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jeudi 8 novembre 2018

Le Macronomicon: la Loi Schiappa


La loi Schiappa inscrit l'inceste dans l'institution scolaire. Cette loi oblige les établissements scolaires de la République à mettre dans l'esprit des enfants la question de la sexualité d'adulte alors que leur maturité ne peut pas l'appréhender. Cette posture pédagogique est une perversion de l'éducation, c'est une préparation en litote, des esprits à l'inceste. Crétiniser la population et l'exploiter est la posture politique de Macron. Sa politique ici est particulièrement irresponsable et perverse. Il faut le stopper....

Cette loi participe de l'abolition du droit comme la loi travail l'a initié depuis son ministère sous hollande. La politique de Macron est la trahison de la République par l'abandon progressif du contrat social. Sa politique sur l'enfance en est une expression des plus détestable. La loi Schiappa rend possible la violence légale sur l'enfance en l'évoquant là ou l'enfant devrait en être protégé.
L'évoquer c'est la rendre possible, c'est préparer les esprits à cette éventualité avec un accroissement de la composante de banalisation. Cette loi est une démobilisation réelle du devoir de protection de l'enfance, propice à favoriser la violence personnelle, car la dedans aussi, l'état abandonne la protection de l'enfance.
En prétendant protéger l'enfant, cette loi détruit l'enfance au lieu de la préserver.
Préserver l'enfance est le premier devoir des adultes et des lois. Mais cette loi détruit l'enfance dans l'enfant.

Cette loi participe aussi à l'infantilisation des adultes, en les éloignant du devoir parental, qui consiste à éduquer leurs enfants eux-même. L'éducation n'est pas le rôle de l’école mais des familles, pourvu bien sur qu'on cesse de les priver de leurs moyens.


L'inceste institutionnalisé est un signe de confusion et de décadence le plus indiscutable d'une civilisation. Il est le plus grave indicateur du suicide de notre civilisation.

Cette loi est le symbole absolu du pouvoir totalitaire de la politique très perverse de Macron dans tous les domaines, voulu sur les âmes et les corps. Avec inversion de la charge de la preuve et le droit à la violence du fort sur le faible que l'on retrouve ici aussi.

Macron attaque les plus faibles. Les pauvres, les retraités, les ados, et les enfants. Mais la République s'est précisément constituée contre cette violence.

Cette loi ne peux qu'induire de la violence impuissante au cœur des familles si leur enfant est exposé avec l'alibi de « l'école » à la question sexuelle en dépit de leur immaturité.

Cette violence là de l'état n'est pas légitimée par le contrat social et elle ne peut que renforcer celle qui se repend déjà dans les cœurs, puis dans les actes et dans la rue.
Pourquoi?
Parce-que la loi Schiappa retire à l'enfant son statut d'enfant alors la loi de la République ne le protège plus.
"Macron je vous demande de vous arrêter...

La loi Schiappa? Meme motif que la loi travail : abolition du droit.
A l'école on va expliquer aux enfants de 6 ans ce qu'est une fellation ou une sodomie par exemple pour qu'ils apprennes à identifier les propositions d'adultes qu'il faut refuser... etc... Avec des mots choisis bien sûr. C'est cool non. Après on leur parlera de la façon de crocher les serrures pour qu'ils résistent à ceux qui veulent en faire des voleurs. Etc etc.

Ce gouvernement est dans la confusion tout azimut. Pour protéger l'enfant, il détruit l'enfance. À l'échelle d'un individu, cette confusion du gouvernement sur le contenu de l'éducation, le sens de la justice, et de l'humanité, sa perversité à l’œuvre dans tous ces rapports, s'appel la folie

mercredi 7 novembre 2018

Le Macronomicon


======== La chute du Contrat Social =========

L’État est prédateur.
L’État est agressif
Le citoyen est comme le lapin dans un nid de renard.

Le contrat social est dévoyé par le pouvoir. Macron perverti tout ce qu'il touche. Il oriente son action vers l'abolition généralisé du droit. On le voit à travers ses réformes dictatoriales sur les soins, l'éducation, l'université, le travail, les retraites, les pensions de réversion, les énergies etc etc... .

La « favorisation » du chômage pour tirer les salaires vers le bas au lieu de partager le travail comme l'exige la croissance de productivité, pousse les gens à Uberiser leur emploi juste pour survivre. Et pour survivre les gens sont poussés à créer leur propre enfer leur propre esclavage. On appel ça l'auto-entreprise et on leur dit que c'est notre avenir....

Mais ce n'est là ni la société en progrès ni l'humanité « en marche », mais le contraire.
Macron est le champion de la déshumanisation du vivre ensemble.

Les impôts et taxes pleuvent de toutes parts. Dans le déni le plus absurde de la mise en souffrance de la classe moyenne et des plus pauvres.
« Mais non, je ne vous assassine pas » se défend t-il en nous tranchant la gorge rigolard, avec un dédain morbide effrontément affiché devant les caméras.

Macron prive les citoyens de ce pays de leur désir de vivre en œuvrant à la création d'un climat d'insécurité sociétal, économique culturel sanitaire etc....
Pourquoi ?
Parce qu'il y aura toujours assez de gens pour engraisser les porcs qui nous gouvernent.

Ce qui nous fait humain et fonde société c'est notre propension à déléguer à l'autre le soin de notre survivance et de notre sécurité. C'est ce principe qui fonde toutes sociétés humaine et inscrit en l'humain, et l'altruisme et la confiance.
Macron dans sa toute puissance d'adolescent mal élevé piétine sans conscience ce qu'il est incapable de comprendre.
Comment un tel individu au comportement de voyou peut-il espérer finir son mandat dans la dignité ?
Mais la dignité aussi, lui passe au dessus de la tête, il s'en balance.

Macron prive le pays de sa capacité à vivre et travailler au bien de tous.
Macron viole la France en trahissant le contrat social qui uni les français.
« Ensemble balançons ce porc qui viol notre République »

Avez vous remarqué que l'adhésion à son parti « En Marche » est gratis, nous apprend Asselineau, alors il est naturel de se demander d'où vient l'argent car celui qui commande est toujours celui qui paye...
Une enquête sur la question du financement de LREM ne serait pas du luxe. Il est curieux de constater qu'il est le seul candidat avec Hollande qui l'a recruté, à n'être pas inquiété par une enquête.

Macron et son parti trahissent le contrat social.
Sur quoi se fonde le contrat entre les citoyens et l’État ?
Il est nécessaire de ne pas perdre de vu ce que « Contrat Sociale » signifie, et de le faire savoir, car c'est ce principe qui encadre les agissements politiques citoyennes dans la République.
Voici en substance ce que dit le Contrat Social (On trouve le texte exact très facilement sur internet)

« Le citoyen qui accepte de renoncer à son potentiel de violence pour assurer sa protection et sa sécurité, verra sa sécurité et sa protection garantie par l'état dans tous les domaines de sa vie citoyenne, par l'application de la loi choisie par tous et pour tous (le parlement) »

Hors le respect du Contrat Social, la politique menée ne peut être que scélérate.
Quand au nom du bien le gouvernement applique la violence aveugle sur le peuple au lieu de l'en protéger, il fait naître au cœur du citoyen le retour à la violence individuelle pour se protéger d'un état hostile à ses citoyens.

Macron met en acte une politique de prédation maximum. Il n'utilise pas la loi pour protéger les citoyens mais pour les exploiter, les séparer. Il combine des situations de violence et d'insécurité pour favoriser les lois autoritaires, au point que l'état d'urgence qui est un état de droit d'exception est passé comme une lettre à la poste dans le droit commun.

Dans le contrat social, le parlement est au service des citoyens et les écoute. Macron à mis le parlement au service de son pouvoir personnel.
Il est cependant très simplement possible, de remettre le parlement à l'endroit, c'est à dire à l'écoute du peuple et non de Macron.

Le renversement du contrat social avec la destruction de la République sera irrémédiablement acté par Macron si on ne le stop pas.

Le renversement du Contrat Social vient de ce que, contre le désir des français, la France, s'est destinée à être le satellite de l'Allemagne. Hier sous Hollande Sarkozy, Chirac et Mitterrand (1983), aujourd'hui sous l'administration de Macron.
Nous devons faire de Macron le dernier représentant de cette clique Pétainiste

La France est aux ordres de Bruxelles et non plus aux ordres des citoyens de la France. Il faut bien comprendre ce point, il est fondamental.

Pour le bien de l'économie Allemande et des financiers de la planète, Macron utilise la loi non plus pour protéger les citoyens mais pour les exploiter, les tyranniser, les escroquer. Sa politique bornée et autiste est conçue pour priver les citoyens du fruit de leur travail au bénéfice des plus riches qui ont créé l'Union Européenne à cet effet.


Macron n'est rien.
La tête du serpent c'est l'Allemagne, qui à l'aube de l'Europe, voulait imposer le Mark Allemand comme condition de l'Union Européenne. L'Euro n'est que le changement de nom du Mark. Et tout le reste des traités de l'UE s'ensuit. Ne pas perdre de vue ce point crucial. L'Euro est l'illustration de la politique d'instrumentalisation des nations par l'Allemagne à travers un outil qui s'appel l'Union Européenne.

Il faut sortir la France de ce guêpier et donner l'exemple.

Il est impératif de tourner la page de cette union Européenne là. Tourner la page de façon ouverte c'est initier un débat national que nous, la population, devons exiger sur la place public puisque les médias et les politiques censurent la question du Frexit.

Pourquoi ce débat n'existe t-il pas en France?
Les gens comme Asselineau Onfray, Polony, Gaves, Todd etc, et qui ne sont pas tous du même bord condamnent unanimement l'union Européenne.
Et personne ne veut savoir pourquoi ? ...
Ces gens là n'ont rien à dire ?...
Ils ne sont pas le diable, c'est le diable qui les désigne. Ouvrez les yeux.

En finir avec l’Union Européenne, ce n'est pas la fin de l'EUROPE. C'est au contraire lui donner sa chance. Fort de l’expérience de l'Union Européenne, les peuples plus que jamais sont près à construire l'Europe. L'Europe des nations sera la prochaine tentative. Elle se fondera autour de projets civils communs, à propos des enjeux qui dépassent chaque nations comme l'énergie pour ne citer que le plus fondamental. Quant à l'écologie, il ne saurait être réduit à un parti politique sans y perdre son âme. L'écologie c'est comme l'intelligence il en faut partout.

L’état Français est devenu prédateur, agressif, exploitant les petites gens et la classe moyenne car il s'est vendu à L'Europe de Maastricht. Il faut maintenant et sans faillir faire pleuvoir la colère des dirigés sur les dirigeants pour qui la démocratie n'est que l'alibi de leur forfaiture.
Il faudra bien en sortir de cette Union Européenne à moins d'attendre qu'elle ne s'effondre d'elle même et d'en payer le prix fort.

C'est alors que les Macron et compagnie disparaîtront comme des larmes au milieu de la pluie... Avant l'embellie... !.



lundi 5 novembre 2018

17 Novembre 2018


Le 15 novembre Macron fera un discours pour expliquer aux français que leurs opinions, leurs besoins, leurs souffrances, il s'assoit dessus.
Il se comporte comme un gosse de riche trop gâté. Comme un fils unique tout puissant qui ne conçoit l'existence de l'autre qu'à son service. Avec comme seul univers de communication, l'arrogance et le mépris de ce qui ne le sert pas...
Quels parents ne reconnaîtraient pas dans l'attitude de macron, le comportement d'un gosse mal élevé

Le 15 novembre dans le poste de télévision il pourrait s’inspirer du « Je vous ai compris » de De Gaulle. Mais ce serait présumer de son intelligence. Alors à quoi bon écouter son allocution. Il serait plus utile pour nous de faire chuter son audimat en regardant autre chose ou mieux en éteignant la télévision.

Il pourrait s'adresser à la foule en clamant « On m'avait caché l'état des Français » comme ce que nous a servi hollande, sans la moindre honte, 3 mois après son élection pour justifier sa trahison envers les français et avec une effronterie sans nom: « On m'avait caché l'état de la France »

Il pourrait tenir un discours résolu à l'adresse des gens de pouvoir et autres pourvoyeurs d'argent et proclamer que leurs fraudes, leurs avantages c'est fini.
Mais non rien de tout cela. Il n'est pas recommandé de prêter l'oreille au diable. (Le diable n'est rien d'autre qu'un imbécile pervers propulsé aux affaires...)

Si le Président était élu pour écouter les français, nous serions en démocratie. Qu'on se le dise nous n'y sommes plus. C'est pourquoi ces gens là n'ont point de honte.
Et nous?
Le 17 novembre 2018, Délivrons leur notre PREMIERE réponse.
Ayons le courage de dire NON, Ça suffit !

Dans les urnes, on ne nous écoute pas.
52% de refus de la politique de Sarkozy Macron Hollande et Compagnie. 52% de gens qui disent non à cette politique ce n'est pas une opinion exprimée ?
Une démocratie ne peut pas gommer 52% des inscrits. C'est pourtant ce qui s'est passé.

Il faut commencer par exiger que ce mépris cesse en révisant le scrutin. En exigeant de nos députés une loi pour compter le vote blanc dans les votes exprimés, ce qu'il est en vérité.
Pourquoi ne pas exiger ce qui est juste ?

Si le peuple n'est pas écouté dans les urnes ;
Si les urnes sont pilotés par les médias quand ils choisissent de rendre inaudible les politiques alternatives,
Si les médias aux ordres du pouvoir, choisissent d'évincer des gens comme Michel Onfray ou Natacha Polony pour délits d'intelligence.
Que reste t-il pour faire valoir la démocratie ?
Il ne reste que la rue.

Vraiment, si nous avons un peu de dignité, alors le 17 novembre 2018, pour dire NON à ce gouvernement autiste, on sort de chez sois, on y laisse notre porte monnaie, on s’habille de notre gilet jaune et on va se balader en se parlant les uns les autres. Histoire d'opposer l'élégance du peuple solidaire à la brutalité de Macron.

mardi 30 octobre 2018

L'argent

Tous les risques sont vrais. Comme le sont tous les pièges de la route. Toute la question est qu'il n'existe personne pour réguler la circulation des monnaies.

La monnaie n'est pas la richesse. Elle est la mesure de la richesse produite par le travail.
La monnaie dans la poche des gens est la mesure de la quantité de liberté qu'elle leur octroie.
Mais pour un état, l'argent n'est pas l'équivalent de sa liberté, il est la quantification de la demande. La richesse de l'état est la fondation de la nation par sa capacité à faciliter et favoriser les échanges.
Une nation n'est autre que la somme de tous les échanges qui s'effectue dans un espace soumis aux mêmes règles et lois dont l'état est le garant.

Il ressort qu'un état ne peut pas être endetté. « La dette de l'état » est un concept qui n'a aucun sens. La dette public n'a aucun sens non plus car le budget public est toujours un poste de dépense.
Lorsque l'on parle de dette publique on parle seulement d'un choix politique qui consiste à orienter la richesse du pays ailleurs que dans la demande induite par les citoyens de ce pays.

Mais il est fondamental de laisser croire en la dette, en la crise etc.. et d'en cultiver l'idée dans les esprits dans le but de justifier le drainage maximum de l'argent vers les plus riches. La rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir est encore le principe directeur dans TOUTES les consciences et TOUTES les cultures comme source irréfutable de sécurité.

Le drame lié à la monnaie vient de deux sources.
D'abord la monnaie est perçu comme une richesse dont on peut s'emparer.
Et puis, l'outil de production est si performant qu'il fonctionne à très faible coût pour répondre à la demande,
Ainsi, le système économique a évolué jusqu'au point de dégager beaucoup d'excédent financier dont les individus biens placés s'emparent conformément au principe de rétention que la moral approuve.

Le principe du mérite relève de cette approbation morale universelle. Cependant, les esprits des humains et les modèles de civilisations qui en émanent, eux, n'ont pas évolués. Ils résistent car il est impossible de concevoir un autre paradigme que la rétention dans lequel le rapport de prédation est le seul possible

En notre temps, le système d'échange arrive à son point de singularité. Alors, il est normal et salutaire que la monnaie s'effondre.

Nonobstant, la capacité de répondre aux besoins ne disparaît pas avec l'obsolescence de la monnaie, ce qui engendre une des-adéquation du système monétaire avec le (méta) paradigme qui le fonde (la rétention).

Mais si la monnaie s'effondre il s'inventera une autre méthode de mesure de l'échange car l'humanité n'est pas dans la monnaie.
L'état des cultures et des esprits relève du méta-paradigme de la rétention. La fin de la monnaie c'est le passage de la rétention à fin de sécurité, au méta-paradigme du partage à fin de sécurité, qui entraîne une reconstruction ontologique.

La fin de la monnaie est un progrès de l'humanité. Plutôt que de s'y accrocher et de vouloir la ressusciter ici et là en parallèle, accompagnons le changement de paradigme en repensant les rapports humains. Ce redéploiement de la pensée pose la question suivante formulée au plus simple possible :
 "Existe t-il une alternative à la prédation ?"

lundi 22 octobre 2018

Le Chômage Business


On nous fait savoir que dans quelques agences, pôle.emploi détourne le dispositif de jeux télévisés comme "The Voices" pour tester la capacité des chômeurs à savoir se vendre. Cette pratique du marché du travail est profondément indigne. Tel des rats de laboratoires, les chômeurs, ne peuvent pas échapper aux dispositifs qui est mis à leur disposition.

Avoir une compétence et la rapprocher du marché de l'offre et de la demande de façon anonyme devrait suffire. C'est de cela dont un état animé de respect d'égalité et de fraternité devrait se soucier. Quant à l'égalité, c'est un terme vide de sens dans le « méta-paradigme de la rétention ». Mais son existence nous indique la voie à suivre, même si le chemin est encore long.

Avoir un poste à pourvoir de « l'autre coté de la rue » (Macron) ne suffit plus. Il faut aussi subir un dispositif aliénant, tester sa capacité à séduire pour arriver à se vendre contre un salaire de pauvre... Quel mépris....
Faire « chanter les chômeurs » Ce n'est pas un geste maladroit, c'est à la fois une démonstration de mépris et d'impuissance.

On fait croire aux gens que l'emploi grandi avec la croissance. C'est vrai en gros dans une économie marchande. Mais depuis la fin des années 90,nous sommes entré dans une économie de flux. Qu-est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que le commerce de l'argent l'emporte sur le commerce marchand.
Dans l'économie de flux, un revenu ne sert pas à fabriquer de la demande, il sert uniquement à maintenir les infrastructures économiques sans lesquelles la richesse des riches s’effondrerait. Le profit du travail est transféré à la finance.

De plus l'abondance de chômage a pour effet d'abaisser les rémunérations. C'est pourquoi le système économique se doit de produire du chômage car la seule variable qui assure la richesse des riches c'est la masse salariale voulue à la baisse.

A cela s'ajoute le phénomène d'accroissement de la productivité. Cette augmentation de la capacité de production, permet de répondre à la demande avec des coûts à la baisse. C'est pourquoi l'obsolescence programmée permet de maintenir l'illusion d'une économie marchande. Quant à l'alimentaire, la baisse des coùts vient essentiellement de l'optimisation de la qualité, et de l'éducation du goût à ce qui est le plus rentable pour la grosse industrie.
L'accroissement de productivité, diminue la quantité de bras et de cerveaux nécessaires. Il s'ensuit que répondre à la demande bien calibrée par la maîtrise des rémunérations, nécessite de moins en moins de travail.
Il ressort de tout cela que le travail est de moins en moins source de richesse. On voit bien en effet que nous sommes dans une société d'abondance où tout est accessible ; et que les grands producteurs s'offrent le luxe de vendre à perte etc...

Dans une économie de flux, le seul objectif est l'accroissement de la richesse des riches. Donc, pour assurer la croissance des riches, le chômage ne peut qu'augmenter. Tandis que dans une économie marchande, toujours pour assurer la richesse des riches, le chômage baisse quand la croissance monte.
Mais voilà nous ne sommes plus du tout dans une économie marchande et nous n'y reviendrons plus.

Tant que les gens auront dans l'esprit un seul modèle économique, celui de l'économie marchande, ils continuerons à se laisser plumer car ils continuerons à « croire » à la crise, à la dette etc... et à leur devoir citoyen qui consiste à faire un effort et à penser leur paupérisation comme inévitable, voir un mal nécessaire.
Ni les médias, ni les politiques n’expliquent l'économie réelle. Ils n’informent pas la population de ce qu'ils doivent savoir pour décider librement, démocratiquement du destin collectif.

Cette ignorance dans laquelle les pouvoirs publics tiennent les gens, permet de rendre légitime le détournement massif par tous les moyens de La valeur produite par le travail.

Le dispositif de l'Euro, le traitement monétaire de la BCE, la rémunération indécente des actionnaires et des membres de l'état, les taux de rémunération 400% plus faible que l'inflation uniquement réservé aux salariés, le tour de passe passe financier qui consiste à faire supporter par les citoyens de la classe moyenne les emprunts non remboursés des entreprises en banqueroute qui pour certaines ont pu bénéficier de subventions, etc etc...

La solution au chômage n'est que le partage des ressources produites suivi du partage du travail .

Le partage des ressources commence par une taxe sur les plus valus et l'indexation des contributions sociales non plus sur la masse salariale mais sur le chiffre d'affaire. Ce point est fondamental
Pourquoi ?
Parce-que en baissant la masse salariale de toutes les sortes de façons (licenciement, mécanisation, regroupement, délocalisation etc...), les grandes entreprises accroissent leur gain au bénéfice des actionnaires.

Indexer les charges sociales sur le chiffre d'affaire et non sur la masse salariale est une conséquence logique de l'économie actuelle. Qui explique cette logique? Quel politicien le propose ? L

Pôle emploi et consorts est une bouffonnerie. Pôle emploi n'est que l'alibi des riches et autres dirigeants pour se dédouaner de leurs responsabilités politiques. Soit la puissance public à la devoir de fournir du travail dignement rémunéré, soit elle a le devoir impérieux de délivrer des ressources aux salariés sans emploi au lieu de nourrir les plus gras.
Nous produisons largement assez de richesses pour une politique de réel partage. Ne pas le faire est un choix idéologique, ce n'est ni un manque de moyen ni un risque sociologique.

Quant à l'Europe, elle a produit le plus grand écart riches/pauvres dans le monde. Cela veut dire que les grands groupes (pharmacie, lux, automobile, assurances, mutuelles etc..) on vu leurs chiffres d'affaire et leurs bénéfices exploser exponentiellement, pendant que les salariés, les jeunes et les retraités on vu leurs niveaux de vie s'effondrer partout en Europe.
Il faut d'urgence sortir de cette Europe ou, comme l'ont choisi la Hongrie, la Pologne, le Portugal et l'Italie, chacun selon leur motifs, ne plus obéir aux traités.

On voit bien que gavé d'Europe, les pays de l'union l'un après l'autre tentent de recouvrer leur souveraineté. Même s'ils ne font pas leur monnaie, le désir de recouvrer leur souveraineté après l’expérience Europe est vivace dans beaucoup de nation et encore plus au sein des peuples.
Ne plus obéir aux traités est en effet la seule façon de freiner l'appauvrissement des populations.

Le partage du travail, ce n'est pas le partage de la misère, c'est la juste rémunération du travail et la juste répartition de l'effort pour constituer de la richesse à la disposition de tous.
Commençons déjà par taxer la finance puisque c'est le secteur de l'activité économique qui rapporte le plus en étant le moins taxé, alors que le travail est l'activité qui rapporte le moins et qui est le plus taxé.

Si l'on veut favoriser l'évolution vers le partage et le mieux vivre des populations, c'est l'ensemble du système salarial qu'il faut interroger. Croyez-vous que les nantis qui gagnent 800 € à la seconde et prônent « la leçon du mérite » à tout le monde, gagnent le fruit de leur travail ou celui du travail des autres ?

Partager le travail c'est partager la vraie valeur créée par le travail. Et au passage partageons, bien entendu le temps de travail.
À l'ère des Républiques, le pouvoir des citoyens est le plus grand qui soit. Chacun doit cesser de croire à l'homme politique providentiel et choisir avec lucidité son bulletin dans l'urne. Le pouvoir de la lucidité citoyenne dans les urnes est imbattable.

La complication politiquo-économique est très grande et se prête naturellement à toutes les manipulations de l'opinion.
Pour changer la direction de nos destins citoyens, il n'existe pas d'homme politique providentiel. Un homme politique providentiel ne peut être qu'un dictateur. Voyez le résultat avec la Turquie et avec Macron qui en prend le chemin. (affaires le Pen, affaire Onfray, affaire Mélenchon pour les dernières, contrôle des médias...)
Pour changer la direction de nos destins citoyens, il faut s'attaquer à la tête du serpent (la métaphore du train n'est pas valable ici). Pour moi la tête du serpent tient dans l'ordre aux trois points qui se suivent et découlent les uns des autres.

  1. Faire du vote blanc un vote exprimé
  2. Sortir de l'Europe
  3. Donner aux femmes le droit de disposer librement d'elles-mêmes.


mardi 16 octobre 2018

France Culture et Michel Onfray



Lettre à Sandrine Treiner, directrice de France Culture.
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Madame Treiner, Bonjour...

Le choix des thèmes serait mieux achalandé s'il y avait l'article « Politique Éditorial de France Culture », car c'est sur ce thème que je souhaite donner ma contribution à cette vaste enquête dont le mérite est d'être ouverte.

Puisque le souhait des auditeurs prend une part importante dans la programmation, comment se fait-il que l'immense audience du philosophe Michel Onfray ne puisse plus être soutenue par votre choix éditorial?
Votre explication sur l’inadéquation de « La contre histoire de la philosophie » avec le choix des auditeurs est contredite par la grandeur de l'audience. Il semble bien que ce soit pour le moins, le choix de votre chaîne et non le choix des auditeurs que vous préférez servir, et c'est votre droit souverain, mais ne mettons pas ce choix sur le dos des auditeurs.

Personne ne vous « accuse » de céder à une pression politique, mais devant l'éviction brutale et sans préavis de Michel Onfray, il faudrait être « bouché » pour ne pas se poser la question. Or, les auditeurs de France Culture plus qu'ailleurs ne le sont pas, bouchés, votre chaîne en effet à vocation de favoriser l'ouverture des esprits, nous en faisons l’expérience quotidienne.

Deux ans de Michel Onfray sur votre média, cela suffit au public ou à votre politique éditoriale?
L'émission « Les Papoux dans la tête » par exemple, quelle age a-t-elle?

La puissance médiatique, indépendante ou pas, est le premier pouvoir politique. Personne ne l'ignore, car il a le pouvoir de rendre une idée visible ou invisible. De ce fait l'impact politique du choix éditorial est le premier soucis d'un média. Plaire aux auditeurs est certes important mais il y aura toujours des auditeurs quelque soit l'offre.

Dans la réponse à un auditeur, vous nous expliquez que « France Culture » est un média indépendant. Voulez-vous dire que vous ne recevez aucune subvention de l'état? Donc aucune consigne?

En tant qu'auditeur de France culture, je me félicite de l'existence de cette radio. Elle est la seule radio soucieuse de nourrir les esprits. A ce titre, Michel Onfray à accompli sur vos ondes un travail considérable envers le public et tout aussi profitable à la chaîne par augmentation de son audience, j'en fais l'hypothèse. Alors, je vous propose de demander aux auditeurs s'ils souhaitent son retour au moins jusqu'à l’achèvement du cycle en cours? Pouvez-vous en toute éthique laisser ainsi l'auditeur sur sa faim?

De façon plus générale, on peut dire que la pensée scientifique est politiquement neutre dans son élaboration, mais les pensées économiques politiques et philosophiques quand elle défendent une vision non-orthodoxe, ne sont jamais représentées. Pourquoi ?

Pour faire avancer la chaîne sur la voie du pluralisme et du débat d'idées, je pense qu'il serait de la première mission d'un média digne de ce nom et à fortiori de France Culture puisque c'est un média indépendant, de donner la parole à ceux qui n'ont jamais droit de citer dans les médias « dépendants ».

samedi 13 octobre 2018

S'affranchir de l'Europe


L'Europe conçue dans les années 50, s'est construite alors que le marché européen était le plus important de la planète.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. De 75% du marché mondial, le marché européen est passé à 6% environ.

Cette évolution de l'économie mondiale doit conduire tous les pays du monde à s'adapter. Mais l'Europe contrairement à la légende constitue un empêchement à l'adaptabilité des nations. L'Europe est structurée de telle sorte qu'elle draine les ressources internes de chaque pays de l'Union en direction du profit Allemand.

Puisque chaque pays doit, par traité, appliquer la politique européenne à la place de la sienne et que l'Europe a inscrit dans son fondement l'interdiction de se réformer elle même, l'Europe entraîne chaque pays vers la paupérisation. Cette paralysie des économies des nations conduit inexorablement à la naissance des politiques autoritaires à l’intérieure de ces nations. 
A ce titre l'Europe n'est pas une solution de paix mais une source d'instabilité. Ce sont les politiques autoritaires qui conduisent inéluctablement à la guerre dont personne ne peut prévoir la forme qu'elle peut prendre.
 Les politiques autoritaires qui fleurissent dans tous les pays d'Europe à cause de la paupérisation forcée par les traités européens, sont justifiés par le désordre que cette paupérisation entraîne et se voient justifiées au yeux même des populations qui la subisse.
Les clans radicaux qui se créent, dressent en général les riches contre les pauvres...

Les lois que nous enseignent l'histoire sont des lois systémiques. Elles s'appliquent aux systèmes mi en œuvre et sont indépendantes des époques. Pas un seul dirigeant digne de ce nom ne l'ignore, sauf sans doute Macron, mais à ce propos c'est sans aucune importance.

En obligeant le vote à la majorité absolue de la moindre réforme des traités, l'Europe a gravé dans le marbre l'impossibilité de se réformer elle même pour s'adapter. Il est ainsi impossible à l'Europe c'est à dire aux pays qui la compose, de s'adapter à la nouvelle donne économique. Le système de l'Euro, bien pensé par l'Allemagne a consisté à vider chaque pays de ses capacités industrielles en rendant inaccessible la concurrence avec l'Allemagne.

Ainsi la construction européenne n'est autre que le « sauve qui peut des Allemands », qui eux tout seul en s'appuyant sur l'Europe assurent pour eux-mêmes de confortables excédents à faire pâlir d'envie les chinois.
Ces excédents Allemand ne bénéficient qu'au gouvernant Allemand. Alors que par les traités qui exigent l'interdiction d'investir du budget dans les services publique, ces excédents Allemand devraient entrer dans le pot commun de la Banque Européenne (BCE). Les Allemands ne respectent pas cette part du traité. Qui le mentionne ?

Pour que chaque pays puisse s'adapter à l'économie mondiale, la seule voie possible est de s'affranchir des traités d'asservissement qui nous lient à l'Europe au profit de l'Allemagne.

Le poids économique de la zone Euro va continuer de décroître jusqu'au point où l'Allemagne n'aura plus du tout de profit à maintenir l'Europe sous sa coupe économique ; sauf sur le plan purement politique comme agrandissement de son territoire. En effet, les reformes européennes sur l'agrandissement des régions n'ont de sens que pour les rendre compatible avec l'administration Allemande tout en diminuant les pouvoirs nationaux.

Pourquoi les pays de l'UE n'en sortent pas et pourquoi d'autres pays veulent y rentrer.?
Il est à noter que les seuls pays candidats sont quasiment frontaliers. Pourtant rien n'interdit à un pays distant de poser sa candidature ; mais ces candidatures n'existe pas. Pourquoi ?
Parce que le rendement économique de l'Europe est fondamentalement basé sur la paupérisation des pays de l'union et non sur le commerce mondial de l'Europe. Pourquoi voudriez-vous qu'un pays lointain s'appauvrisse pour engraisser l'Allemagne en échange de rien. Ces pays dont l'économie est indépendante des tractations Européenne sont à l’abri de l'Europe. Ils ne peuvent être menacés par l'Europe. Voilà pourquoi les pays lointains ne sont pas candidats.

Le profit de l'Europe est tout entier dirigé vers l'Allemagne.
Les excédents commerciaux liés à l'Euro plus bas que le Mark, la main d’œuvre à bas coût issue d’immigration grec, portugaise syrienne etc, représentent un profit considérable dans un pays à la démographie en panne. A ce titre seulement les ressortissants des pays lointains contribuent à l'Europe...

A tous les pays qui veulent sortir de UE, le directoire de l'Europe leur fait savoir ceci :
 « Si vous sortez on vous coupe la capacité de commercer ». Grâce l’obéissance aveugle de tous les pays signataires d'un traité autiste, l'Allemagne s'est donné la puissance nécessaire pour asservir tous les peuples à travers leur gouvernants. La Grèce les premiers en ont fait la triste expérience et les grecs n'ont pas fini de souffrir de l'Europe malgré une économie primaire tout à fait positive. En effet, le travail des grecs engendre une croissance positive dont seul les banques profitent. Si on retire à la Grèce le remboursement des  intérêts de la dette, la  croissance de la Grèce est largement assurée. Si la Grèce sort de l'Europe conformément au choix  du référendum populaire, c'en est fini de la croissance grec car l'Europe rendra le commerce impossible avec la Grèce. 

Quant aux autres pays, ceux qui sont proches de l'Europe, ceux dont le commerce dépend des échanges avec les pays de l'Europe, ils veulent rentrer pour la même raison. Ils ont peur d'être mis à l'écart du marché. Et pour ce faire ils sont prêts à abandonner leur souveraineté et à vendre leur peuple.
Car dans ces démocraties là, ce ne sont pas les peuples qui commandent, ce sont les dirigeants dont les intérêts ne sont que mercantiles.

Et tout en haut de l'édifice de l'Europe, la construction Européenne, celle là même que De Gaulle à réfutée, n'est motivée que par l'intérêt de l'Allemagne.

Les pays puissants comme la France pourraient sortir. Les petits pays sont condamnés à mourir. L'UE favorise la radicalisation des politiques autoritaires, le populisme. De fait l'UE est source de guerre (interne), pas le contraire.

C'est pourquoi il faut mettre fin à cette structure là de l'Europe en en sortant.

Un pays qui est sorti de l'Europe se voit doté d'une expérience riche d'enseignement. Il n'est pas le même que s'il n'y était jamais entré.
Si l'Europe était réformable, il ne serait sans doute pas nécessaire d'en sortir, mais voilà, l'Europe par structure, par traité, par statut, par décision politique et par intérêt financier n'est pas réformable.
Alors confrontée aux changements mondiaux dans les registres politiques, économiques et écologiques, n'étant pas adaptable elle ne peut qu’amplifier les catastrophes puis se briser comme le chêne de la fable de La Fontaine.

L'écologie ? Mais l'écologie, c'est comme l'intelligence, tout le monde devrait en avoir. On ne peut pas en faire un parti politique. Si l'écologie devient un parti politique il devra composer avec son éthique et la trahir pour assurer sa propre survie et en lieu et place de solidarité avec la planète, en lieu et place d'altruisme à tous les égares, l'écologie sera condamnée à pratiquer la dictature du bien. Ce dont elle ne se prive pas.

Si « la puissance politique » de l'écologie obéissait à son éthique, qu'est ce qui lui interdit de construire un débat national permanent sur les questions fondamentales de alimentation, des pesticides, des plastiques, du recyclage, de l’énergie etc, qu'est ce qui a empêcher Hulot. D'initier ce débat public, de s'appuyer sur les citoyens par le biais des médias ?.

Toutes ces questions « écologiques » rendues stériles par absence de débat, ne sont tout simplement que l'expression d'un choix politique car ces questions conduisent inéluctablement à la remise en question de l'économie, ce qu'il faut éviter « à tous prix ».
Finalement le premier objet de l'écologie ne serait-ce pas « l'économie » ? Et la seule question de l'écologie vraie ne serait-ce pas « économie de rétention ou économie de partage » ?

L'écologie complètement inféodée à l'Europe est pervertie. C'est un fait.
Être soucieux d'écologie c'est aussi sortir de l'Europe.

Sortir de l'Europe ce n'est pas détruire, c'est simplement raser le vieil immeuble devenu insalubre et coûteux pour en construire un neuf.
Une Europe citoyenne avec des projets civils auquel chaque nation avec sa souveraineté et sa monnaie propre pourrait participer selon ses moyens. Toutes les questions de l'écologie évoquées plus haut sont des enjeux humains et trans-politiques.
Voilà ce que doit être l'Europe.
C'est possible mais pour ce faire il faut en sortir. C'est aussi bête que ça. Et c'est facile à faire puisque tout se joue dans l'urne.

Alors pour en sortir il faut commencer par réhabiliter le comptage des bulletins blancs dans les votes exprimés ou refuser sa voix. Les autres questions viendront ensuite.
Ce geste est à la portée de chacun. Il n'y a rien de plus et rien de moins à comprendre  pour que la démocratie reprenne ses droits.


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*La solution Economique*
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Bien sur que l’austérité imposée par Bruxelles ne peut pas favoriser le développement du pays qui la pratique.

L’austérité a pour intention clair de briser la capacité des pays à se développer. L’austérité associée à la "cherté" de l'euro à pour effet de transférer les capacités de production du pays vers l'Allemagne. Cet effet est un des objectifs de l'Europe car il transfert à l'Allemagne la capacité de réponse à la demande. (...)
L'accroissement du chômage a pour effet de baisser les salaires en créant une forte demande de travail.
La stratégie de la rigueur est une stratégie de destruction. Pas de construction.

Pour stopper et renverser l'accroissement du chômage,il faut:

1/ Indexer la contribution sociale des entreprises non pas sur la masse salariale, mais sur le chiffre d'affaire.
Pourquoi?
Parce que la croissance financière d'une entreprise grandit avec la diminution du coût de production, et la masse salariale représente la majorité du coût de production.

2/ Cesser de subventionner le secteur privé. Une entreprise qui n'est pas viable doit tout simplement s'éteindre car elle n'est pas apte à répondre à la demande. C'est la demande qui rempli les carnets de commande.

3/ Pour générer de la demande il faut distribuer les revenus pour aux citoyens, mais pas seulement, il faut aussi la confiance et la sécurité.

Bravo le Portugal...



Sur toute la ligne Macron a trahi. Et c'est normal.
Il ne faut pas perdre de vue que sur 47millions d'inscrits, il n'a reçu que 15millions de voix soit environ 30% . Macron n'est pas démocratiquement légitime. Ceci est un fait.

La majorité des voix furent les abstentionnistes. C'est pourquoi il faut impérativement reformer le mode de scrutin en comptant les blancs dans les votes exprimés ou refuser sa voix, et puis sortir de l'Europe.

Tout ce que dit Macron à propos du remboursement par l'état des collectivités locales pour compenser l'annulation de la taxe locale et un pur mensonge d'une effroyable perversité.
Pourquoi?
Parce que on ne peut pas servir à la fois le consortium européen et le peuple de France, les deux causes s'opposent.
Pour choisir la politique économique
  1. il faut être souverain avec sa monnaie.
  2. il faut que le peuple décide de la politique économique conforme à ses besoins us et coutumes.
Ces 2 points ont été abandonnés par la République au profit de la souveraineté Allemande qu'on appelle communément Union européenne.
Macron est un menteur car il doit tenir un discours acceptable par le peuple, pour faire accepter une pratique totalement déconnectée du discours et qui n'est pas acceptable par le peuple.
Si individuellement on ne comprends pas que depuis 40 ans les politiques gouvernent vers "l'autorité de l'Europe sur tous les pays", les gens comme Macron se reproduiront grâce à nos votes.
C'est pourquoi il faut individuellement comprendre qu'il faut sortir de l'Europe pour retrouver la souveraineté du pays et par conséquent celle de la monnaie.
Pour cela il faut rétablir le comptage du vote blanc dans les votes exprimés; et enfin nous aurons les coudées franches pour favoriser le droit des femmes à disposer d'elle-même.
Ce point prématuré dans les esprits, étant la clé du futur de nos civilisations.


vendredi 12 octobre 2018

LE PREMIER QUI DIT LA VERITE


Si la classe que l'on dénonce se reproduit sans cesse contre le désir des citoyens c'est parce que nous avons accepté le dénie de démocratie en donnant notre voix alors que toutes les voix ne sont pas comptées.

Si on ne compte pas le vote blanc, c'est à dire l'opinion majoritaire des citoyens,depuis 2017, le vote n'est pas démocratique et ne sert que ceux que l'on dénonce.
Voter, sans compter le vote blanc c'est faire en sorte que le malade vote pour son empoisonneur.
Voilà comment Macron, propulsé par les dirigeants, c'est à dire par les tenanciers de la finance et des médias, est arrivé aux affaires.

A la différence de Michel Onfray qui est un gros colibri, vous et nous en sommes simplement de plus petit pour éteindre l'incendie. Alors n’hésitons pas à faire savoir, c'est tout.

Macron censure tout ce qui le dépasse car il en a le pouvoir. Un pouvoir qu'il a acquis en trichant avec la démocratie puisque cette tricherie là est inscrite dans le droit. Macron détient le pouvoir suprême que lui confère la République et qu'il bafoue en permanence (...)
Son dirigisme infantile, omnipotent et autoritaire dans tous les domaines, sa confusion des rôles et des places, constituent une trahison permanente des institutions de la république qui desservent les citoyens au profit d'une poignée de privilégiés.

La démocratie, qui sous le règne de Macron est plus pervertie que jamais, n'est plus que l'alibi de sa dictature. On ne voit dans ce gouvernement que le crétinisme le cynisme et la perversité en marche.
Comme l'autorité politique en Turquie, ce n'est qu'une question de degrés selon le même principe que Macron et son parti pratiquent en France.
Macron et les siens sont persuadés qu'en fermant la bouche des Onfray, Asselineau et autres Zeimour, le peuple restera dans l'ignorance. Rien n'est plus faux.

Ce qui est vrai pour Macron et son partie ne l'est pas pour la population citoyenne puisque, rappelez-vous, la population citoyenne à décidé de boycotter son élection à 52%. C'est pourquoi, afin de rétablir la démocratie, il convient d’œuvrer par tous les moyens au rétablissement du vote blanc dans les votes exprimés.
J'insiste sur ce point car sans démocratie, nous sommes voué au dirigisme des puissants selon leurs intérêts. Il n'existe aucun moyen de changer cela depuis 40 ans. Et sans le rétablissement du vote blanc dans le compte des bulletins EXPRIMES, point de démocratie.

Puisque les citoyens ont fait un choix qui s'écarte de ce que les dirigeants veulent pour le pays, alors leur vote ne peut pas faire partie des votes exprimés ?
Nous avons le devoir de nous en étonner et pour le moins, de demander des explications.

A 52%, en 2017, le vote blanc est majoritaire sur les deux autres candidats. Ce fait n'existe pas? Il ne signifie rien?

Quand un citoyen se déplace pour mettre son bulletin dans l'urne. Il exprime bien quelque chose.
Soit on comprend: "J'aime le deux candidats";
Soit on comprend "Je réfute les deux projets politiques".

De par le mode de scrutin qui ne compte pas les blancs, la signification retenue du vote blanc est la première option, à savoir "J'aime le deux candidats", c'est pourquoi il n'est pas nécessaire de compter les votes blancs.

Sauf que la vraie signification du vote blanc est "Je réfute les deux projets politiques". C'est pourquoi, pour bien appuyer leur messages, les citoyens ont préféré l'abstention.

Les citoyens ont dit NON aux deux candidats, ils ont dit Non à l'alternative du pire contre le moins pire orchestré par les dirigeants pour obtenir le vote en faveur du moins pire. Et depuis 40 ans, de moins pire en moins pire, on arrive inéluctablement au pire. Pas seulement en France mais dans tous les pays de l'UE.
La gouvernance qui met des gens comme Hollande Macron et autre Sarkozy aux manettes est celle de l'Europe. Une Europe qui engendre dans toutes les nations une perte de souveraineté et une dérive autoritaire...
La politique de Macron, en effet, ne tombe pas du ciel et n'est pas l’œuvre de ce garçon mais de l'exigence Allemande à laquelle tous les pays de l'union doivent obéissance

Pour bien obéir à la nécessité des financiers et des banquiers de l'Europe, Macron ferme la bouche des justes, alors en réponse citoyenne, nous devrions amplifier le boycotte du suffrage universel tant que le vote blanc n'est pas rétabli. C'est à dire tant que la démocratie, donc la parole citoyenne n'est pas rétablie.

Nous devrions aussi par pétition demander un référendum sur le rétablissement constitutionnelle du délit de haute trahison que Macron (ou Hollande... Je crois) à fait sauté fiscretement de la constitution et vis à vis duquel il aurait des comptes à rendre.




vendredi 14 septembre 2018

Succession Historique de De Gaulle

Communication pour changer la vie: 
Rien ne sert de déplorer. Déplorer c'est dire son impuissance. Mais notre sentiment d’impuissance n'est qu'une croyance. Ce n'est pas la vérité:

La question de la succession historique de De Gaulle procède, certes  de la sortie de l'Euro et de l'Europe de la finance, mais pas seulement.

Tout d'abord, il faut changer individuellement d'état d'esprit et rompre sans retour avec le mythe de l'homme providentiel.
A ce sujet Asselineau l'incarne encore. Non que ce soit un effet de sa volonté ou de sa philosophie, mais un effet des habitudes de penser des citoyens. C'est pourquoi Asselineau se fait pédagogue. Au lieu de fournir des pensées sur mesures, il donne à penser avec intelligence, humilité et compétence.

Il nous explique à juste raison qu'il n'existe pas de souveraineté nationale dans les pays de l'union, la souveraineté nationale s'oppose aux intérêts de l'union. Et les intérêts de l'union se confondent avec les intérêts de l'Allemagne. En Faisant l'Euro un peu en dessous du Mark, les Allemands ont considérablement augmenté leur excédant commercial. Le cours de l'Euro étant trop élevé pour le Franc et les autres monnaies locales, les économies de tous les pays de l'Europe du sud se retrouvent obligatoirement en déficit et voient leur industrie détruite. Même si l'activité primaire des pays du sud est positive (ce qui est le cas) le déficit de ces pays est créé artificiellement par les intérêts de la dette. La dette venant mécaniquement par le fait même de l'Euro trop fort. Et la boucle est bouclée. C'est pour sortir de cette boucle infernale qu'il faut absolument sortir de l'Europe.

Ensuite, il s'agit,  lors d'un scrutin, de redonner un sens à la parole citoyenne. Comment? En incluant le vote blanc dans les votes exprimés. Ce point est le premier pas vers une démocratie authentique, car enfin, un citoyen qui se déplace pour mettre son bulletin dans l'urne est un vote exprimé. Qui pense le contraire? Qui ne défend pas cette cause comme la première pour valider les autres et cesser de transformer la démocratie en un alibi de la dictature.
Lorsque les votes nuls ou blancs étaient à 2 ou 3%, l'absence de considération démocratique pour cette opinion avant peu d’impacts. Mais maintenant que les abstentions et la blancs passent à 52%, Il est évident qu'il faut les compter dans les votes exprimés car les blancs sont ma majorité absolue. Ne pas en tenir compte est un coup d'état (dan s tous les sens du terme).

Et enfin j'en arrive au point le plus important, donner aux femmes le droit sans conditions de disposer d'elles même. Cela veut dire que dans le code civile, toutes dispositions qui mentionnent le mot "femme" doivent être purement et simplement supprimées sans retenue.
De ce courage dépend le devenir des civilisations.

Ce point est fondamental car il est la "factualisation" dans la politique et dans l'économie de la maturité des consciences par la transformation ontologique
L'ontologie doit devenir dialectique pour que le principe de rétention laisse la place au principe de partage comment instance commanderesse des consciences, des cultures, des politiques et des civilisations à fin de sécurité de tous et de chacun.

Ce qui caractérise l'espèce humaine ce n'est pas le rire ou la pensée symbolique. C'est la fait que l'humain est la seule créature qui délègue à grande échelle les éléments indispensable à sa survie.
Cette propriété de l'humain immerge son espace de rapport dans l'altruisme et fonde l'humain dans la solidarité. Mais si cette espace de rapport est lui même immergé dans le principe de rétention, alors la vertu de solidarité se trouve biaisé vers l'égoïsme. Une morale comme « le mérite » émerge pour concilier la nature altruiste de l'humain et la nécessité de trahir toutes les vertus dictés par l'altruisme, car dans la sécurité dans la rétention, dépend de la rétention de l'avoir du savoir et du pouvoir.
Plongé dans le méta-paradigme de la rétention, toutes les vertus qui émanent de l'être sont biaisée et vicié.

Je laisse ici la question de la rétention en dialectique avec le partage, en suspend car elle nécessite un développement avancé en philosophie. Ce développement abouti à une question concrète: Quel est universellement l'objet des lois? (...)

De tout cela il découle que le seul geste de transformation des sociétés passe par la transformation des politiques. Ce geste est celui individuel de chacun, et il est à la portée de tous et de toutes.

A la question, "C'est bien beau tout ça, mais qu'est-ce qu'on peu faire?"
La réponse est simple. Devant l'urne, il faut favoriser au moins un des trois points suivant:

1/ la sortie de l'Europe-Euro,
2/ la prise en compte des blancs dans les votes exprimés,
3/ la liberté des femmes à disposer d'elles-mêmes , ou s'abstenir.

dimanche 19 août 2018

De l'Humanité aux Cochons

Quand l'humanité a déserté le cœur des humains à l’échelle de l'être, à l’échelle des groupes à l’échelle des nations, les civilisations légitiment l'horreur. Rappelez-vous 1936, l'Allemagne....
Quand l'inhumanité est servie sans état d'âme par les économies et les politiques parce qu'elle est devenue invisible aux consciences, c'est simplement un signe parmi d'autres de la mort des civilisations dites humaines.

Les humains, eux aussi sont du bétail à exploiter.
Les citoyens par exemple, sont copieusement empoisonnés avec leur consentement (E621, E160, etc...) pour les transformer en consommateurs...
La prédation humaine dans tous les domaines ne fait pas débat.
Quand l'homme n'a pas le choix il collabore avec la nature dès qu'il devient puissant il veut la briser.  Alors il se brisera lui même car aujourd'hui l'humanité est puissante. Sauf à se manger lui même à grande échelle, celle de sa puissance, rien de neuf sous le soleil pour l'homme.

Tout ce qui peut être nommé s'arrête un jour parce que pour faire vie il faut bien que rien ne dure. Ce qui ne mourrait pas échapperait à la vie. Tout ce qui existe, prend naissance, mature et s’éteint

Les civilisations n’échappent naturellement pas à cette règle.
Cependant il existe une question. La seule qui soit lucide et pragmatique :
A quoi la fin de nos civilisations va t'elle faire la place?

Le drame n'est pas tant l'immaturité de l'humanité, car l'immaturité est une étape pour tout ce qui existe. Le drame pour l'humanité c'est qu'il n'y a personne en face d'elle pour lui faire prendre conscience. Comme il n'y a que l'humain pour arrêter l'humain, il doit se changer lui-même. Mais quoi changer et comment changer?

Il existe une possibilité de transformation. Je l'explique à longueur de communication pour la favoriser, en dépit de quoi l'humanité recommencera sa saga avec des gourdins de la sueur et du sang.

La seule voie de transformation des humains vers l'humanité vient de sa remise en cause ontologique. Il ne devrait plus être possible dans les consciences de concevoir une seule ontologie pour les hommes et les femmes. Il n'y a pas d'autre clef de transformation de l'humain vers son humanité à toutes les échelles de l'être (individus, groupes, cultures nations...genre humain).

La mise en dialectique de l'ontologie ouvre la conscience sur la nature du masculin et du féminin. La création du propre miroir de l'humanité fonde l'autre de l'homme. Le concept de l'autre à l'échelle ontologique est la seule solution pour donner naissance au concept du partage. Le principe de rétention s'effacera naturellement au profit du principe de partage comme fondement des cultures, des économies, des politiques, et des consciences.
Par quoi factuellement cette maturation de l'humanité se traduit-elle?
C'est très simple il suffit de favoriser dans les urnes le droit des femmes à disposer d'elles même ou s'abstenir.

Maintenant que personne ne dise qu'il ne sait pas quoi faire pour prévenir la catastrophe. Cependant, l'humanité est toujours identique à elle même. Nous assistons seulement à une prise de conscience. C'est très encourageant mais c'est surtout une course de vitesse entre la prise de conscience stérile et la prise de conscience active dans l'urne.

L'inhumanité aboutie

LES TOUT PUISSANTS
Les gens sont impuissants parce qu'ils ne veulent pas être puissants. Ils ont peur de l'être. Ils préfèrent faire confiance, déléguer la pensée aux autres comme on délègue l'art de la mécanique au mécanicien ou l'art de la justice à l'avocat, ou encore l'art du pain au boulanger. En effet l'humain seul, n'est pas tout puissant il a ontologiquement besoin des autres. (l'autre humain, l'autre animal, l'autre plante etc ...). Et quand l'autre est réduit au service du puissant, c'est l'autre qui confère de la puissance au puissant.

Déléguer est une posture naturellement et ontologiquement humaine. La solidarité, l'altruisme, dérivent de cette nature grégaire de l'humanité.
Dans la rétention de principe qui anime nos esprits et nos civilisations, il suffit alors de trahir le lien de délégation pour devenir puissant. De mémoire de civilisations, telle est la donne culturelle universelle

Et les puissants sont alors fondés pour décréter la limitation de l’éducation, de la pensée, de l'intelligence qui, si elle n'est pas critique, n'existe tout simplement pas.
Dans la rétention, comment voulez vous qu'un puissant élève en son sein celui ou celle qui va le détrôner?
C'est pourquoi il convient d'identifier la rétention là où elle est commanderesse des consciences des cultures et des civilisations. La simple prise de conscience de ce principe ontologique suffit à ce qu'il s'effondre en un clin d’œil.

C'est en effet  de l'abdication des puissants que dépend le devenir des civilisations humaines. Mais pourquoi voudrions nous que les puissants abdiquent? Dans le principe universel et invisible de la rétention, la création du sentiment de sécurité pour tous et chacun, relève raisonnablement incontournablement  et universellement de la rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir.
Qui me montrera que je fais fausse route?

Les gens sont des prisonniers consentant de l'éducation qu'ils reçoivent. Les gens ne sont pas des veaux.  Ils sont des victimes inconscientes. Ils ont appris à œuvrer sans le savoir à leur propre asservissement. Ils ne peuvent, ni ne veulent, ni ne savent ouvrir les yeux.
C'est pourquoi je consacre mon temps à leur ouvrir les yeux, et je ne suis pas le seul. Je leur dis quoi faire au plus simple et je leur dis pourquoi en livrant les arguments qui animent ma raison.
Est ce que je me trompe? Comment voulez vous que je le sache si personne ne me dis où et comment?

Ils ne lisent pas ce que j'écris pour eux tant ils ne savent que se comporter en éponge de la pensée unique.
Ils sont conditionnés pour cette fonction et éduqué à la peur s'il s'en écartent. Comme les enfants qui se font peur avec des histoires de sorcières et de grands méchant loup qu'on leur raconte à longueur de média, ils préfèrent les images.
Ils ne savent que déplorer  tout ce qui passent à leur portée parce qu'on leur a volé leur sens critique. Mais déplorer, c'est déjà un premier pas.

Alors qu'ils me lisent, moi et quelques autres; nous sommes à  leur porté de clique. En faisant l'effort de comprendre, et de critiquer ce qu'on leur soumet, leur déploraison ne sera plus vaine.