux entreprises de prendre.
La
« Loi-Travail » est un recule considérable du fondement
même de la loi puisqu'elle inaugure la protection du fort contre le
faible, principe qui avait cours avant la révolution française de
1789 . En inversant le sens même de la loi, la « Loi-Travail »
préfigure l'abrogation du droit, partout où il contrarie
l'accroissement du profit financier.
Au
dessus de la loi travail, nous assistons, porté par l'Europe à une
radicalisation de l’économie et de la politique. Radicalisation de
l'économie pour le profit financier à n'importe quel prix, et
radicalisation politique en prévision du contrôle des populations
qui parce que soumises à l'exploitation à n'importe quel prix
nécessite de préparer le cadre législatif maximum pour la
Maîtriser.
La
politique démissionne, la gauche trahis, Hollande n'as pas perdu
contre son ennemi "la finance" il collabore, il trahis la
cause, il nous vend.
Politiquement,
Sarkozy élu en 2007 pour gouverner à droite a gouverné à droite.
En
2012 Hollande, as été élu parce qu'il défendait d'autres idées
que celles de Sarkozy, à commencer par l’obstruction au projet de
Sarkozy qui voulait mettre contrat de travail au dessus des lois.
Ton
ennemi, Mr Hollande, ce n'est pas la finance, c'est Sarkozy. C'est
ton ennemi non pas parce qu'il soutient d'autres idées que les
tiennes, ce sont les même, mais parce qu'il les
concurrence. Sarkozy voulait mettre le
contrat de travail (pour commencer) au dessus de la loi, toi
Hollande, avec ta "loi travail", tu as fait sa loi, et
au nom de la gauche par dessus le marché.
Hollande,
ta capacité de traîtrise est telle que tu risques par çi par
là, de rendre Sarkozy sympathique.
Un
gouvernement qui à force de trahison fait descendre le peuple dans
la rue, ne gouverne pas le peuple, il s'en sert. En démocratie, le
gouvernement doit-il attendre que les gens descendent dans la rue
pour comprendre ce qu'il fait?
Mais
avant ça, à la suite de la funeste journée du 13 novembre 2015
quand "les
loups sont entrés dans Paris ",
as tu vraiment cesser de rire mon bon François ? Que nénies. Tu as
gardé la tête froide et, surfant sur la tétanisation populaire, tu
as concocté ce qu'il fallait dire à ce moment là, pour grimper
dans les sondages. Et tu es remonté un peu dans les sondages parce
que les gens se sont dit « Dans
la tourmente... "la main tient la barre" -
VGD-» . Mais ils ont vite déchanté. Ils ont vite compris que
tu as trouvé dans cet acte abominable une
opportunité pour renforcer définitivement, l'ordre et
le contrôle des populations. La aussi il se sont senti trahis. Tu
t'en fou ?
Hollande,
tu as instrumentalisé la terreur. Si tu réponds à la terreur
par la terreur "constitutionnelle", c'est la terreur qui
l'emporte. Mais ça tu le sais très bien. Mais quoi? Tu t'en fou ?
Et
encore... encore... avant ça, l'Europe, c'est à dire Merkel
l’allemande et toi le français, vous avez cassé le
référendum du peuple Grec. Vous lui avez dit en
substance: « Si tu sors du marché, on te vendra plus rien.
Ni voiture ni médicaments ni technologie... Rien. Et tu te
débrouilleras avec tes olives et tes tomates.... »! Quel
mépris.
Avec
ta complicité, l'Europe a menacé Tsipras pour tout ce qu'il
représente. Il a du céder, bien obligé. Il a fait le roseau pas le
chêne. Il l'a expliqué au peuple Grec et le peuple Grec l'a réélu.
Les Grec l'on réélu parce qu'il respecte son peuple, alors
son peuple le respecte.
Eh,
Hollande, c'est ça la démocratie. Mais tu le sais mieux que moi. Tu
t'en fou ? On le sait... !
Mais
toi Hollande, tu baratines, tu trahis et tu collabores. Tu
nous « pétainise » dans le dos et
tu veux être réélu ? Tsipras a fait le roseaux, mais toi tu ne
fais pas le chêne. Hollande, tu fais le vent.
novembre
Aujourd'hui
Tsipras vient sur les ondes ici en France nous évoquer tout ça. Et
toi sur ces même ondes tu n'as rien à en dire parce que tu ne
l'aurais pas entendu ? Je comprend que si tu ne l'a pas
entendu, tu n'ai rien à en dire. Pourtant Tsipras est un homme
d'état en visite en France et toi tu prétend ne pas être au
courant de ce qu'il dit sur les ondes? C'est humiliant pour lui, mais
je crois qu'il s'en fou, et méprisant pour nous les citoyens, et tu
verras dans les urnes qu'on ne sen fou pas.
Tu
n'entends pas non plus ton propre discours, tu n'entends pas les gens
qui descendent dans la rue et qui signent des pétitions, tu
n'entends pas tes propres promesses,... Hollande, ne serais-tu pas
autiste ? Si ? Un peu ? Beaucoup ?... Tu t'en fou aussi ?
Moi
président.... Le changement c'est Maintenant... « Vive
le Québec libre... CDG..
»... C'est de pas toi ça ? Et alors...? Je m'en fou...!
Eh!
Hollande, ta trahison ne passera plus !
« Une
idée est invincible lorsque son heure est venue -Victor
.Hugo ».
Tes
idées, ta trahison, ton temps sont déjà révolus.
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