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mercredi 15 août 2018

LE PRESIDENT

Comme c'est étrange et en même temps limpide. Dans ce film des années 30, Jean Gabin, Impériale dans le rôle du "Président", qui est aussi le nom du film (Le Président), nous montre l'Europe d'aujourd'hui; cette Europe que De Gaulle à dénoncé et refusé radicalement par "la politique de la chaise vide". Rappelez-vous....

En son temps, De Gaulle a fait un référendum d’initiative populaire pour approuver ou réfuter sa politique. Il a été réfuté par la volonté du peuple. Alors, comme le dicte la cohérence républicaine, il est parti comme on doit le faire au nom de l’honnêteté politique, de l'honneur et de l'éthique.

Aujourd'hui, tous les hommes politiques se prévalent de De Gaulle comme la référence ultime de leur prétendue probité.

Après avoir trahi le peuple (Hollande) et la nation (tous les autres), ils trahissent?
Non ils salissent la mémoire de De Gaulle!
Ils agissent à l'envers de sa mémoire. Sauf Asselineau soucieux d'analyses politiques sérieuses qu'il soumet à la réflexion populaire avec un soucis constant de pédagogie, il veut et donne à penser au lieu de distiller la foi aveugle.

Les autres, tous les autres, au nom de De Gaulle, pratiquent la langue de bois, invitent la population à la croyance aveugle, et vendent la France à l'Allemagne sous couvert de l'Europe; et si Macron fait un référendum, il perdra à tous les coups mais il restera.

Le système électoral et la puissance médiatique orchestrent avec succès le maintient de cette sorte de politique pétainiste d'un autre age dont l'Europe vu de la France figure l'institution.
Alors, doit-on au nom de l'Europe réhabiliter Pétain?

Tant que le système électoral ne considérera pas les blancs comme des "bulletins exprimés", voter ne signifie rien. Et au nom de la cohérence républicaine, de l’honnêteté politique, de l’éthique et de l'honneur, il convient de refuser notre participation à cette profonde tromperie politique.

Pour rompre avec cette classe dirigeante dont la couleur politique ne signifie rien, c'est à vous seul, en votre fort intérieur, en n'écoutant que votre intelligence, qu'il appartient de conclure, afin de décider du seul geste à accomplir devant les urnes.
De Gaule a démissionné, mais pas le peuple, alors ne démissionnons pas ... A méditer...

Que déciderez vous le moment venu?
1/ Choisir un autre chemin que celui que vous dénoncez?
2/ Ou persister dans le choix du moins pire?
3/ Ou refuser de voter pour signifier votre désapprobation?
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dimanche 5 août 2018

Le Scrutin Démocratique

Les conditions du vote démocratique ne sont plus réunies.

A l'avenir il convient de refuser de voter car le scrutin est pris en otage par une intention politique totalitaire. 
Les gens votent par culpabilité du devoir à accomplir. Ce sentiment est culturellement et moralement parfaitement entretenu. Ensuite, la seule offre politique qui aura audience dans les médias sera toujours la même, celle précisément que la classe moyenne réfute. Le pouvoir à besoin de la légitimité démocratique pour agir à sa guise selon ses propres intérêts.
Alors, par la puissance des médias favorisant le pire, les citoyens sont poussés vers le moins pire des candidats. Au lieu de voter pour ce qu'ils souhaitent véritablement, les citoyens sont amenés à choisir le moins pire. C'est ainsi depuis 1983.

Et depuis 1983, de moins pire en moins pire, on arrive inéluctablement au pire.
Nous y somme...!

Le régime de Macron est une dictature stricto-sensu (1), puisque le parlement au lieu de représenter la complexité du peuple, à fini par ne représenter que le projet politique du gouvernement, c'est à dire l'idéologie d'un seul homme : Macron.
Et, comme si avoir mis le parlement au service de l’exécutif au lieu du peuple ne suffisait pas, Macron court-circuite le parlement par les ordonnances et autres décrets à la place du débat parlementaire.

Pour le respect de la démocratie. Il est vital que les médias soient indépendants et offrent la même tribune publicitaire à tous les candidats. Réaliser l'indépendance de la presse devrait être un soucis premier du gouvernement. Ce n'est pas du tout le cas.

Les médias au service des dirigeants gravent dans les esprits l'idée de « petits » et de « grands candidats ».
En démocratie ces concepts devraient être détestables. Or il ne le sont pas.
Qui le dénonce ? Personne... !
Ce qui montre à quel point l'idée de démocratie est esquintée dans les esprits, dans les médias et dans les institutions.

Les médias n'organisent jamais de débats d'idées contradictoires, ils se contentent seulement de relayer la pensée unique des dirigeants en distillant la culture de la peur envers tout ce qui sen écarte.
Comment dans ces conditions permettre aux gens de penser et de choisir? C'est pourquoi, tant que le débat démocratique n'est pas rétabli, il convient de refuser les urnes.

Pendant qu'il est encore temps, tout citoyen féru de démocratie devrait refuser de donner sa caution à un régime qui de façons sournoises et autoritaires, au nom de l'Europe, dépossède de leur biens, les gens les plus modestes au profit des plus riches.

Il ressort de tout celà que comme préalable MINIMUM  pour se déplacer aux urnes il faut obtenir:

1. L'équité de parole de tous les candidats où il s'agit entre autre de débattre de l'Europe et de la dérive nationaliste / autoritaire que sa politique engendre ici et là y compris en France.

2. Le comptage des bulletins blancs. C'est à dire le comptage les voix par rapport au nombre d'inscrits. Dans ce cas, Macron plafonne à 4% et le rejet de la population de cette classe politique qu'il représente à la perfection, dépasse 50%.  Les français ne sont pas dupe. Ils savent, ils ont compris. C'est seulement la classe dirigeante qui ne veut pas les entendre. C'est elle qui organise le scrutin de tel sorte que la voix du peuple soit muselée. La classe dirigeante a seulement besoin de la voix du peuple comme alibi pour le trahir. Une classe politique qui n'écoute rien, aujourd'hui, on appel ça la démocratie.

"Maréchal, nous voilà...", fait gaffe à tes burnes-
A l'évidence Macron se comporte comme un petit patron imbu de sa toute-puissance sur ses employés, le peuple de France. Il n'a aucune espèce de vision de ce que doit être sa mission et de ce qu'il représente. Sa mission consiste être le valet de Merkel et il ne représente que les intérêts de l'Allemagne. Comme Pétain, il fait du zèle, pour "le bien" de la France....
==> Analyse d'Asselineau

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(1) "Un gouverneur" qui élimine de fait le chef de l’exécutif (1er Ministre) en gouvernant à sa place, qui se passe du débat d'idée dans les médias, qui se passe du parlement pour les réformes capitales, qui change la constitution pour le bien du pouvoir et non pour le bien des citoyens, est pour le moins, un dictateur. S'il était à la tête d'une entreprise ou Capitaine de navire marchand, ce ne serait pas le cas. Mais une nation n'est ni un navire, ni une entreprise.

vendredi 20 juillet 2018

La voix du peuple et Hulot

En démocratie, une nation est gouvernée par le peuple. Mais le peuple a démissionné; les gens ne pensent pas ne réfléchissent pas. Ils préfèrent écouter le chant des sirènes médiatiques.
La droite trahit la nation. 
La gauche a trahi le peuple.
Et tout le monde se prévaloit de De Gaulle en exerçant une politique à l'envers de la 5e République. Et le peuple dans les urnes dit "encore". Et entre deux élections il pratique la déploraison.
Il est temps de se réveiller et de choisir de mettre dans l'urne un bulletin pour obtenir 
1/ Les législatives avant les présidentielle. 
2/ Le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes
3/ La sortie de l'Europe 
4/ Le comptage des blancs dans le vote exprimé.
C'est le minimum,  ou s'abstenir.

En dehors des urnes il n'est pas possible d'améliorer la société c'est-à-dire de passer de la rétention au partage comme source de sécurité. Cela suppose l'usage de la raison qui ne doit plus être délégué aux pouvoirs politiques et médiatiques.
Soit on met son bulletin de vote pour, au minimum, obtenir la sortie de l'Europe et  le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes, soit il faut s'abstenir.
Pour avancer il convient de cesser de se focaliser sur les hommes politiques et en particulier sur ce Hulot. Qui est-il?
Un bourgeois de gauche qui s'enrichit par le travail des autres. Comprenons bien que sa fortune très importante ne peut être que le fruit du travail des autres non pas le sien.
À quoi sert-il au gouvernement ?
À rien si ce n'est être un élément important de la vitrine Macron.
L'écologie est prise en otage par le politique. Dans la rétention qui gouverne nos politiques et nos consciences, l'écologie et un alibi de la dictature par le bien. Par conséquent, l'écologie toujours est trahie. La trahison et en effet le fondement de la  politique. Celle de gauche depuis 1983 trahi le peuple, celle de droite après De Gaulle, trahi la nation et de ce fait sa mémoire que les gens de droites prétendent honorer.
Hulot, homme de gauche n'écoutant que son intérêt personnel, est passé à droite sous Macron. Il triche avec les idées, il triche avec la politique, comme il a triché avec ses émissions de télévision, mais il ne triche pas avec son argent.

lundi 16 juillet 2018

LE DROIT DES FEMMES (Mourir pour vivre)


Séduction.... Élection.... Trahison.
C'est pourquoi il faut compter les blancs, ce qui équivaut à un second tour avec trois candidats; les deux candidats concurrents et le peuple. Si le peuple l'emporte les deux candidats dégagent car le vote blanc veut dire "on ne veut ni l'un ni l'autre".

Ensuite il convient de faire les législatives avant les présidentielles de manière à éviter de faire en sorte que les gens votent pour les députés du président ce qui paralyse l'Assemblée et condamne la démocratie à la pensée monomaniaque.

Et puis, le plus important, on ne met jamais son bulletin dans l'urne pour un candidat qui ne milite pas pour "le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes". Ce point est la clef universelle du passage des civilisations dérivés du principe de rétention vers la civilisation basée sur le partage comme source de sécurité et de paix.
Développons un peu.

Mourir pour vivre
Après le suicide d'une jeune fille de 18 ans dans le monde musulman, qui ne supportait plus d'être assassinée plusieurs fois par jour par les mots les regards la culture et la politique locale, j'ai répondu ceci.

C'est pourquoi il convient de comprendre que la recherche du point commun de tous les humains et de toutes ses civilisations atteint le sommet de l'ontologie. C'est à ce niveau là qu'il faut interroger la source des civilisations, des économies des politiques et des cultures pour que l'humanité devienne mature.

Être homme ce n'est pas être femme.
Être femme ce n'est pas être homme.

Il convient de comprendre que l'ontologie doit être révolutionnée et mise en dialectique.
Si je place devant vos yeux ébahis un hérisson et un éléphant et que je vous dis voici les éléphants vous allez penser que je suis fou. Mais si je place devant vos yeux ébahis un homme et une femme et je vous dis voici les hommes; s'il en était autrement vous auriez pensé que je suis fou.

La mise en dialectique de l'ontologie permet de décrire de comprendre et de cultiver la singularité d'être homme et la singularité d'être femme. Dans cette mise en dialectique la femme n'est plus fondu et confusionnée dans l'homme qui est le maître de l'ontologie universelle, mais devient l'autre de l'homme dans sa singularité.

Ainsi prend naissance dans l'esprit et des hommes et des femmes le concept de l'autre de l'homme à l'échelle individuelle puis à l'échelle les civilisations. Sans l'émergence du concept de l'autre, celui du partage n'est pas concevable.

Avec l’émergence du concept de l'autre à l'échelle de l'ontologie, il est alors concevable de construire le principe de sécurité individuel et collectif non plus sur la rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir mais sur le partage. Je répète que le partage dans le concept de l'autre n'est pas concevable.

Sommes-nous prêt à comprendre que de tous temps pour toutes les civilisations, le principe de rétention issu de la nature masculine, commande et pilote de façon universelle tous les rapports à toutes les échelles. Comme le principe de rétention est unique et universel il est invisible. Et de ce fait interdit le concept de partage comme principe commandeur. Par exemple monde musulman et le monde occidental laïc relèvent de la même ontologie unicitaire et cultive la rétention.

Ces deux mondes ne divergent à l'égard des femmes que par une question de degrés et se constituent sur les mêmes principes de séparation ontologique issus du principe universel de rétention, qui étant unique interdit de concevoir la nature singulière du féminin.
Que pouvons-nous faire face à cet écrasant obscurantisme de l'humanité contre les femmes ?

C'est très simple comprendre échanger cultiver et donner son bulletin de vote à ceux et celles qui favoriseront dans la Loi le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes. 
Pourquoi ? 
Parce que dans l’expérience humaine, la femme est l'autre de l'homme. Le reconnaître et le cultiver est la seule voie pour faire émerger dans toutes les consciences le principe de partage. Ou refuser son bulletin. Ce point est fondamental il suffit de le comprendre pour le cultiver et le monde changera.

samedi 5 mai 2018

Souveraineté Monétaire

L'organisation de l'économie dépend seulement du paradigme à l'échelle ontologique. On y trouve le principe de rétention comme principe universel et unique. C'est pourquoi il est invisible. Il est indétectable et perçu comme naturel et consubstantiel à tout ce que l'esprit englobe pour forger le monde. 
Or rien ne saurait exister qui ne soit dialectique; et tout existant ne peut se fixer  à une borne de la dialectique sans s'éteindre à son échelle de temps. 

Tout existant est un équilibre dynamique entre les deux bornes de sa dialectique. En conséquence, il existe une autre borne aux antipodes de la rétention. C'est le principe de partage.

Si on ne conçoit pas la problématique dialectique du partage et de la rétention à l'échelle du (méta) paradigme, tout ce qui est issu des consciences, relève cultive et renforce partout le principe de rétention. Un tel renforcement aveugle quand il y a peu « d'énergie » n'est pas perturbateur. Mais au niveau d'énergie (de richesse produite et de puissance universelle) où en est l’humanité, la question de la perception de la rétention dans le méta-paradigme devient cruciale. Si cette perception ne s'effectue pas, en vertus de l'unicité de la rétention rendu non perceptible, l'objet de rétention ne peut être que l'humanité toute entière.

Le partage comme alternative salvatrice à la rétention dépend seulement de sa mise en dialectique. Il s'ensuit automatiquement une « revisitation » de l'ontologie qui elle aussi ne peut plus être unitaire. L'ontologie dialectique est créatrice de l’altérite à l'humain c'est à dire de l'autre de l'homme. Sans l'obtention ontologique de l'autre, la question du partage est sans objet. Il s'ensuit que la rétention hors dialectique devient invisible et ne saurait être corrigée par quelques idées politiques qui soient car toutes les idées politiques sont issue du principe de rétention lui même. 

Le principe de rétention est donc invisible et partout à la fois. Un peu comme  le Lucifer des croyants. Je propose simplement de le mettre en pleine lumière non pas avec des incantations religieuse mais avec la raison, la réflexion et l'ouverture d'esprit sur l'humanité. (NDA: Je rappel que Lucifer veut dire (celui qui porte la lumière))

On voit bien comment l'économie et la philosophie qui traitent l'une et l'autre des échanges aux divers échelles de l'être, sont intriqués et complémentaires

Dans la rétention on organise la captation des richesses.
Dans la rétention, la Richesse donne la puissance de captations des richesses aux plus riches. Mais l'argent n'est pas une richesse. L'argent comme richesse n'est qu'une croyance.
Avec un peu de réflexion, on comprend naturellement que la monnaie n'est qu'une unité de mesure arbitraire des échanges. Et que je sache la valeur d'un thermomètre n'est pas inscrite sur les graduation de température.

La monnaie n'est pas une richesse.
La richesse conférée à la monnaie est une croyance.
La monnaie est une unité de mesure POLITIQUE. Elle sert la communication politique pour qu'elle corresponde au principe de rétention.
La valeur de la monnaie, sa distribution, sa répartition, sa gestion pour organiser disette ou abondance en faveur des plus riches est un choix politique.

La monnaie est une information politique qui orchestre les échanges, forge ou éteint la demande, renseigne, fixe et oriente les rapports entre les humains et les biens. La conception, le rôle et la place de la monnaie sont corrélés à la place et au rôle du paradigme de rétention dans les consciences humaines.

Dans le paradigme de partage (à l'échelle de l'ontologie), qui inéluctablement succédera à la rétention, les consciences accèdent au concept de la monnaie comme unité de mesure.  Il s'ensuit l'abandon de la captation des avoirs (pouvoir et savoir...) par le plus grand avoir, et c'est le partage qui devient naturellement source de sécurité.

Comprendre cela. Il n'y a que ça à faire . Comprendre permet le passage en douceur, par les urnes de la transformation des consciences, des cultures des économies et des politiques. Comprendre est à la portée de tout le monde. C'est en comprenant que l'on change le monde. Il n'y a pas d'autres voies. Et il n'y a rien d'autres à portée de la volonté des hommes de quelques fortunes dont il relèvent, que de comprendre le monde qu'ils forgent de leur ignorance.

Un abandon de créances de la part des banques est indispensable aujourd'hui car l'inflation des profits est en train de détruire le tissu de production et d'éteindre la demande.
La dette n'existe que sur des livres comptables d'entreprises ou de particuliers. A l'échelle des états la dette change de signification. Elle n'est qu'un indicateur d'importance strictement politique et non économique (...) car à l'échelle des états, c'est à dire là où la monnaie se crée, elle n'est que la quantification des échanges. 
La dette, est un slogan pour vendre de la rigueur. 

Le fondement de l’Europe est l'accroissement de la richesse financière par la captation du fruit du travail par les banques privés qui font la monnaie à la place des états et confisquent l’impôt.
A ce jeu, les états sont complices.

Avant les années 70, le fruit du travail était redistribué majoritairement vers les travailleurs. Depuis la fin des années 70, le fruit du travail est majoritairement capté par la finance.
Pourquoi?
Parce que la productivité est très grande. Si grande que la masse salariale ne peut que baisser (moins de bras sont requis pour répondre à la même demande). C'est pourquoi il faut indexer les charges sociales non sur la masse salariale mais sur le chiffre d'affaire puisque la mise au chômage des travailleurs concours pour beaucoup à la richesse des riches, (Plus de dividendes à la place de distribuer du salaire) .

Comprenez qu'il est impossible d'avoir la croissance (moins de salaire pour plus de capital) en même temps que le plein emploi (plus de salaire pour moins de capital).
La vrai croissance, le vrai progrès c'est travailler moins pour gagner plus, c'est à dire passer du régime de rétention au régime de partage.

L'écart entre riches et pauvres est devenu historiquement gigantesque car l'économie consiste à ne répondre qu'aux besoins primaires avec un outil de production très puissant. Le surplus de richesse dégagée n'est pas redistribué mais accumulé dans le capital de quelques familles. Ces familles les plus riches sont aussi celles qui font la morale au plus pauvres en dénonçant par exemple ce qu'ils appellent l’assistanat comme cause de "la dette".... Parmi ces gens, une quarantaine de famille en France gagnent 800 euro à la seconde. Est-ce là le fruit de leur travail? Ou celui du travail des autres? Il est temps de tirer les leçons de l'Europe qui rend possible l’accélération des inégalités et fait fleurir partout les idées radicales.

Dans la rétention, la pauvreté est le ciment de toutes les sociétés. Dans toutes les sociétés il n'existe que deux genres de citoyens, les dirigeants et les dirigés. Dans la rétention, le bien des dirigeants dépendra toujours de la mise en œuvre des politiques de rétention. Que ce soit la rétention de l'avoir par la politique du salaria ou la rétention du savoir par les politiques éducatives et la communication médiatique conçue par des dirigeants pour être au service des dirigeants.

La pauvreté n'est pas une fatalité. Elle est un choix politique qu'il est possible de changer en ouvrant les yeux sur la véritable nature de l'argent et d'en débattre.
Et si la perception du paradigme de rétention est trop abstrait pour susciter de l’intérêt, il suffit de favoriser dans les urnes les idées de partage comme
Le revenu universel (partage de la liberté)
Le droit des femmes à disposer d'elles mêmes (construction de l’altérité humaine)
Le respect du bulletin blanc et de l'abstention (partage du pouvoir)

Pour ne citer que trois points fondateurs.. Ou s'abstenir.

lundi 30 avril 2018

L'Europe Fatale

L'Europe est le visage de la grande Allemagne voulu par le Nazisme Allemand. Son avènement a échoué avec les bombes mais a réussi avec la finance des lors ou elle commande les politique et que l'économie Allemande est de loin la plus puissante de l'union, Deutschmark oblige.

La construction de l'Europe a commencé avec la finance. Elle se poursuit avec l'accroissement de l'autorité des gouvernances nationales et persiste avec le démembrement des nations en régions afin de les rendre assez grandes pour qu'elles demandent leur autonomie. Cette nouvelle structure géopolitique qui dissout les nations au profit des régions relève de l'organisation géopolitique et administrative allemande.
Une gouvernance des nations par et pour des gens hautement privilégies et non élus s'appelle une dictature.

L’Europe est une structure d'occupation consentie par nos dirigeants. Chaque nations vie sous la menace d'un dumping commercial par les autres nations, qui par traités, et pour le profit de leur privilégiés, n'ont ni le droit ni d'intérêt à se défiler.

Le directoire européen qui ne représente pas les peuples mais seulement la finance, impose et exige par la menace et la sanction, son ordre aux autres peuples. Cela s'appel le fascisme. Même si le cortège d'horreur qu'on y associe n'est pas au RV, l’Europe hélas, en toute honnêteté intellectuelle, relève de cette structure politique.

L'Europe exige, dicte, et impose ses réformes propices au profit des plus riches, dans les tous les pays membres.

L’Europe pratique une politique de déshabillage de la jeunesse et des technicités de tous les pays, en forçant l'émigration des plus pauvres vers les pays les plus riches de l'union comme main d'œuvre à bas coût.

L'Europe qui dicte partout ses réformes, privant les gouvernances légitimes de leur souveraineté, toujours par traité, ne s'appuie sur aucune structure lui permettant de se réformer elle même. Ce renoncement « volontaire » à graver l’auto-transformation, dans les institutions de l'Europe indique sans le moindre doute la nature autoritaire et dictatoriale de l'organisation Européenne. A ce titre l'Europe est une organisation autiste. Une organisation monstrueuse incapable de transformation et donc d'adaptation.

De ces faits, l'Europe est structurellement vouée à l'échec. Elle ne peut que mener les peuples qui la subisse au désarroi et à l'impuissance "démocratique". L'incapacité de l'Europe à se transformer de l’intérieur constitue inévitablement une source puissante de désordre publique, qui lui même justifiera dans les consciences, l'accroissement de l'autorité.

L'établissement d'un cadre politique autoritaire ne peut que croître dans tous les pays de l'union. Et la boucle est bouclée.

Après tout, n'est-il pas naturel d'échouer?  Mais ce qui n'est pas acceptable et même inadmissible c'est de renoncer à se doter des mécanismes de changement et d'adaptation. S’interdire de changer c'est aussi s’empêcher de mourir. Ce point n'est pas anodin. C'est comme si les nations de l'Europe avaient introduit le cancer en leur propre sein comme source de vie. N'est-ce pas la vertu de la cellule cancéreuse que de ne pouvoir ni mourir ni s'adapter mais seulement proliférer aveuglément ?

L'Europe n'est pas une fatalité. Elle est le point de singularité du paradigme de rétention car jamais les nations n'ont été aussi riches et jamais le partage n'a été aussi faible.
Qu'est-ce que le progrès ?
Il consiste à travailler moins pour gagner plus, ou à travailler plus pour gagner moins ?
Vers quelle version du progrès l'Europe nous entraîne t-il ?

L'Europe est la manifestation de la rétention comme source de sécurité qui ne veut abdiquer ni dans l'esprit des hommes ni dans le cœur des politiques, car ni dans l'esprit des politiques, ni dans le cœur des hommes, le « partage » comme paradigme peut être conçu comme source de sécurité.
A cela il y a des explications philosophiques parfaitement  raisonnables (...)

Il ressort de tout cela l’impérieuse nécessité de sortir de l'Europe et de refonder les rapports entre les nations du vieux continent sur la base de l’expérience européenne de ces 30 dernières années pour cette fois favoriser une politique de partage, c'est à dire de services publiques, et non d'optimisation des dépenses publiques comme source de profits de quelques privilégiés.

Ce soustraire à l'option « frexit », c'est entraîner aveuglément les nations dans la maladie politique de l'inflation répressive.
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L'affiche ci contre est maladroite, détestable, et volontairement provocatrice. Je n'y souscris pas.



lundi 16 avril 2018

Vote post-Macron


... De moins pire en moins pire on arrive au pire. Macron pire que Hollande etc.... C'est pourquoi en toute logique il faut appliquer des règles à soi-même lorsque l'on est devant l'urne. Il ne faut pas voter pour le moins pire mais mettre son bulletin pour celui ou celle qui favorise ce qui est important pour nous; pour soi-même.

Si l'on ne trouve personne alors il ne faut pas voter, il faut s'abstenir. Ainsi, quand  l'abstention ou le vote blanc l'emporte, si l'abstention et le vote blanc sont vainqueur massivement qu'est ce que cela veut dire ? Cela veut dire que les citoyens réfutent les deux candidats du second tour.

Pour que les voix des citoyens soit entendues, c'est à dire pour que la démocratie soit respectée, il faudra bien réviser le mode de scrutin et comptabiliser les blancs à l'avenir. Tant que les blancs et les abstentions étaient marginales, la question du comptage des blancs n'était qu'une question de principe. Mais nous voyons bien que les citoyens faces aux visions politiques qu'on leur propose, renoncent majoritairement au vote.

Dans cette nouvelle posture des citoyens, si les blancs étaient comptabilisées ceux qui se présentent pour gouverner le pays seraient bien avisés d'être crédible pour être élus.
On voit bien que les gens ont compris. Ils ne veulent plus voter pour le moins pire.

Le mode de scrutin actuel est hérité de la politique de reproduction de la caste des nantis au pouvoir, commandés par le principe de rétention alors que la population aspire à être commandé, dirigé par une politique de partage.

Pour cesser de faire de la communauté nationale un générateur de richesse pour les plus riches, en jouant sur les peurs et les ignorances, avec la caution de la morale et l'alibi de la démocratie, il est indispensable de comprendre les conditions qui permettent l'exploitation des masses laborieuses et celles qui permettent la trahison systématique de la confiance naturelle du dirigé envers le dirigeant.

Pour en finir avec la transformation de la démocratie en alibi d'une gouvernance de plus en plus autoritaire,  il importe devant les urnes de:
  1.  Faire les élections législatives (les députés) avant la présidentielle.
  2.  Compter les votes blancs car ils sont la voix du peuple, c'est comme le troisième candidat de fait. Le vote blanc c'est le NON aux deux politiques proposées par les deux candidats du second tour.
  3. Sortir de l'Europe pour retrouver la liberté du choix politique et le dialogue ouvert avec les autres pays. 
  4. Et (4) C'est le plus important pour la raison fondamentale du paradigme de rétention qui nous conditionne;  afin de s'en affranchir : EXIGER Le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes. Ce quatrième point est la clef fondamentale d'un autre devenir non seulement pour une collectivité nationale mais pour l'humanité, et je pèse bien mes idées en affirmant cela. . 
Ce sont les quatre clefs incontournables pour que des gens comme Macron et consorts ne reviennent plus au pouvoir qu'ils détiennent depuis 40 ans.

Si une de ces quatre clefs n'est pas portée par un projet politique alors il faut refuser de donner sa voix. Quant à la "stratégie" qui consiste à choisir le moins pire, il ne faut pas perdre de vue 2 points essentiels.
  1.  Faire advenir au deuxième tour le favori du pouvoir et le candidat porteur de la diabolité politique est une stratégie du pouvoir pour forcer la main des citoyens vers le moins pire. Pourquoi? 
  2.  Parce que de moins pire en moins pire on arrivera inévitablement au pire en favorisant toujours les même politiques de plus en plus radicales.
Il faut en finir avec cet infernal chantage du pire en refusant le vote c'est à dire en refusant la légitimité au vainqueur qui au delà de ces 4 clefs que je viens de citer, ne respecterait pas « vos » souhaits (pas les miens)  dans leur intégralité.

samedi 14 avril 2018

Macron à la Guerre

LA GUERRE
Les intérêts qu'on appel "politiques" ne sont que l'expression du paradigme universel qu'est la "rétention". Cette échelle de paradigme conditionne toutes nos pensées et tous nos actes. Pour changer de conditionnement, il convient d'échanger le paradigme de "rétention" avec celui du "partage".... ... A grande échelle la télévision nous abreuve sans trêves des conséquence désastreuse de la rétention aux commandes des consciences. A petite échelle, à l'échelle humaine, c'est ce qu'on appel "la morale" dont les fleurons les plus abjects sont le principe du "mérite" et celui de la "tolérance". A propos des conflits sociaux en France, j'ai entendu "Tolérance zéro" dans la bouche d'un ministre. C'est un propos fasciste incompatible avec le dialogue (démocratique).

Maintenant la guerre: EXTRAIT de la déclaration de F. Asselineau (voir vidéo en bas):"Le président de la République vient ainsi de faire preuve d’un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », selon les termes précis que requiert l’article 68 de la Constitution pour engager la procédure de destitution du chef de l’État." (fin de citation)

Le passage à l'acte guerrier ne se justifie pas de la part de l'occident. Les armes chimiques pourrons toujours se fabriquer, ce n'est pas compliqué quand on connaît le processus. Par contre c'est une opportunité en France en Angleterre et au USA pour détourner l'attention du publique car dans ces 3 pays la légitimité de la politique est en chute libre. Aller en guerre c'est de la communication. Un dirigeant "va-en-guerre" montera toujours dans les sondages. C'est la seule justification objective de cette guerre.

Dans la rétention, la solution aux problèmes c'est ce que nous voyons à la télévision de la part de personnes qui ne veulent pas la guerre et qui exècrent la violence. Mais pour Trump, Macron et Thérésa, remonter dans leur sondage est une priorité. A cette fin, toutes les opportunités sont bonnes. Lorsqu'on fait le "va-en-guerre", à la fois ça inquiète, c'est viril et ça renforce l'obligation de serrer les rangs derrière le président (principe de rétention oblige).
C'est de la stratégie politique nationale et internationale mal contrôlée. Le garant de la paix est l'intrication des intérêts commerciaux. Faire à la fois l’embargo sur la Russie et la guerre à ses alliés est irresponsable.

Quant au peuple Syrien tout le monde s'en fiche éperdument depuis des lustres. Et les Kurdes qui ont fait tout le travail encore plus. Plus il y a de destruction plus ceux qui ne la subisse pas l'encourage. ..

INDEPENDANCE
Pour que la France retrouve sa souveraineté et pratique une politique intérieure au service des citoyens, une politique extérieure au service de la paix. Et pour qu'enfin, le départ d'Emmanuel Macron soit une chance d'un retour du pays à la vraie démocratie.

En finir avec les fausses négociations sociales.
En finir avec la politique des ordonnances dont le fondement est détourné de son esprit.
En finir avec la transformation de la démocratie en alibi d'une gouvernance de plus en plus autoritaire.

Pour ce faire il importe de
1/ Faire les élections législatives (les députés) avant la présidentielle.

2/ Compter les votes blancs car ils sont la voix du peuple, c'est comme le troisième candidat de fait. Le vote blanc c'est le NON aux deux politiques proposées par les deux candidats du second tour.

3/ Sortir de l'Europe pour retrouver la liberté du choix politique et le dialogue ouvert avec les autres pays.

Et 4/ C'est le plus important pour la raisons fondamentale du paradigme de rétention qui nous conditionne afin de s'en affranchir : Le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes.

Ce sont les quatre clefs incontournables pour que des gens comme Macron et consorts ne reviennent plus au pouvoir depuis 40 ans.

Macron et ses acolytes sont conformes à leur nature comme l'humidité de l'eau est conforme à la nature de l'eau. La nature des choses n'est pas contestable. Macron et ses acolytes ne sont pas responsables des conditions politiques économiques et sociales du pays. C'est le processus qui les amène aux affaires qui doit être corrigé.



jeudi 22 mars 2018

22 Mars 2018 Manifeste contre l'Europe Allemande

   
Le 22 mars 2018, ne négligeons pas d'être présente et surtout de parler les unes avec les autres pour forger une véritable solidarité inter-classes. Les cheminotes, les fonctionnaires, les ouvrières, les infirmières, les retraitées, les étudiantes, les chômeuses et les sdf, toutes les personnes républicaines et soucieuses de partage et de démocratie peuvent échanger les idées, les perceptions, les visions, les analyses, au-dessus des opinions toutes faites.

Pourquoi écrire au féminin?
Réfléchissons une seconde. Si je parle d'ontologie, on va crier « au scandale ». Pourtant hors une réflexion sur l'ontologie, le concept de l'autre à l'échelle des consciences individuelles et des cultures ne peut pas exister. Ainsi, le concept de « l'autre » ici ne désigne pas le voisin mais relève du paradigme commandeur de tous nos rapports à toutes les échelles de l'être (être individuel, être collectif, être citoyen, être homme, être femme).

Sans le concept de l'autre, la notion de partage s'effondre à toutes les échelles de l'être. Sans le concept de l'autre, l'idée de partage sort de l'entendement. Car dans sans le concept de l'autre, et donc sans une interrogation ontologique , comment imaginer une évolution du concept de rétention qui nous tient lieu de paradigme pour effectuer tous nos rapports.
A l'échelle du (méta-) paradigme, l'autre de l'Homme n'est-il pas la Femme. Entendons par là, non pas le genre mais l'ordre du « féminin » noyé dans l'ontologie universelle de l'Homme.

Se présente devant vous une girafe et un hérisson. « Voici les Hérissons » nous affirme le fou. Se présente devant vous un homme et une femme « Voici les Hommes », nous annonce le philosophe. Une ontologie pour deux genres d'être est une oblitération des consciences.et une censure de la raison

Il ressort de tout cela, en fin de compte que la question de l'économie et de la politique est avant tout la question de l'ontologie. Voilà pourquoi et comment la femme est l'autre de l'homme, et voilà pourquoi, pour attiser les consciences j'ai écris au féminin.

Depuis l'intérieur du paradigme de rétention, revendiquer l'égalité citoyenne des hommes et des femmes est un bon principe. Mais revendiquer l'égalité entre les femmes et les hommes sans cultiver l'équité comme préalable, c'est vouloir une égalité de nature alors que l'égalité ne peut être que citoyenne. Évacuer la question de « l'autre de l'homme » participe de la résistance à l'extinction du paradigme de rétention.

Pour pouvoir songer au "partage" à l'échelle politique et culturelle, et à la solidarité, encore faut-il au préalable prendre conscience de la nature de "l'autre", à commencer par le féminin, et ces nécessités singulières.

La solidarité consiste à se battre pour maintenir les acquis sociaux des uns et des autres au lieu de dénoncer les acquis du voisin en les qualifiant de privilège. Hier la solidarité à permis la lutte pour conquérir des acquis, aujourd'hui les gens se battent pour ne pas les perdre.
Sans la culture de la solidarité tout azimut, la lutte pour garder les acquis est perdue d'avance. Dans un monde où l'emploi est condamné à la baisse et se réduit à une variable d'ajustement des riches, il est temps de passer à l'économie de partage.

Conquérir l'économie de partage serait le plus grand des acquis. L 'économie de partage n'est pas une utopie, c'est la conséquence (systémique) inéluctable de l'économie de rétention qui est arrivée avec le mondialisme des échanges à sa singularité, c'est à dire au stade où l'homme devient le seul objet de prédation dont la croissance (de l'économie de prédation) dépend. Pourquoi ne pas favoriser l'avènement du paradigme du partage, dans l'harmonie plutôt que dans la violence en développant la réflexion adéquate? Parce que les êtres autant que les cultures résistent farouchement aux changements.

L'économie de partage. Y'a-t-il moyen de l'obtenir? Oui!. Il suffit de comprendre comment et pourquoi la classe dirigeante se perpétue au service de la finance, comment et pourquoi elle relève du principe de rétention.
Plus prés de nous, il s'agit de comprendre comment et pourquoi le système électoral quand il ne compte pas les blancs et les abstentions, renonce à la démocratie, car alors, ce système est le renoncement à suivre la volonté du peuple. La volonté du peuple au premier tour de 2017 n'est elle pas le refus à plus de 50% de la reproduction des Chirac Sarkozy Hollande et Macron ?
Qu'ont ils de commun ces gens là ?
Ils servent l'Europe et la finance. Voilà.

Or en démocratie, c'est pourtant bien le peuple qui est souverain. Si on ne compte pas les blancs, le scrutin qui n'a plus rien de démocratique qui reste opaque pour le plus grand nombre, n'est que l'alibi démocratique de la dictature.

La dictature n'est pas synonyme de terreur, d'arrestation sommaire et de violence, c'est seulement l'art d'édicter les lois en se passant de l'opinion du peuple. C'est ce qui se passe chez nous et qui grandit ailleurs avec comme arme principal le contrôle de la presse et des médias au service des dirigeants du moment. 
Ceux-la ne font plus de journalisme, c'est à dire d'information qui donne à comprendre à penser à réfléchir à débattre. Non. Ils appuient sur l'information qui sert le pouvoir en place et freine ou ignore l'information qui donne à penser. Les journalistes ne sont plus que des concierges spécialisé dans les commérages à grand braqué.

Les journalistes ne sont pas payer pour faire de l'information, mais pour faire de la « com ». Sinon ils sont virés. Natacha Polony, pour ne citer qu'elle, fait de l'information. N'a t'elle pas été virée ?

Le déficit national de quelques pays que ce soient, n'est qu'un élément comptable qui fait partie de la mécanique financière, c'est à dire de la machine à appauvrir les uns pour enrichir les autres. Mais dans l'Europe, ce déficit n'est pas gérable par les nations. C'est pourquoi le retour à la souveraineté monétaire est la clef de voûte des luttes sociales.

Comme disait justement le traître Hollande, "Mon ennemi c'est la finance". Il faut bien avoir raison pour trahir à ce point. Et la finance c'est l'Europe. Et l'Europe c'est la trahison des modèles sociaux et nationaux par des gens qui ne représentent aucun peuple mais seulement le lobby de la finance et les intérêts des pays de l'Europe du nord les plus riches; Allemagne en tête .

Une chose est sûre, il n'existe aucune possibilité de liberté politique ou institutionnelle tant que la politique et les institutions seront inféodées à l'Europe. L'Europe est taillée à la mesure des exigences économiques et politique de l'Allemagne. L'Allemagne qui trahit les traités sur le dos des pays du sud en engrangeant par exemple, des excédents pour elle même au lieu de les redistribuer comme le commande les traités, illustre le véritable visage de l'Europe

Le danger de dissolution des nations et du juste partage des libertés est aussi grand qu'insidieux. A force de démanteler les institutions nationales et de les remplacer par les institutions européennes; si l'on n'y prend pas garde, viendra le jour ou il sera très difficile, voir impossible de revenir en arrière. Il n'y aura plus d’interlocuteur à propos des politiques sociales, c'est à dire du partage des libertés. Le droit européen s'insinue partout de plus en plus. A tout propos on en appelle à la Cour de Justice européenne pour trancher des litiges de toutes sortes. L'institution de justice de France devient insidieusement une administration locale de la Cour Européenne de justice.

C'est pour servir les intérêts de la finance, c'est à dire de l'Allemagne, que Macron, accélère les réformes au mépris du fonctionnement démocratique. Par la sidération, et par la division des mouvements, il a tout à y gagner. Par sidération et division il a imposé la fin du droit des travailleurs. 
Pourquoi ?
Parce que la masse salariale doit être gérée à la baisse dans un monde où tout le monde veut travailler alors que la productivité implique la diminution des postes de travail.

La fin du droit des travailleurs initié sous Hollande par Macron, avec la lois dite El Khomri est le signe avant coureur de toutes les réformes à venir concernant l'abolition du droit en général. La politique de Macron préfigure ainsi la fin des lois qui encadrent les forts et protègent le faible contre le fort. L’Europe en est l'origine, et Macron l’exécuteur sans conscience.

Partout où elle le peut, l'Europe impose ses dictas sans recours. Ces « diktats » initient une radicalisation des politiques vers l'autorité, dans tous les pays de l'union car le dictât est le seul moyen d'appliquer des directives politiques et sociales pour lesquelles les peuples n'ont pas voté.

La régionalisation des pays de l'union en préparation, participe de l'optimisation politique des nations pour les rendre d'avantage conforme à l'administration Allemande. La régionalisation en France et ses frémissements ailleurs, est un indicateur majeur de la politique Européenne réelle. Ou comment l'Allemagne, 70 ans après Hitler a seulement changer de méthode pour conquérir l'Europe.

Alors, à terme c'est la culture de notre pays, c'est à dire l'économie la politique et le modèle social qui seront défaits, remplacés et restructurés en conformité à l'organisation territoriale de l'Allemagne Fédérale, à savoir en länder.

Sous la pression de l'Europe, quel pays ne durci pas sa politique vers l'autorité ?
Le respect des peuples singuliers et des nations, ou se trouve t'il dans l'Europe d'aujourd'hui.
Le directoire Européen non élu, non représentatif impose ses règles à tous les peuples ; au nom des besoins du peuple Européen ?
Mais où se trouve le peuple d'Europe ?
Il n'existe pas !

Et s'il existait ce peuple d'Europe, quel serait-il ?
Il serait celui dont l'économie s'impose aux autres. N'est-ce pas ce qu'il se passe quand une guerre est gagnée ?

Le sens de L'Europe
Le plus important c'est de confier un peu moins nos destins aux élus et d'ouvrir un peu plus notre conscience au Politique, c'est à dire, de favoriser l'esprit critique. 
Vouloir être plus libre c'est vouloir plus de conscience. Je dis que le bien de l'Europe est celui des Allemands. Le bien de l'Europe se substitue au bien des peuples. De ce fait on ne peut pas être en même temps en Europe et en démocratie. 

Pourquoi? 

Parce qu'Il n'existe pas de culture Européenne. Le peuple Européen, n'existe pas. La nation Européenne n'existe pas, quand elle existera elle s’appellera "Allemagne" et les pays de l'union seront les provinces de la grande Allemagne.

Pas de culture Européenne ni de nation Européenne, ni de peuple Européen? Alors il ne peut pas exister une démocratie Européenne et encore moins des représentants élus du peuple. L'Europe s'oppose à la démocratie. 

Alors pourquoi l'Europe dicte-t-elle ses lois aux démocraties des pays de l'union?
Parce qu'il n'existe que la finance Européenne pour justifier la "capture" des autres pays. Cette finance Européenne s'appel l'Euro. Cette monnaie répond aux nécessités de la finance et de l'économie Allemande. L'Euro est au niveau du Deutsch Mark. 

L'Europe de la finance est l'arme de conquête de l'Allemagne sur les pays d'Europe. Le fascisme Allemand n'est pas éteint. L'asservissement à l'Europe des pays qui la compose développe partout du fascisme nouveau, c'est l’indispensable conséquence de la rigueur, inutile aux peuples des nations mais indispensable à la croissance de la finance.

Lutter
On peut arriver à changer tout ça en comprenant le geste à faire devant les urnes. Changer les conditions qui favorisent la rigueur c'est SORTIR de l'EUROPE. Il ne sert à rien de choisir une autre direction. Toute autre direction maintiendra la rigueur et la montée du fascisme, partout l'insécurité et moins de démocratie pour plus d'autorité. Il faut bien faire respecter la loi de la rigueur.


Une fois qu'on est sorti de l'Europe et de 'Euro, alors il faut comprendre comment et pourquoi on y est rentré, et commencer à construire les conditions pour que ça n'arrive plus. C'est à dire passer de la sécurité par la rétention à la sécurité par le partage. (de l'avoir du pouvoir et du savoir).

Déplorer son impuissance est infondé et ne mène nulle part, déplorer en aveugle c'est abdiquer.

Se battre c'est seulement comprendre et être critique. Etre critique c'est ne rien croire, même pas moi, mais penser par soi-même pour donner à penser et être libre.

lundi 5 mars 2018

Sources, Fin et Moyen de l'Europe


Les règles et obligations qui par traité nous lie à l'Europe, nous privent de démocratie.
Ce que j'écris là n'est pas de la "com" mais de l'information rationnelle et historique sur les pactes qui enchaînent les pays de l'Union à l'Europe bureaucratique en échange de rien. 

Ce prodige n'est possible que par un déficit de démocratie motivé par l’appât du gain des maîtres de la finances, de l'industrie et de l'agro-alimentaire . Ceux là même qui décrètent les pénuries ici et la pour assurer leurs dividendes....
...... Mais nous nous éloignons du sujet pensez-vous? Pas du tout. L'Europe, c'est le dénie absolue de la démocratie. Dénie indispensable à l'accroissement des profits. C'est tout. Qui l'ignore?

La clef pour le dénouement de tout cela est la compréhension par le plus grand nombre du mode de scrutin. Europe ou pas, on ne compte nul-part les blancs dans les votes exprimés. ... On le les compte pas parce qu'ils expriment le rejet des politiques que l'on déplore depuis 40 ans?.

Pour renoncer aux politiques servies par la droite (Chirac, Sarko,Vals, Macron...), comme par la gauche (Hollande...) que l'on dénonce, Il faut évincer les serviteurs de ces politiques du paysage démocratique en comptant les blancs.
Compter les blancs, devrait-être l'obsession des vrais citoyens démocrates? C'est tout. A partir de ce moment là, la politique sera obligatoirement démocratique...
Sur le plan politique, l'Europe ne sert qu'à mettre la démocratie encore un peu plus hors de portées des populations.... Qu'on se le dise...

L'organisation de l'Europe nous propose les ingrédients de la négation de l'autre sous les aspects de la générosité issue du fantasme de croissance. L'extinction des nations au profit des régions n'est-ce pas l’extinction de l'autre nation ? 
Le propos de l'Europe n'est que séduction et tentative d'endormissement des masses quand il conviendrait d’œuvrer à leur éveil.

A cette fin, il convient en tout premier lieu de se préoccuper de l'autre et non de soi. C'est à dire de la communication entre les nations. Ainsi pour communiquer, échanger, commercer, chaque nation doit exister en tant qu'unité identifiée et indivisible. 
En supprimant les identités nationales, l'Europe supprime du même coût le dialogue entre les nations. Dans l'identité des nations, les nations discutent et négocient, hors l'identité des nations, les divergences de demandes et de visions deviennent subversives et condamnables; Plus de dialogue; Plus de respect. 
C'est là, un des mécanismes qui initient le fascisme dans les pays qui composent l'Europe

Se préoccuper de la concorde, du droit, du dialogue, de la diplomatie, revient à se préoccuper d'abord, de l'univers culturel politique et économique qui conditionne nos états d'âme. Ces univers sont nationaux. A l'échelle de l'Europe  ces univers n'existent pas. La culture Européenne, l'Art européen, la Cuisine européenne etc... Rien de cela n'existent. Ce qui existe c'est les pactes qui verrouillent le droit des nations à disposer l'elles même. 
(Nda - comme les femmes à l’intérieur de chaques nations)

Si l'on consent à l'Europe qui n'est qu'un nom sur du rien uniquement utile aux gourous de la finance, on consent à n'être que tondu ou ne pas être. A l'échelle des nations, le principe de l'autre nation se dissout au profit du principe du soi individuel à l’intérieur des nations.

Alors que le concept de « l'autre » à toutes les échelles est à la fois la source et le principe du « soi » à toutes les échelles. Hors le principe de l'autre à toutes les échelles, point de principe du partage, à toutes les échelles.

Se préoccuper de l'environnement culturel politique et économique qui nous fait vivre et penser,  suppose de ne pas laisser les financiers de l'Europe faire des gens et des nations une source de profit. Il est important de comprendre cela au lieu d'y croire ou de ne pas y croire.

Se préoccuper de notre environnement politique économique et culturel sans le dictât de l'Europe ne demande qu'une simple prise de conscience. Il suffit pour commencer, de compter les blancs aux élections, c'est aussi simple que ça. Et nous appliquerons le principe de l'autre et donc du partage au corps social pour le plus grand bien de tous et de chacun. Ceci est très important pour ceux et celles qui constatent que plus la richesse globale augmente, moins le partage se cultive.