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vendredi 17 février 2017

Europe et Radicalisation Politique

Les frontières

L'Europe c'est quoi ? C'est la négation des frontières qui existent de fait. Il suffit de regarder une carte et de demander aux gens qui ils sont.

En cas de désaccord entre voisins, la frontière permet, suppose, implique et oblige à un moment donné ou un autre le dialogue avec le voisin.
L'absence de frontières signifie le renoncement au dialogue au profit de la compromission, de la complicité, de la duplicité, de la connivence en lieu et place de la réflexion. Le renoncement aux frontières c'est en cas de désaccord, préférer la condamnation à la négociation.

Pour s'offrir le luxe d'abattre les frontières, il faut en avoir les moyens. Les moyens financiers, les moyens logistiques, les moyens de pression politique. L'Europe à ce titre est la dictature des forts contre les faibles. Voyez le traitement par l'autorité Européenne de la souveraineté Grec. La voie que par referendum, le peuple grec a désigné à Tsipras a été ignoré avec mépris par l'autorité européenne. Mépris qui n'a inspiré personne. Mépris de tous les pays de l'union qui n'a engendré aucun scandale. Nul part. Par contre, le referendum pour la sortie du Royaume-Unis de l'union Européenne a été traité avec un peu plus de respect. Pourquoi ? Simplement parce l'économie Anglaise pesant bien plus lourd que l’économie Grec, ne peut pas faire l'objet du même chantage.

Dans tous les pays de l'union, à des degrés diverses, l’incertitude politique s'installe. Cette incertitude trouve sa source dans le dispositif européen de traitement des frontières économiques. Les frontières physique sont à cet égard bien plus symbolique que les frontières économiques.
L'incertitude politique due à l'Europe, oriente tous les pays, chacun à leur rythme, chacun selon sa voie, vers la radicalisation nationaliste, avant-goût du fascisme. On peut visionner la logique de cette inclinaison par l'idée que la quantité de frontière est une constante. Moins il y a de frontières à l’extérieur, plus il y en a à l’intérieur (dans les esprits, dans les structures politiques et institutionnelles etc...).

L'argent

Tout le dispositif Européen organise avant tout le profit financier. Il est calibré et piloté par Bruxelles dans le but précis de répondre au nécessitées structurelles de l'Allemagne, confronté à une charge démographique désastreuse à cours terme (20 ans) pour "ce pays". L'Allemagne ne s'est jamais confondu ni fondu à l'Europe, et de loin s'en faut. L'Europe est son instrument.

L'Europe sert avant tout l'argent. En France tous les discours politiques, d'où qu'ils viennent ne traitent que de la dynamique de l'argent par le mensonge, la désinformation maximale, le renversement des vérités, les dissimulations et autres duplicités.
Dire que nous sommes en crise est un mensonge. La crise dont on nous rabat les oreilles de générations en générations depuis Pompidou n'est un slogan opportuniste pour vendre de la rigueur. Faire croire à la dette c'est faire croire à la nécessite de la rigueur indispensable au drainage de l'argent depuis la poche du contribuable vers celles des banques privées via la structure de la BCE (Banque Centrale Européenne), constituée à cet effet .

Dire qu'un pays est endetté, le notre par exemple, est une absurdité aussi solide que de dire "l'eau est sèche". Si personne ne croit en la sécheresse de l'eau c'est parce que tout le monde fait l’expérience de sa nature humide et en conclu que l'humidité fait l'eau (l'humidité est le fondement de l'eau). Mais personne ne fait l’expérience de l'économie, sauf à croire que l'économie d'un pays est en tout point identique à l'économie du porte monnaie de la ménagère ; ce que les politiques et autres détenteurs du pouvoir d'informer ne se privent pas de cultiver dans la tête des gens. Mais qu'on se le dise, l'économie d'un pays n'a rien à voir avec l'économie d'un ménage.
Quand un mots comme l'économie désigne deux choses différentes, ce qu'il désigne se prête à toute les manipulations de sens.

Quand on nous parle de faillite nationale, de dettes abyssales, de redressement du pays, on nous chante les mérites de la rigueur dans un pays particulièrement riche. D'une richesse telle que si on n'y prend pas garde et que le peuple en prend conscience, l’enrichissement des riches devra céder la place au partage et c'en sera fait du fondement des classes (dominants dominés) seule garantie de la bonne fortune des riches.
Mais ne nous y trompons pas. La conservation du fondement des classes n'est pas du seul fait des plus riches, mais tout le monde. Toutes les classes cultivent et protègent leurs distinctions car toute la culture étant fondé sur le "principe de rétention", elle interdit de penser le sentiment de sécurité à cette échelle autrement qu' à partir de la rétention. Alors que par un effet naturel de la maturation du système économique mondialisé, l'heure du partage a sonné. Personne n'y souscris parce-que personne ne le voit.

L'Europe sert avant tout l'argent. Le service de l'Europe conditionne toutes les politiques. A droite comme à gauche à quelques arguments rhétoriques prés, ayant fait allégeance à l'Europe, les gouvernants sont au service de l'argent, plus précisément, de leur argent. Qu'importe les promesses, les discours politiques se fondent dans la nécessité Allemande, définie et légitimée par Bruxelles dont la stratégie, avec la complicité volontaire des gouvernants, consiste à spolier les peuples du fruit de leur travail. Qu'ils soient d'une nations ou d'une autre, jamais l'Europe ne sert les peuples. Quand au peuple Européen, il n'existe pas.

La politique

Piloté par l'Europe, le discours politique de droite prône la radicalisation économique, législative, et sécuritaire pour commencer. Par le dictât économique, la droite tente de renforcer "la rétention" en péril, la culture du mérite, et les dérégulations, dont Macron est le Champion. (Oui Macron est de droite...). La droite et l'Europe sont parfaitement compatibles c'est pourquoi les promesses de droites suscitent moins de trahisons que les promesses de gauche mais oblige à plus de mensonges.

Toujours piloté par l'Europe mais avec une rhétorique singulière, le discours politique de gauche développe une radicalisation non moins violente. La gauche est aussi une tentative de renforcement du principe de rétention par un renforcement du contrôle des populations et des économies.
Sans sortir de l'Europe et sans reconquérir la maîtrise de la monnaie, il est impossible d'assortir de la redistribution à l’économie.

Par exemple, le revenu universel à la Hamon est tout à fait réalisable économiquement, mais le marché aura tôt fait de se réajuster pour rendre caduc cet effort de redistribution.
Pour rendre cet effort de redistribution opérationnel, il faudrait qu'en amont de la promesse Hamon, il exista un contrôle drastique de l'économie parfaitement incompatible avec l'Europe. Et que je sache, Hamon ne prône pas la sortie de l'Europe. De ce fait s'il devient le président de France, ce sera pour servir l’intérêt des Allemands. Étant de gauche il sera comme Hollande condamné à mentir et à trahir après avoir séduit et avoir été élu.

Que penser du discours radical de Hamon sur le conflit Israélo-Palestinien. Qui est-il pour engager la France sur une voie parfaitement incompatible avec l'idée de neutralité diplomatique indispensable à la promotion de la paix? Une fois président, le parlement ne lui sert plus à rien ? C'est lui qui décide tout seul, même d'avance des ingérences qui lui tiennent à coeur? Le discours de Hamon à fin électoraliste consiste seulement à draguer les Palestiniens chez eux, pour séduire les musulmans de France, plutôt que les Juifs car ces derniers sont les moins nombreux. Ou donc la dedans se trouve le programme économique pour la France ou quoi que ce soit qui servent la cause de la nation ?
Que penser du discours fou de Macron, ce champion de la droite avec une étiquette de gauche, va en Algérie pour draguer l'électorat musulman et n'hésite pas pour ce faire, à insulter l'histoire et les consciences Algériennes autant de Françaises.

Que penser du discours de Fillon sur la pénalisation opportuniste des jeunes dès l'age de 16 ans, assez matures pour aller en tôle mais pas assez pour aller voter ?
De quoi parle t-il quand il veut redresser la France ? Il veut la redresser de quoi ? La France est le pays le plus riche d'occident au m2 et par Citoyens. Et, catholicisme oblige, que signifie son goût démesuré pour le sang et les larmes des autres, le sacrifice pour tout le monde sauf pour lui ?

Quant à Mélenchon, il nous a concocté un programme astucieux et plein de potentialités si et seulement si il a la volonté de rompre avec l'Europe. Sans rompre avec l'Europe, son discours plus qu'aucun autre n'a aucun fondement. Il nous propose une 6eme république, la restitution de la gouvernance au peuple par le biais des assemblées constituantes etc etc, mais de son propre aveux, ce n'est pas pour demain. Et que penser de l'inscription du vote dans la constitution. Le vote alors n'est plus un droit mais une obligation, Comme si ne pas voter n'a à ses yeux aucun sens politique ni aucune dignité civique ? En inscrivant le vote dans la constitution, en transformant le droit en obligation, il pénalise le vote. Que va t-il advenir de ceux qui préfèrent ne pas voter ? Quelle sanction leur sera réservé ?

A droite on ment au peuple mais on trahi moins, à gauche on ment moins mais on trahis plus.
Les discours de droite autant que de gauche se radicalisent autour de la dictature du bien. N'est-ce pas toujours au nom du bien que le fascisme prend son essor ?

Les écolos

L’écologie est né de la modernité dès lors où l'homme se sépare de façon radicale de la nature. Le rapport de l'homme à la nature est a-politique par conséquent, l'écologie ne peut pas être un parti politique. L'écologie c'est comme l'intelligence, tout le monde doit en avoir. Si l'écologie se fonde "parti politique" comme c'est d'ailleurs le cas, l'écologie devient une idéologie, au service d’intérêts partisans. Alors l'écologie est un argument politique de plus, c'est à dire un argument mensonger bon à trahir.
Les déclarations écologistes sur la pollution par exemple visent les usagers, pas les producteurs de pollution. La pollution des voitures est avant tout un argument de contrôle politique. 80% de la pollution aux particules fines n'est pas due aux voitures. Sur les 20% due aux véhicules de toutes sortes, les véhicules anciens occupent 5% . Ainsi les voitures de plus de 10 ans représentent moins de 1% de la pollution des villes par les particules fines.
Au nom de ce 1% on investi dans toute une logistique de vignettes et de contrôles qui ne signifient écologiquement rien mais qui pourrissent la vie aux usagers de la route les plus démunis.

Dans le même temps, les écologistes passent sous silence la technologie Pantone qui divise par deux la consommation de carburant et ne coûte rien à installer industriellement.
Quant aux particules fines, tout le monde sait qu'elles proviennent des pneus, des freins et de l'embrayage. Le Diesel n'a rien à voir la dedans et encore moins les rares quidams qui se font plaisir avec un feu dans leur cheminée.

L'écologie ne concerne la production d'énergie que si elle accompagne les attentes de profits des gens de la finance. La voiture électrique et les centrales nucléaires sont le fleuron de la propagande énergétique des écologistes. Pourtant, si tout le parc automobile était électrique, combien de centrales nucléaires faudrait-il construire pour alimenter le réseau ?
L'écologie ne peut pas défendre en même temps la voiture électrique et la désaffection des centrales atomiques sauf si elle est pour la recherche fondamentale sur la fusion nucléaire. Et ben non, l'écologie n'est pas plus concernée par la fusion nucléaire que par le moteur Pantone ou les centrales nucléaires au Thorium connues depuis le début de l'ère atomique dans les années 50 pour leur sécurité, leur simplicité et leur efficacité. Cerise sur le gâteau, elles peuvent recycler les déchets nucléaires en tant que carburant. Mais la central au Thorium est délaissées car sa technologie est trop éloignée du nucléaire militaire (les bombes)

L'écologie ne prend pas la moindre mesure sur la production des plastiques, mais on prend des mesures drastiques et coûteuses pour le trie des ordures alors que ce trie est parfaitement inutile. Il n'y a pas de vignettes pour les producteurs qui fabriquent trop de plastique, ni de subventions pour favoriser les produits alternatifs alors que la pollution par les plastiques est le pire cauchemar de la planète.
Le plastique est un produit définitif dont la biodégradabilité est nulle. Ainsi le plastique entre dans la composition des cellules vivantes de tous les organismes de façon irrémédiable. Qui en parle ? Personne ! C'est contraire à l’intérêt des industriels et des banques. Par contre faire tant de tapage à propos du réchauffement climatique ou du diesel est extrêmement intéressant en terme d'investissement financier. A très long terme pour le climat, à très court terme pour le diesel. Pour des questions écologiques on passe du diesel à l'essence en culpabilisant les gens, et pour des raisons encore plus écologiques, sous d'autres cieux on passe de l'essence au diesel. Ou quand l'écologie devient la caution du grand capital.

L'écologie ne s'adresse jamais à l'industrie pharmaceutique qui dégraisse leurs médicaments de leurs produits actifs quand ils sont déremboursés par la sécurité sociale.

L'écologie ne dit rien sur la contribution sociale des entreprises qui devrait augmenter en proportion de leur taux de licenciement.

L'écologie ne traite pas le moins du monde de l'organisation économique qui permet tous les excès au prix d'une dictature insensée dont la dénonciation est rendue détestable tant l'alibi du bien écologique est cultivé dans les consciences. Pourtant le premier objet de l'écologie ne serait-il pas l'économie ?
Etc etc...

Quand l'écologie s'exprime à grande échelle elle déclame des vérités incontestables mais ce n'est que dans un soucis de communication. Les "décrets" écologiques bricolent des résolutions bancales et qui ne signifient rien.
Les mesures politiques prises au nom de l'écologie sont fondées sur des mensonges et des exagérations scientifiquement prouvés.

L'écologie politique est un oxymore. Sous cette forme, l'écologie sert exclusivement à inscrire du contrôle et de l'auto-surveillance dans le quotidien des citoyens. Que l'écologie s'affranchisse de ses ambitions politiques et elle retrouvera son âme en perdant tout ces moyens...

La crise et la dette

Tout les partis politiques sans exceptions cultivent dans les esprits le fantasme de la crise et de la dette. La crise, je le répète n'est qu'un slogan pour vendre de la rigueur au profit de l'Allemagne. Quant à la dette, c'est tout simplement une idée fausse. Bien sûr, sur le plan comptable la dette existe. Mais sur le plan économique elle est un indicateur de bonne santé, tout particulièrement dans une économie qui n'est plus marchande mais financière. Cela veut dire que le profit émanant du commerce de l'argent (l'emprunt) l'emporte sur le profit généré par les biens et les services.

La dette fait peur. Les politiques lui donne substance, Ils la chiffrent, l'extrapolent, la calculent, la prévoient. La dette est une photographie instantanée de la comptabilité d'un pays alors que tout le monde reçoit cette information avec comme connaissance de l'économie la gestion de leur propre ressource. Non la dette d'un pays n'a rigoureusement rien à voir avec la dette d'un particulier.

Pour comprendre la signification de la dette, il faut comprendre pourquoi l'économie d'un ménage n'a strictement rien à voir, ni de prés ni de loin avec l'économie d'un pays.
Si au sein d'un ménage ou d'une entreprise de la demande se crée, le ménage qui manque de ressource pour répondre à cette demande, emprunte. Il s'est donc endetté. Et s'il ne peut pas rembourser sa dette, c'est la ruine pour les uns, le dépôt de bilan pour les autres.
Si le ménage ne reçoit aucun prêt à cause du risque qu'il fait courir à la banque, la demande restera lettre morte et l'entreprise ou le ménage devra s'en passer.

Pour un pays, la demande prend une toute autre signification. La demande est la potentialité de réaliser des échanges.

Dans un ménage, l'argent, la monnaie, s’acquière en travaillant, ou par la redistribution, conçue encore comme immorale sauf pour les actionnaires, et se dépense.

Dans un pays, l'argent, la monnaie se crée. Elle se crée en proportion de la demande. L'analyse de la demande consiste à quantifier les échanges que cette demande implique. Il suffit ensuite à l'état de produire l'équivalent en monnaie pour permettre la réponse à cette demande et ce faisant générer de l'échange et donc de la richesse. C'est ça la croissance.

A l'échelle d'une nation, produire des échanges en répondant à la demande c'est produire de la richesse. Et pour permettre l'échange, le rôle de l'état est de produire la monnaie. Une nation, n'est in-fine que l'ensemble des échanges que l'état a la charge de structurer et de faciliter.
Si à l'instar du ménage, une banque n'accorde aucun prêt à l'état, le pays peut s’asseoir sur sa demande et de ce fait la fonction fondamentale de l'état qui consiste à construire de l'échanges se trouve fondamentalement invalidé.
Refuser un prêt au particulier à cause du risque où accorder un prêt à un état à un taux exorbitant revient dans tous les cas à une confiscation de la demande par le pouvoir financier.

S’agissant des états, le taux de prêt revient à une confiscation par le pouvoir financier du pouvoir politique, à une confiscation de la démocratie elle mêm,. Cette confiscation du politique par le financier fait l'objet d'un chantage systématique par le taux. Un taux excessivement élevé revient à une confiscation complète du politique comme le subit la Grèce par exemple.

Pour bien comprendre en quoi l'économie d'un pays n'a rien à voir avec l'économie d'un ménage, simplifions à l’excès.

Lorsqu'une demande surgit dans un ménage, par exemple changer de voiture, les choses sont simples. Le ménage fait ses comptes pour analyser sa capacité à répondre à la demande. A l'issue de quoi il peut répondre à la demande d'acquisition d'une voiture avec ou sans emprunt ou s'en passera.

Lorsqu'une demande surgit dans un pays, il ne s’agit jamais d'un bien de consommation mais d'une opportunité de créer un réseau d'échange. Toute la question de l'état n'est pas de savoir s'il possède la ressource à investir pour répondre à la demande mais si la réponse à la demande va générer une densité de l'échange structurante.
Si après analyse de la demande il s'avère que l'échange généré est assez consistant, alors l'état répond à la demande en créant la monnaie. La question est de savoir combien de monnaie l'état doit créer.
Après analyse et comptage de l'échange généré en terme d'emplois, de commerces ouverts, d'échanges de toutes sortes, culturels, économiques, technologiques etc etc... La quantification de l'échange est arrêté. Et il ne reste plus qu'à créer la quantité de monnaie égale à cette quantification. A cette fin, l'état imprime des billets ou s'il est très moderne, ajoute en trente secondes une ligne de crédit sur un budget informatisé.

Si par exemple l'analyse de l'échange implique une quantification de l'échange égales à 100, alors l'état devra créer 100 unités de monnaie.

A l'échelle individuelle comme nationale, la demande est le fondement de l'économie. Charge est donnée à l'état de permettre et régler la distribution de la ressource ainsi décrétée, sous forme de salaire, de crédit, de subvention etc...

Si pour un particulier l'argent n'est qu'une capacité d'achat, pour un pays, l'argent est une capacité de structuration. Le particulier ne peut pas créer sa monnaie étant donné que c'est lui qui la reçoit de l'état pour échanger avec le voisin. Et pour qu'il puisse échanger avec son voisin, il faut bien que l'état fabrique la monnaie (virtuelle ou réelle). Pour l'état la monnaie c'est un peu comme l'huile dans le moteur, l'argent permet de structurer un pays par la régulation et la facilitation des échanges.

Un pays qui a perdu le contrôle de sa monnaie et par voie de conséquence qui a perdu la gestion de la demande est condamné à péricliter. C'est ce qui arrive à tous les pays soumis au dictât de l'union européenne. En périclitant, il se produit de l'insécurité au sein des cultures et les politiques n'ayant aucunes réponses à donner sans dénoncer l’Europe et par voie de conséquence l'Allemagne, cultivent le mensonge d'une Europe indispensable pour garantir de la sécurité de tous. La population inquiétée, donne crédit l'Europe dans tous les sens du terme, surtout quand raisonne dans l'esprit des populations le mensonge de la dette.

La dette n'est qu'une construction comptable qui n'a aucun sens à l'échelle d'une nation, et de ce fait l'idée de la dette favorise les discours radicaux qui séduisent par la surenchère dans la fermeture et l'intolérance, préparant le terrain de la fascisation de notre société.

La disparition de la demande

Quand les frontières économiques disparaissent comme c'est le cas au sein de l'Europe, la capacité à créer de la monnaie disparaît aussi. Par voie de conséquences, la demande s'amenuise. Elle est pilotée non plus en fiction des besoins locaux du pays mais des besoins de l'Allemagne.

Face à la carence de réponses aux besoins locaux, il se crée spontanément des économies parallèles par le développement du tissu associatif. Sans le développement spontané du tissus associatif, les gens crèveraient purement et simplement au grand soulagement des puissants. Ce point de vue n'est en rien exagéré. Il suffit de sortir dans la rue et de regarder les gens sur les trottoirs. Savez-vous que la population de SDF diplômés de l’université a doublé en moins de 10 ans ?

La densité du tissu associatif grandi avec la captation de la demande. C'est la captation de la demande local par l'Europe au profit de la nécessité Allemande qui appauvri les nations.

Cette densification du tissu associatif est un indicateur majeur de l'incapacité des gouvernants à répondre à la demande pour créer de la richesse, privé qu'ils sont de la capacité de faire leur monnaie eux même. La densification du tissu associatif est aussi une transformation de la société qui dépend d'avantage de l'initiative associative pour mailler la société que de l'initiative gouvernementale. C'est pour cette raison que des gens comme Macron tentent de récupérer l'économie parallèle en favorisant la dérégulation de la distribution et de la répartition équitable des ressources. Au droit, il substitue la loi de la jungle qui s'appel Uberisation et nous la vend comme le progrès. La dérégulation est un progrès pour les pouvoirs de la finance seulement qui par le biais de l'Uberisation augmentent leurs profits en abaissant considérablement le coût du travail.

En s'incluant à l'Europe, les nations renoncent à leur souveraineté monétaire, c'est à dire à leur souveraineté tout court. Du même coup elles renoncent à la maîtrise nationale de la demande. A la place de la maîtrise de la demande et de la monnaie, l'Europe impose des sanctions et 'Europe transfert au domaine privé la création de monnaie qui devrait relever exclusivement du domaine publique.

En Europe ou aux Etats Unis, c'est à dire dans tout le monde occidental, la gouvernance politique des peuples est transférée aux autorités de finance. La finance gère les peuples comme une entreprise gère une organisation source de profit. L’avènement de Trump aux état Unis manifeste la captation par la finance de l'autorité politique avec pour conséquence une très importante radicalisation politique.
Les politiques des pays de l'union européenne sont elles aussi sur la route de la radicalisation politique. Quant à la France, l'incertitude historique du destin politique du pays reflète le vide politique produit par l'abolition des frontières.

Finalement, toutes les promesses politiques sont solubles dans l'Europe. C'est pourquoi toutes les politiques sont fondamentalement identiques. Les politiciens ne font plus de politique mais un concours de communication. Un élu n'est plus rien d'autre que l'alibi démocratique de la dictature économique de Bruxelles sur tous les peuples de l'union... Sauf les Anglais bien entendu.

Quand il n'y a plus personne à soutenir politiquement, le peuple se radicalise. Le seul choix qui reste au citoyen est de refuser la radicalisation en renonçant au vote ou à entériner la radicalisation en allant gonfler le taux de participation des inscrits avec n'importe quel vote.

mardi 22 novembre 2016

L'agressivité en Politique

En politique seules les idées devraient conduire les réflexions. Les idées n'ont de sens que si elle sont livrées à la pensée des autres avec leur construction. C'est le principe élémentaire de la communication. Si les idées sont erronées, Il est important de savoir en quoi pour les rectifier. La pensée de l'autre à cet égard est indispensable. Sans la confronter la pensée de l'autre, une idée n'existe pas.

La communication permet de changer nos idées, de les améliorer, de les rendre plus justes... C'est de la que vient le mots dialogue (Deux> "dia"; Idée> "log" du grec "logos"qui signifie "la pensée")

Les débats télévisés entre politiques, ou n'importe quels interlocuteurs ne mettent pas en scène des idées mais des opinions rigides.

De ce fait les hommes politique s'invectivent (sauf par exemple Atali- Melenchon, ou Onfray qui font des débats d'idées..).. Dans un débat d'opinion, il n'existe pas d'autre possibilité que l'invective. C'est pourquoi l'invective entre politicien relève de leur connivence implicite autant qu'explicite.

-"L'eau est tiède... C'est évident, comment pouvez vous en douter"

-"Ah non, vous n'y êtes pas du tout. L'eau est chaude, tout le monde le sait, sauf pour les jacobins dont vous êtes le parfait représentant".

-"D'abord je ne suis pas jacobin, si je l'étais ça se saurait, et puis si l'eau est chaude, elle ne l'est pas pour tout le monde. Pour beaucoup d'entre nous elle est froide. Nous, nous allons changer cela.

-"Puisqu’elle peut être froide et chaude, reconnaissez que l'eau est tiède. Vous ne pouvez pas dire le contraire.

-"Je n'ai jamais prétendu le contraire, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit.

-"Oh mais je n'ai pas besoin de vous le faire dire, les français jugeront
Qu'elle soit froide ou chaude, ou même tiède si vous voulez ; le problème n'est pas là. L'eau est humide avant tout". Les gens de votre caste se voilent la face, ils ne veulent pas le savoir et....

-"Humide? c'est vous qui le dite car..."

-"Ne m'interrompez pas, Je ne vous ai pas interrompu..."

-"Je ne vous laisserais pas dire une telle contre-vérité..

-"Vous voulez nous faire croire que l'eau n'est pas humide? Encore une fois les Français seront juges.

-"Ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dis au prétexte que pour vous l'eau n'est pas tiède? ....
…..etc... etc....

C'est à ce débat que nous allons assister entre Fillon et Juppé. Vous verrez.

Les politiciens n'ont de cesse que de cultiver collégialement une conscience phallique de la politique (restons courtois) parce qu'ils n'ont pas d'idées. Rien. Vide. Néant.
Les idées leurs font peur car « une idée » dérange toujours « la conviction ». Et de quoi parlent-ils ? De leur conviction. Quel prodige...

Alors pour séduire l’électeur lambda savamment décervelé par les médias, il convient de le faire bander. 
Voyez la haute idée que les politiques se font des « sans dents » que nous sommes. Leurs débats d'opinion systématique revient à savoir qui d'entre eux à la plus grosse, et à y faire adhérer le plus grand nombre. Et ça marche. ON VOTE.... !

Cultiver l'instinct de bassesse chez le citoyen, c'est ce qui leur à permis d'évincer DSK en faisant oublier qu'il a un cerveau avec des idées, lui... Ne l'oublions pas.

L'agressivité ne s'applique qu'aux rapports qui s'effectuent. Elle se déploie quand l'argumentation n'existe pas.
L'agressivité s'initie quand le contenu de la pensée est vidé, quand l'opinion remplace la réflexion, quand l'instinct, la croyance, la peur, dictent la Maîtrise. L'agressivité devient une vertu quand tout cela occupe l'espace de l'échange entre les êtres comme entre les nations. Les uns terrorisent les autres font la guerre.
Celui qui propose à l'autre de dépasser l'opinion au profit d'une réflexion est-il obligatoirement agressif? Oui... ! Rappelons nous le 16 avril 2016 la réaction des chantres de "Nuit Debout", à la vision d'Alain Finkielkraut...

C'est pourquoi il faut rendre inaudible celui et celle qui pensent, l'effacer, le gommer, l’oblitérer et si c'est impossible, le tuer. (Encore DSK...)

La politique éclairée par l'éthique, ne peut et ne doit être que celle du partage. Pour la construire, il appartient aux médias d'éduquer au lieu de décerveler, et aux politiques de mettre les êtres vivant, tous, en sécurité.

La sécurité et l'éducation commencent par la suppression dans le droit de l’assujettissement du corps de la femme à la loi. Tout le reste suivra.

Quel offre politique aujourd'hui relève de cette Éthique? Il n'y a que cette question à se poser pour changer le monde avec l'urne. Sinon, une voix sera toujours une caution démocratique pour le pire. A force de choisir le moins pire, de moins pire en moins pire on arrivera mécaniquement au pire. 

Depuis le match Chirac /  Le-Pen, nous avons assisté à la croissance du pire, à une inflation répressive.  Au pire?  Nous y sommes presque arrivé.

Tant que les hommes ne sont pas éduqués et en sécurité, le devoir d'un président est d'incarner une garantie éthique de l'exercice du pouvoir. Mais les candidats au trône n'ont pas d'idées. Ils n'ont que des opinions; alors ils ne seront jamais que des dictateurs légitimés par les urnes. 

mercredi 9 novembre 2016

Le Trumpisme ou La rétention fait de la résistance

La campagne électorale entre Hillary Clinton et Donald Trump aux états unis à été la plus violente qui soit. Elle ne s'est pas déroulé sur des questions de projets politique, de vision d'avenir, dans le respect et la compréhension des idées de l'autre, non. Rien de tout ça. Cette campagne est l'apogée de ce que la rétention incrustée dans les esprits puisse produire. La campagne s'est déroulé uniquement avec des coups bas, des insultes, de la provocation d'une folie et d'une force insensée de la part de Trump.
Les idées de concorde et de partages s'effondreront toujours devant l'apologie de la pulsion, des croyances et des peurs.

LA PROPRIETE
Au somment de la rétention dans une société ou l'abondance est le ciment, l'argument de concorde et de partage d'Hillary Clinton ne peut pas convaincre. Dans une telle société, la politique ne consiste pas à s'adresser à la raison et à la réflexion, mais à la pulsion, au porte-feuille et à la propriété. Aux Etats Unis plus qu'ailleurs la propriété est ce qu'il y a de plus sacré. Tout doit être au service de la propriété. Or, une femme est un objet de propriété. Trump ne cultive t-il pas cette vision sous toutes ces formes dans ses propos.

Son propos peut être une chose et son contraire. Qu'importe. Du moment qu'il met au centre la propriété, il fait écho à ce qui anime tout le monde, grand et petits. La terre est propriété de l'homme blanc, la femme est propriété de l'homme tout court, plus la propriété est importante plus le possédant peut se soustraire à la loi (principe de la cation par exemple) pour posséder d'avantage.

De même la voix de celui qui possède du pouvoir pèse infiniment plus lourd que celui qui n'en possède pas. Les Etats-Uniens appellent cela la démocratie.

Dans le paradigme de la rétention, il est impossible de mettre en place une démocratie car cela reviendrait à diluer le pouvoir dans un paradigme qui oblige à le concentrer. C'est pourquoi le pouvoir se doit de manipuler l'opinion pour l’amener à sa cause. Les referendum ne sont jamais suivit, (Grèce, Bréxit, ) et les scrutins ne représentent jamais l'opinion du peuple.

LA RETENTION ET LA SECURITE
Le scrutin aux états unis ne donne pas la parole au peuple mais aux grands électeurs, c'est à dire aux plus riches. Ils sont élus par le peuple, puis ce sont eux qui élisent le président. Cette façon de procéder rend légal et démocratique la privation des droits civiques élémentaires des électeurs. Cette organisation du scrutin n'est pas un plébiscite (le choix direct du peuple)  mais un "oligarciste". (le choix des oligarques une protection des intérêts des plus riches par eux même au nom de tous).

La possession de la terre, de la richesse, du pouvoir et d'une forme de savoir opérationnelle, sont les arguments majeur du principe de rétention. La rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir fondent t-ils le sentiment de sécurité ? Oui. Mais dans la disette. Le principe de rétention est une étape des civilisations. Il doit cesser une fois qu'il a rempli son office. Quand il n'y a plus rien à conquérir il ne reste plus qu'à ce manger nous même si on ne sait faire que ça.
C'est pourquoi il est fondamental d'identifier ce principe pour s'en abstraire tant qu'il reste encore un peu de civilisation dans nos cultures à l'échelle de la planète.

Par quoi le remplacer ? Mais par le principe du partage.
Il est acquis dans ce cas, qu'il faille faire un effort d'imagination et de compréhension pour composer notre sentiment de sécurité collectif et individuel dans le partage.

Pourquoi ? Parce que l'humain à pour souci premier de devenir Humain. Le fait d'avoir un langage et de savoir faire du feu ne nous fait pas plus humain que l'écureuil ou le chien. Bien au contraire cette faculté "nous" fait écran à notre inhumanité . Ou plus précisément elle nous informe que nous sommes dans l'enfance de l'humanité.

Quand l'animal se met en sécurité par la rétention (les noisettes pour l'écureuil par exemple), et il ne sait faire à cet office que de la rétention. L'humain aussi se met en sécurité par la rétention. Il peut bien sûr accumuler les noisettes, mais "les noisettes ne nourrissent pas son homme". Il préfère accumuler l'avoir le pouvoir et le savoir.

RETENTION ET PARTAGE
Ce qui nous fait humain, ce n'est pas d'accumuler du savoir du pouvoir et de l'avoir à la place des noisettes, ce qui nous fait humain c'est le genre de rapport que nous effectuons avec l'autre le monde et soi.
Et ce rapport, pour nous dans l'enfance de l'humanité, est le même que celui des animaux. C'est la rétention.
Pour passer de l'enfance de l'humanité à l'age adulte, nous devons arriver à traverser le plafond de verre  au dessus de la rétention pour arriver au rapport de partage.
C'est très simple à réaliser. Dès lors où l'on comprend individuellement, pour soi-même, d'où vient le principe de rétention quel est son indicateur majeur (le droit des femmes) et qu'on tente de l'identifier partout où il s'exprime, c'est gagné. L'humanité passera le plafond de verre.

Le principe de partage est contenu dans l'autre part de l'humanité qui est encore dans les limbes et qui s'appel le féminin. Le féminin c'est l'autre de l'homme, c'est à dire son concurrent. Comment la concurrence est-elle traitée par le prédateur dans un espace de rétention ? Posez-vous cette question de principe et vous comprendrez pourquoi le féminin (comme ontologie) n'existe pas dans nos civilisation, et pourquoi (CQFD) les femmes sont des sous hommes dans toutes les civilisations. (…)

LE PARTAGE DANS LE FEMININ
Et partout là femme puisque expression du féminin est instrumentalisée. Le bannissement du  féminin est un principe ontologique que toutes les philosophies cultivent. Ce bannissement de principe est inscrit dans le marbre du fondement des civilisations. Plus précisément, le fondement des civilisations et lu comme le bannissement du féminin pour justement laisser le champs libre à la rétention qui aujourd'hui doit s'achever. 
Le féminin est dans les limbes pour la raison impérieuse qu'il faut d'abord que la rétention opère au cours des ages pour donner naissance à l'humanité.

Si la rétention  perdure au delà du raisonnable, c'est à dire au delà de l'état d'abondance (la mondialité), alors nous les humains seront dans une situation de toute puissance. Privé du contenant qu'est  la nécessite dans la disette et qui impose le principe de rétention, et sans les limites que la raison nous forge une fois la rétention accomplie dans l'abondance, l'humain se livre lui-même à la pulsion et à la folie.

Pour comprendre cela, que se passerait-il si on donnait des armes réelles à des enfants gâtés tout puissant et qui ne pensent à rien d'autres qu'à eux même.

QUE SIGNIFIE TRUMP
L’avènement de Trump n'est qu'un indicateur. Il nous dit que le monde en est à ce stade.

Ce pauvre homme n'avait qu'une ambition : gagner. Il ne voulait pas gouverner. Il est le premier surpris par sa victoire. Lui, en tant que personne ne représente rien. Il n'est que l'incarnation de l'ère du temps. Le temps  de la fin de l'ère de la rétention. A ce stade,  la pulsion et la peur l'emportent sur la raison.
Un temps qui vaut aujourd'hui pour toutes les civilisations.

Trump ne sera donc qu'une marionnette, un prête nom des pouvoirs en places.
Puisqu'il  n'a ni projet, ni vision politique, le pouvoir va basculer dans les mains des banquiers et des industriels qui n’hésiteront pas à agiter l'épouvantail Trump à la barbes des autres pays qui seraient enclins à ne pas marcher avec eux.
A l’extérieur, en cas d’excès de zèle de Trump sur les grandes questions planétaires comme l'Iran (oui planétaire cette question) , ou le climat....,  les grandes puissances vont se désolidariser des États Unis, jusqu'au moment où le phénomène Trump se constituera de place en place partout où la rétention fera de la résistance.
Ne pas ouvrir les yeux sur le paradigme de la rétention, conduit au pire.

QUE SIGNIFIE HOLLANDE
Hollande est la figure qui incarne le processus de résistance du principe de rétention. Qui à commencé au milieu de l'époque Mitterrand. Cette résistance au changement à commencé en France sous Chirac contre Le Pen en 2002. Chirac est sorti vainqueur à plus de 80% de plébiscite. Les électeurs ne l'ont pas choisi, ils ont simplement voulu éviter le pire. Ils ont donc choisi le moins pire.

Puis Sarkozy est élu en 2007. Le principe de sa gouvernance fut commandé par (je résume) l'abolition du droit.

Il fut sanctionné en 2012 quand Hollande prit sa place aux commandes du pays. Il a été élu sur la base d'un programme clair engagé, crédible et solide. Il n'avait pas le choix. Pour échapper à la méfiance populaire qui les a pousser à choisir le moins pire, il fallait les convaincre qu'il était le meilleur. A cette exercice il fut en effet le meilleurs. Une fois sur la place il n’eut d'autres desseins que de mettre en acte la politique d'abolition du droit de Sarkozy contre laquelle il fut élu.

Après l'évitement du pire, Hollande incarne la nécessaire tromperie pour toujours aller vers le pire. Le pire n'est autre que la culture aveugle de l'a rétention alors qu'elle ne devrait plus avoir cours.

L'ERE DU TRUMPISME POUR TOUS ?
L'arrivée de Trump nous montre de façon magistrale que de moins pire en moins pire on arrive toujours au pire. Le chemin pour y arrivé est tortueux et demande beaucoup de réflexions. Il ne faut pas perdre de vue que pour faire le mal il faut réfléchir, pour faire le bien, il n'est pas besoin de réfléchir. Pour arriver au pouvoir il faut réfléchir beaucoup, et qu'importe si celui qui l'incarne n'a rien dans la tête. N'est ce pas ce qu'on attend d'une marionnette ?

S'il n'a pas un projet politique, Trump a un projet de société. Il "visionne" une société ultra fermée sur elle même, rétrograde (on appel ça "conservateur"), égoïste comme les enfants gâtés, et tout puissant comme les enfants mal élevé. Il n'y a pas de dialogue possible sur le terrain de la pulsion qui s'impose par la force du pouvoir légitime. C'est pourquoi le risque d'aller vers une dictature ne peut être contre-balancé que par la solidité des instituions démocratiques Etat-Uniènes.

Trump s'est imposé parce que sa posture sommaire a fait écho dans l'esprit des plus riches, qui n'ont vu que leur intérêt immédiat, et ce sont eux, les grands électeurs liés aux lobbies des grands propriétaires (de terres, d'argents, et  d'influence) qui choisissent leur président. Pas le peuple.

Pourquoi Trump aujourd'hui?
Parce que les états Unis représentent la civilisation la plus en avance dans la puissance de rétention. Elle sert donc d'avertissement aux autres qui sont plus en retard. La consternation de nos gouvernants trouve sa source dans leur ignorance. Ou donc voudriez-vous qu'elle fusse ?

Pourquoi craindre que le syndrome Trump soit aussi celui des autres pays ?
Parce que la civilisation humaine arrive à la fin de l'ère de rétention. Alors elle s' y accroche.
Cela va conduire l'humanité à la catastrophe. Les dirigeants et les dirigés sont conditionnés par la rétention. Ils ne s'en doutent pas d'avantage que le poisson ne se doute qu'il vie dans l'eau.
Appliqué à l'abondance la rétention est dangereuse parce qu'elle lui donne la puissance et l'aveuglement qu'elle crée dans les esprits.

À l'abondance il convient d'appliquer le  partage. Le partage est consubstantiel au féminin. La rétention a peur du partage. Voilà tout. Partout...

LE CAP TRANSPOLITIQUES.
Partout, la femme est privée par la loi de l'usage de son propre corps. Mais au delà de la femme, il est question du féminin comme genre de rapport. Laissons de coté toutes les rhétoriques politiciennes qui dans la rétention nous servent la même soupe. Le cap à suivre pour aller vers le partage est trans-politique. Les discours politiques ne l'effleurent pas ou de très loin ou par hasard, pour ratisser large au service de la rétention. Le cap à suivre appartient à chacun parce qu'il a trait à l'humanité est que l'humanité n'existe le plus que dans la personne humaine, pas dans ses constructions.

Le seul indicateur majeur de changement de civilisation est une politique résolue qui mettra un terme à l'interdiction faite aux femmes du droit de disposer d'elle même. Il n'y a que deux directions à prendre. Celle qui libère le féminin et conduit les civilisations vers le partage, et les autres qui persistent dans la rétention jusqu'à extinction des civilisations (mais pas des humains...)

Voyez le programme fou et aveugle de Trump. Celui de Le Pen et autres droites ou gauches. Qui se préoccupent à minima du "droit des femmes sans conditions", gouverne les civilisations dans la bonne direction.

Voyez ci dessous comment le parlement français traite la question du droit des femmes, tout en étant "scandalisé par l'élection de Trump. Mais la "démocratie américaine a parlé. N'est-elle pas respectable? Bien sur que si, alors pourquoi être scandalisé par l’érection de Trump? (oui Trump a été érigé au rang de gouverneur de la nation...)

Que signifie la réaction du parlement quant une femme évoque le droit des femmes ?
Trump et le parlement (et toutes les instances de pouvoir) ont en commun d'être gouverné par le principe de rétention.

Comprenez-vous ce que signifie Trump aujourd'hui ?
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http://www.bfmtv.com/politique/laurence-rossignol-huee-a-l-assemblee-alors-qu-elle-denonce-les-inegalites-hommes-femmes-1057254.html
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lundi 7 novembre 2016

LE DROIT DES FEMMES

Aujourd'hui lundi 07 novembre de l'an de grâce 2016 av JC, à 16:08, les femmes vont travailler bénévolement jusqu'à Noël.
Pourquoi?
Parce qu'en raison du fait qu'elles sont femmes, elles doivent être moins payées.
Pourquoi doivent-elles être moins payés que les hommes?
Parce que les femmes sont toujours et partout une propriété de l'homme. Entre les occidentaux et les orientaux, la notion de propriété appliquée à la femme ne diverge (et diverge c'est énorme...) que d'une question de degrés.

La baisse de rémunération du fait d'être femme nous apprend  donc, symboliquement et aussi à la fin du mois, qu'une femme est en parti un objet de propriété de l'homme.

"Depuis quand doit on rémunérer ce qui nous appartient?" Protestaient les esclavagistes de jadis. Entre le salaire zéro des esclaves de jadis et le salaire diminué de chez nous, ce n'est qu'une question de degrés de rémunération si je ne m'abuse?.

Politiquement, rien ne changera sauf la sauce rhétorique. De la droite à la gauche, depuis les pros jusqu'aux anti-européens, ils nous servent tous la même pâture. L'avenir des civilisations c'est ce que doivent servir les politiciens au lieu de servir leurs intérêts personnels et corporatistes.

L'avenir des civilisations suppose et exige l'abolition de tout ce qui justifie le combat pour le droit des femmes.
Pourquoi le droit des femmes?
Parce que la femme contient une nouvelle forme d'être au monde. Le droit des animaux existe au même titre que le droit des femmes. Par contre il n'existe pas "le droit des hommes". Réfléchissez bien à cela.

Le droit des femmes est l'indicateur majeur d'une politique soucieuse de l'avenir.
La politique propice au changement de civilisation (on en est là) c'est  rompre avec le principe de "rétention".
Comment?
En plébiscitant les idées qui restituent aux femmes et sans conditions la pleine disposition d'elles-mêmes.

Il suffit de voir qui cultive cela dans son projet politique et qui s'en éloigne pour favoriser le partage à la place de la rétention dans notre civilisation d'abondance, avec notre bulletin de vote,  et commencer à changer de civilisation.

jeudi 3 novembre 2016

La Violence de la rétention

Réservons nos jugements les plus sévères à nous même et le monde changera. Il passera du règne de la rétention à celui du partage. C'est indispensable dès lors où l'homme possède la totalité du monde.
Partage avec le voisin, bien sur, et avec les autres vivants... Voyez-vous ça, au final, l'homme telle un enfant tout puissant, qui croyait s'affranchir des lois de la nature y reviendra.
La vie étant un éternel retour, s'il ne parvient pas à passer de la rétention au partage, il n'arrivera nul part. Il avortera de lui même et il retournera à la case départ.

La violence est toute entière comprise dans le principe de rétention. Le principe de rétention forge les civilisations, les économies, les politiques. Il gouverne les êtres et les peuples. Il initie la peur de manquer chez l'individu comme au niveau des nations.

Le principe de rétention initie la violence envers l'autre, envers le monde et envers soi-même.
Immergé dans le principe de rétention, les peuples comme les personnes ont peur de manquer. Le manque est la création inévitable du règne de la rétention dans l'être et dans le monde. Avec le principe de rétention vient la peur de manquer de biens et d'argents. De façon général, le principe de rétention inscrit en l'être la peur de manquer d'avoirs, de pouvoirs, et de savoirs pour qu'il se sente en sécurité.

Les peuples comme les nations veillent à n'importe quel prix à ne manquer de rien. Mais ne peut-on œuvrer à ce noble dessein que dans la rétention? Il y a une autre voie? 

Pour la comprendre il convient avant tout de comprendre que l'ère de la rétention s’achève parce qu'il a rempli son office. De même l'ère de la chrysalide s'achève quand il a rempli son office. S'il ne s'achevait pas pour la chrysalide comme pour la rétention, que se passerait-il ?  Rien. Simplement plus rien!

Dans la rétention, la maîtrise ne s'exerce pas sur l'esprit et le sens des choses mais sur les corps et les propriétés. Par exemple le principe de rétention produisit par nécessité économique l'esclavage dans l'antiquité et aujourd'hui constitue la propriété publique du corps de la femme. Son corps est géré par la loi. Les esclaves de jadis et les femmes de partout, de toujours et jusqu'à aujourd’hui ont en commun d'être privé en toute légitimité de la pleine propriété de leur corps. La violence est une réponse des nations et des individus à la nécessite de posséder et de maîtriser.

Comprendre la violence c'est comprendre son sens et sa source. Aucune loi anti-violence ne peut mettre un terme à la violence car une loi anti-violence n'est qu'une contre violence, c'est à dire une violence de plus.
La violence dans son expression légitime ou illégitime reste la violence. Elle trouve son motif dans l'appropriation et sa source dans le principe de rétention. 

La rétention s'accentue avec l'agrandissement de l'échelle de l'être. Une nation la cultivera jusqu'à l'horreur et l'absurde au nom de l’intérêt général. L'économie basée sur le principe de rétention insuffle l'idée du sacrifice des plus démunis au service de ceux qui possèdent déjà en échange de leur protection. Le sacrifice, c'est le fonctionnement des nations et de tous les systèmes dont  la rétention du pouvoir hiérarchise les rapports.

Plus on descend vers l'individu moins elle se manifeste car l'échelle des individus est plus proche de l'humanité que l'échelle des nations, et la compassion n'existe que dans l'humanité.
La compassion est naturelle aux individus. Notre rôle est de trouver le moyen qu'elle le devienne aussi à l'échelle des nations.

Le moyen de l'urne est le plus adéquat des moyens car il ne cultive en rien quelque violence que ce soit, sauf pour les ennemis de la démocratie.
Ainsi, toute loi qui consiste à autoriser au lieu d'interdire; la restitution sans conditions de son corps à la femme sont deux signes constructifs et hautement significatifs vers l'abandon de la rétention au profit du partage comme source de sécurité.

mercredi 21 septembre 2016

Pourquoi les signes de l'islam sont-ils ostentatoires ?

Les us et coutumes de la vie quotidienne aussi diverses que singulières ne sont pas toutes ostentatoires. Toutes ne sont pas comme des étendards porteurs d'idéologies et de revendications. Alors que rien ne les distingue en genre, certaines deviennent ostentatoires et d'autres ne signifient rien de plus qu'un choix individuel ou collectif.

L'islam se manifeste dans l'espace publique par le voile, le burkini, le développement des mosquées et des organisations musulmanes, le sans porc dans les cantines, l'espace commercial du halal, la volonté de sexisme dans les magasins, les tentatives de pénétration du sexisme dans les services publiques, la préférence musulmane dans quelques municipalités, l'occupation des lieux publiques comme lieu de culte, l'appropriation sur les lieux de travail d'espace de prières  imposant ses règles aux non musulmans. Les coutumes musulmanes font dans quelques villes l'objet d'un financement publique... etc...

Le christianisme se manifeste dans l'espace publique et culturel par la soutane, la cornette de la religieuse, la croix du christ, les églises et autres cathédrales.
Le judaïsme se manifeste dans l'espace publique par le port discret de la kippa, prisée aussi par les notables de l'église. Dans l'espace publique, les synagogues qui restent discrètes s'adressent seulement aux juifs. La cacheroute et autres manifestations du culte sont une affaire personnelle et intime qui n'a pas de place dans les institutions de la république. Les fêtes juives n'attendent ni ne revendiquent quoi que ce soit. Elles n'existent pas dans l'espace publique.

Le bouddhisme, le shintoïsme, et toutes les religions font partie du paysage culturel de la république d'aujourd'hui car la république a la vertu de fédérer les différences dans la laïcité. Toutes ces religions ne signifient rien d'autres que leur espace spirituel. Cependant, c'est l'islam et que l'islam qui tient le haut du pavé médiatique sur le mode de la revendication, en France et dans le monde. C'est en cela que les signes de l'islam sont dits ostentatoires alors que les signes des autres religions ne le sont pas.
Pourquoi les manifestations de l'islam sont-elles ostentatoires ? Parce que les us et coutumes de l'islam sont portés par cette religion comme source d'une exigence législative

L'exigence législative de l'islam pousse cette religion sur tous les fronts à concevoir l'idée du "droit des musulmans". Mais le fait religieux n'ouvre pas à un droit particulier sauf à considérer que dans la république, le fait de l'islam spolie les musulmans de leur droit citoyen. Fort de l'existence de cette revendication, on peut tout aussi bien admettre l’inadéquation naturelle entre l'islam et la république puisqu'en interrogeant en permanence la laïcité, l'islam cherche des moyens de l'amender à son profit. En jouant sur l'honnêteté de l'état de droit et de la laïcité, et donc sur  leurs faiblesses, l'islam cherche à se mettre en concurrence avec avec la république
Dans le paysage politique français, il n'existe aucune idéologie politique qui cultive la spoliation des droits citoyens par le fait d'une appartenance religieuse. Alors pourquoi l'islam exprime t-elle une exigence législative ?

A cause de cette exigence législative et donc politique, tout ce qui devrait être banal change de nature et devient ostentatoire. Ainsi, la prière de rue est un droit des musulmans, à conquérir sur l'espace publique. La prière de rue ne prend pas la même signification que le défilé des adorateurs de Krishna ou la propagande des témoins de jéhova.
De même, on ne choisi pas de manger halal comme on choisi de manger bio. Ramener la signification du choix de la nutrition halal au gout individuel de manger bio banalise le halal. Cette banalisation masque la vocation politique de l'islam.
Manger sans porc dans les cantines n'est plus une possibilité mais est revendiqué comme un droit. C'est une façon d'inscrire "de l'islam" dans le droit publique par le bais de  l'usage et de la coutume.
Par contre la coutume séculaire de la crèche de Noël et de la croix du christ, interrogée par l'islam ont été bannie de l'espace publique par le droit.  Créer des coutumes, en faire interdire d'autres, relève de la pression de l'islam sur l'état de droit, et de nulle autre religion.

Légiférer sur le droit des musulmans comme on le ferait sur le droit des animaux ou celui des femmes, tolérer l'usage des prières de rue,  retirer les crèches à Noël,  etc..c'est s'interdire de prendre la mesure de l'islam dont la vocation religieuse, contrairement aux autres religions à l'aise dans la laïcité,  est avant tout au service du politique.
Contrairement aux autres religions qui s'expriment dans la république, l'islam est profondément prosélyte et de ce fait cherche par tous les moyens à conquérir des parts politique de la république.

L'islam se cache toujours derrière l'innocent pour dissimuler son djihad, c'est à dire pour masquer sa velléité de conquête à l'échelle des civilisations. Dans les guerres ancestrales les combattant musulmans envoyaient en première ligne les femmes les vieillards et les enfants. Sur les champs de bataille il est de tradition aujourd'hui, de positionner les batteries de missiles au milieu de la foule.
Sur le plan politique," l'islam-politique" se  grime en choix individuel.  Qui examine l'islam se retrouve en flagrant délit de racisme à l'encontre de choix individuelles que devraient défendre tout bon républicain laïc.

Ce dispositif est d'une immense perversité. Il participe du djihad, non plus à une échelle individuelle mais à une échelle institutionnelle. La perversité du dispositif islamiste de conquête est si grand et caché, qu'il interdit toute formes de critiques et d'analyse. Aucune réflexion n'est possible sans tomber dans le biais du racisme, ou risquer de se perdre dans la relativité de toutes choses.
Alors pour simplifier, comme on contamine son chien pour l'accuser d'avoir la rage, la perversité de l'islam permet de boucler la boucle et de qualifier de "racistes" ceux qui n'étant pas musulmans ouvrent les yeux sur la profonde motivation de l'islam. Et pour se montrer de bons citoyens, les souteneurs de l'islam du premier degrés font des procès contre l’intolérance, le racisme, au nom du droit, de la république, de la laïcité ,du respect de la différence etc....

Comment critiquer l'islam comme il est possible de le faire du christianisme ou du judaïsme sans risquer sa peau ou sa liberté ? L'islam fait peur de la même façon qu'on peut redouter la réaction d'un voyou dont on voudrait se soustraite à la contrainte.
La question de l'islam dans la république ne se pose que sur le plan politique. Il appartient à  l'islam et seulement à cette religion de revisiter sa propre doctrine de façon à ce que les signes de cette religion n'aient plus rien d'ostentatoires. En attendant ce jour, il serait sain et judicieux  pour l'islam comme pour la république de cesser leur tractations politiques.

mardi 6 septembre 2016

Les Sarkhollenders

Le chômage est un choix politique issue des stratégies de l'économie basée sur la rétention(...). L'indicateur de l’adéquation politique c'est la pauvreté. Depuis Chirac, puis Hollande dans les bottes de Sarkozy, la croissance de la pauvreté s'accélère. En transformant le RMI au RSA, le partage de la misère se mérite.

Sur la question de la pauvreté, toutes les politiques ont échoué. Pour ne plus que la pauvreté soit le socle de la richesse, il est temps de changer de paradigme politique à moins que la population ne souffre pas encore assez. Mais est-il nécessaire de souffrir pour comprendre? A moins que l'éducation, à dessein, ne remplisse plus son office? A cet exercice politique, la souffrance d'un peuple est mauvaise conseillère il convient de préférer les urnes tant qu'on peut encore....

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Quand la pauvreté et l'inquiétude s'accroissent, les discours politiques violents et radicaux rassurent car ils désignent toujours un coupable. Les juifs, les ritals, les pauvres, les arabes, les roms, les réfugiés pour les politiques les plus populistes. C'est la faute de l'Europe, de l'Euro, de la Mondialisation, des Américains, des Chinois etc etc... Pour les politiques dites lucides et responsables. Mais c'est le politique qui pilote l'Europe et la mondialisation, pas le contraire.

Dans une cour de récréation, l'élève qui est pris la main dans le sac a le culot de se défendre avec un "C'est pas moi, c'est lui... !", tout en désignant un de ses petits camarades ; le plus petit de préférence, celui qui pourra le moins se défendre. Si le voleur en question est de la haute société, tout le monde va le croire. Si c'est un pauvre qui est pris la main dans le sac, en plus d'être un "sale voleur, il est aussi un sale menteur. Mais qui croit-il abuser ? Salaud de pauvre... !"

En politique, jusqu'à maintenant c'est le riche, le puissant qui est pris la main dans le sac en permanence. Et tout le monde le croit. Même eux, circonstance aggravante, croient en leur innocence. On en finirait pas de les prendre en flagrant délit d'effronterie, de tricherie, de félonerie, de mensonge la main sur le cœur. Mais s'ils sont mal élevés, ce n'est pas de leur faute. Ils ont simplement été à mauvaise école. Ne sont-ils pas allés à l'école de la république ? La 5eme ? Comme vous d’ailleurs, comme moi aussi. Et c'est parce que nous sommes aussi mal élevé qu'eux, que nous continuons à les mettre au directoire. Alors ne leur jetons pas la pierre. Changeons les d'école ces gens mal élevés. Pour ça, changeons notre de bulletin dans l'urne. Pour que ça change, c'est aussi simple que ça.

Les lois Sako-Hollande ont produit une explosion de la pauvreté en France, dont, bien entendu, ils ne sont pas responsables. Il suffit de le leur demander.

Que répondent t'il ? C'est la faute de la crise, c'est la faute des immigrés, c'est la faute des entreprises, c'est la faute des travailleurs, c'est la faute des 35 heures, etc etc, bref c'est la faute à tout le monde sauf la leur alors qu'ils sont aux commandes avec les pleins pouvoirs depuis 40 ans.

Quand un avion s'écrase sur le flan d'une montagne c'est la faute des passagers ? Bien sur que oui, tout le monde sait ça.

Ce n'est pas un bon mots de voir les choses ainsi. Le problème c'est que ça se passe vraiment comme ça. Pourquoi ? Parce que la politique d'où qu'elle vienne à toujours été au service de la stratégie d'enrichissement des riches. Tout le monde souscris à cette stratégie soit par ignorance, soit par intérêt. L'ignorance et la déculturation sont les deux mamelles du profit.

En politique, quand la pauvreté s’accroît en même temps que la richesse, c'est la faute des pauvres non d'être pauvres, mais d'empêcher la richesse de s’accroître d’avantage encore. "Si ces salauds de pauvre pouvaient la fermer, on pourrait s'enrichir librement". Se disent les responsables. "Trop fainéant pour travailler tous ces chômeurs...!"

Si les riches ne s'enrichissent pas d'avantage ce n'est pas la faute des gouvernants. Politique, patronat finance et médias sont au service du profit. Si les riches ne s'enrichissent pas d'avantage, c'est bien la faute des pauvres et des laborieux quand par exemple ils refusent la baisse de leur ressources et la diminution des services publiques dont ils sont les bénéficiaires. Quant ils refusent massivement l'abolition du droit du travail (loi Travail). Etc...

Quand les pauvres financent les études des "fils de..." auxquels leurs enfants n'auront jamais accès, ils ne s'en rendent même pas compte parce que c'est le job des politiques de veiller au partage. Les études d'un "fils de" coùte 90 fois plus que le coût moyen. C'est ça l'égalité des chances dans la 5eme république, c'est quand le riche ne se commet pas (en concurrence) avec le pauvre. La question de l’accès à l'éducation est juste fondamentale...

Aujourd'hui, sur les questions fondamentales de la santé, de l'alimentation, de l'éducation. Mes chers amis, allez donc faire un tour chez Emmaüs ce dimanche ou cet hiver. Allez visiter le secours populaire, les Restos du Coeur et autres associations d'aide et d'assistance. Associations qui grossissent en proportion de l'accroissement des dividendes des actionnaires.

Avec vos yeux et vos oreilles, prenez la mesure de la réalité croissante de la misère en France, et ne perdez jamais de vue que la France est au mètre carré ou par tête d'habitant le pays le plus riche de la planète et qui possède sur son territoire toutes les ressources dont un pays à besoin. Par sa contribution à la BCE (Banque Centrale Européenne), la France est le premier pays d'Europe ( C'est pas l'Allemagne... pour changer).

Nous avons en France les moyens d'une politique exemplaire basée sur le partage pour la sécurité de tous, les riches comme les pauvres. Il devrait être honteux d'être riche dans un pays d'abondance croissante où la pauvreté s’accélère.

La solidarité à échelle humaine c'est d'abord une prise de conscience de l'état des plus pauvres avec nos yeux et nos oreilles, et pas par médias interposés. Sans une prise de conscience de la croissance de la pauvreté, la solidarité restera l'instrument des "SarkHolenders".
Comment mettre en place un nouveau système politique qui rendra impossible les mensonges et la trahison, et rendra compte de toutes les tendances du pays. La démocratie n'est pas l'extinction administrative des opinons divergentes mais au contraire leur confrontation au grand jour.

Si on ne réfléchi pas à ces questions à partir du constat de l'accroissement de la pauvreté, alors il ne reste plus qu'à réfléchir sur ces questions à partir des obstacles à l'enrichissement croissant des plus riches. Dans ce cas, la solidarité, c'est de la merde. Non ?

mercredi 31 août 2016

Le plafond de verre ou "l'éthnopathie" du politique

Entre Islam et Mondialisation, l'humanité va dans le mur parce que le mondialisme et l'islamisme relèvent tous deux du même obscurantisme dont il faut que l'humanité se dégage pour avoir un avenir.

La démission du politique

A part son impact médiatique destiné à donner le change à la population, l’instauration de l'état d'urgence montre son impuissance à enrayer la spirale de l'inquiétude et de la violence issue de la confrontation de la république au prosélytisme de l'islam politique. Pourquoi ? Parce que l'état d'urgence se déploie dans l'espace publique alors que le véritable champ de bataille se situe dans l'espace médiatique. Réussir en politique, c'est réussir à maîtriser l'espace médiatique. Le prosélytisme islamique émane de sa composante politique, c'est pourquoi l'islam cherche pas tous les moyens à occuper la scène médiatique sur tous les sujets possibles.

C'est la vocation de l'islam d'aujourd'hui comme d'hier de conquérir politiquement et convertir religieusement. Dans l'islam, l'horizon temporel de conquête de l'occident est illimité. Dans la république, l'horizon politique a été réduit à 5 ans pour la majorité des pays occidentaux. Dans ce laps de temps il est tout à fait impossible d'élaborer une politique capable de résister à l'islam politique. Résister à l'islam politique suppose une vision politique à long terme, ce qui en démocratie n'est pas du tout envisageable sauf à transformer la démocratie en dictature. Cette direction politique induite par le terrorisme permettrait d'ouvrir sur le territoire ennemie (l'occident) des îlots musulmans de résistance à cette dictature. Ceci n'est pas de la science fiction c'est une volonté stratégique de l'islam politique dans sa conquête de l'occident. Pousser lentement mais sûrement les démocraties vers des politiques autoritaires, est aussi un effet structurel de l'Europe qui s'ajoute à la stratégie islamique, car il faut bien imposer des lois et des principes "a-parlementaires".
Le quinquennat ouvre un espace politique de 3 ans tout au plus. C'est à dire une politique zéro. La première année on ne fait rien, on prend la température, et la dernière année on s'abstient de prendre le moindre risque. Les trois années du milieu sont consacrées à une politique à courte vue juste nécessaire et suffisante à conserver le trône.
Il existe donc à l'échelle de l'Europe et de l'occident tout entier une dissymétrie des horizons politiques à l'avantage de l'islam. La poursuite d’intérêts partisans interdisent à l'occident d'éteindre la guerre en Syrie - Irak malgré le déploiement même timide des moyens militaires de plus de 80 pays.

A cause de l'horizon trop court de leur quinquennat politiques, les pays occidentaux ne peuvent plus être opérationnels dans la mondialisation, mais aux ordres des organisations dont l'horizon prospective est plus lointaine. La réelle-politique est entre les mains des financiers et des grands maître du réseau internet et consort qui eux ont un horizon à 100 ans. Si l'on considère que la maîtrise du politique dépend de la maîtrise des médias et donc des réseaux, les maîtres de la finance, les maîtres d'internet et les maîtres de l'islam ont une avance politique si importante sur nos gouvernants que les politiques d'état n'ont de fonction que de masquer leur impuissance à diriger en donnant le change aux populations.

La guerre conventionnelle en Irak-Syrie, n'est pas un conflit traditionnel de frontière comme en Ukraine par exemple. Cette guerre se veut être un signal fort du prosélytisme islamique à l'égard du monde. Après 39/45, malgré les abominables souffrances que les populations soumise à l'autorité islamique endurent aujourd'hui, ni l'Otan ni l'ONU et consort ni la pseudo coalition occidentale ne sont capables de mettre un terme à la guerre. Le "Vous ne pourrez jamais nous arrêter" des envahisseurs en Sirak doit être compris comme "Ce que l'on met en route maintenant, vous ne pourrez jamais l'arrêter !", Voilà le message que l'Islamisme politique délivre au monde. Jusqu'à aujourd'hui il ne faut pas perdre de vue qu'ils n'ont jamais menti. Il est certain que les assassins perdront la bataille sur le terrain. C'est une question de temps. Mais leur victoire n'est pas sur le terrain mais dans les esprits. C'est pourquoi les hésitations partisanes et paradoxales des politiques occidentales leur assurent la victoire. Les troupes qui s'affrontent au sol en "Syrak" brouillent considérablement le sens de cette guerre. Le mouvement islamique dans cette contrée est une opportunité pour les Kurdes, la Russie, la Turquie, les Occidentaux, d'affirmer leur prérogatives territoriales et stratégiques, prérogatives dont les stratèges de l'islamisme radicale se fiche complètement. La gesticulation occidentale leur fait un confortable écran de fumée derrière lequel ils déploient librement leur stratégie de déstabilisation des politiques occidentales et l'intoxication des esprits.

Aujourd'hui, sur la planète, l'immense majorité des conflits armés sur le modèle de la terreur, de la menace et du défit aux systèmes démocratiques est le fait d'un islam qui a simplement privilégié sa composante politique sur sa composante spirituelle. Quant l'islam choisi de privilégier sa composante spirituelle sur sa composante politique, elle est une religion de paix.

La victoire de l'islam politique se situe déjà, avant tout dans les esprits. La guerre par création de vocations à force de médiatisation islamiste se passera bientôt du champs de bataille en "Syrak".

La folle question du nom

La guerre territoriale en Syrak est comme un rétro-virus qui véhicule une idéologie dans les esprits. Pendant que les politiciens s'étripent à propos de leur zone d’influence territoriales, l'idéologie islamiste s'insinue doucement dans les esprits et dans notre culture. On parle de "combattant", on part faire le "jihad", on nomme le groupe terroriste "État". Ce faisant, avec le temps et la pression médiatique, nous créons dans nos esprit leur légitimité. Comment résister à cela ? Comment refuser de valider leur auto-proclamation ? Ils sont donc déjà un État avant même d'avoir gagner la guerre et d'avoir reçu l'approbation territoriale de l'ONU ? Ils se nomment eux même "État" et personne ne s'en étonne ? Il serait judicieux de les rebaptiser à partir de leurs actes et de leurs intentions. Choisir internationalement leur nom serait extrêmement efficace pour les combattre symboliquement, c'est à dire sur leur terrain, le terrain symbolique, et fédérer ceux qui leur résiste autant que ceux et celles en qui ils créent des vocations.

Le nom construit l'identité à l'échelle des nations bien d'avantage qu'à l'échelle individuelle. Si l'assassin de Kennedy s'était auto-proclamé "libérateur" il n'aurait eu aucun impact sur les consciences. Et personne n'aurait trouvé en ce nom le moindre rapport avec le crime perpétré. Sauf à considérer la folie comme seule espace de légitimité. Mais à l'échelle d'un groupe étendu, la folie n'est plus folie. A l'échelle d'un groupe étendue, la folie fait la norme.
S'il est folie de donner crédit à l'assassin qui s'autoproclamerait "libérateur" il est encore plus fou de cultiver innocemment dans les médias le nom d'un groupe auto-proclamé "État" dont la seule vocation est la mort.

L'islam est à l'évidence une religion fragile. Elle se prête facilement à tous les amalgames parce que religion et meurtre sont fondamentalement antinomiques. Pour que religion et meurtre soient synonymes, il faut que religion rime avec politique comme dans le christianisme de jadis entre croisades et inquisition. L'intrication de la spiritualité et de la politique est le fondement de l'islam aujourd'hui comme une intrication immuable et mortifère issue de la préhistoire.

Du point de vue de sa spiritualité débarrassée du politique, les principes philosophiques de l'islam n'ont rien à voir avec la violence des organisations qui s'en réclament. Ainsi l'islam peut être conçue comme une entité culturelle tiraillée entre deux pulsions à l'autorité impérieuse. La composante politique intriquée à l'islam noie la doctrine de paix et de concorde de la composante spirituelle et trouve dans la spiritualité toute la légitimité de sa violence pour conquérir des territoires terrestres. Dans le même temps, la composante philosophique et spirituelle de l'islam, trouve dans sa composante politique toute l'énergie nécessaire à l'exercice de son prosélytisme pour conquérir des territoires spirituelles et symboliques.

L'islam est sans doute à peine consciente de cette distribution des rôles à l’intérieur de sa doctrine comme peut l'être le schizophrène de l'état de sa psyché.
Cette collusion du religieux et du politique rend cette religion fragile et malade. Ce que nous voyons sous nos yeux, depuis la guerre de Syrak jusqu’à Nice en passant par Rouen, n'est que le symptôme de la maladie "mortelle" qui tente de se répandre par contamination des autres nations. C'est aussi pour le moins un appel au secours inaudible pour les nations.

Écartelé entre ses deux pulsions, l'islam est une religion en souffrance évidente. Mais personne ne sait soigner l'éthnopathie. Sauf peut être la politique de la main tendue de la part des nations pour l’amener à se guérir elle même de son conflit interne.

Les mondialisations.

Aujourd'hui, la mondialisation de l'économie et de l'information commandent à toutes les politiques. Dans le même temps, le terrorisme islamique s'adresse à la terre entière. Symboliquement, il a fallut attendre l'age de la mondialisation pour que l'islam trouve le terrain propice à son prosélytisme mondial.

Se déroule sous nos yeux, deux processus de captation, de destruction d’annihilation de toutes les singularités dans un combat concurrentiel entre l'islam et le capital dont l'enjeu est le nivellement de tout ce qui peut l'être. La mondialisation économique et politique gomme les frontières, les distinctions culturelles, les distinctions de genres etc... L'islam dans son idéal de conquête rêve d'un monde uni dans sa doctrine religieuse, régie par les même lois pour tous et toutes.

La guerre qui oppose les islamistes et l'occident n'a pas pour objet un territoire en "Syrak" mais le monopole de l'ordre du monde. C'est pourquoi entre Islam et occident, la paix est inévitable en dépit de quoi ils prendraient le risque de perdre beaucoup.

Le nihilisme commence avec toutes les politiques qui tendent à brouiller les distinctions La seule façon de s'opposer au nihilisme islamique et occidental consiste à refuser d'accompagner politiquement, par la voie des urnes et de la rue, toutes les tentatives de fusion et de confusions indispensables par exemple à la construction d'une certaine Europe et à la mondialisation.
Au lieu de la fusion-confusion, il convient de favoriser toutes les singularités, les particularité, les spécificités, tant des individus que des groupes d'individus ou que des cultures. Les religions et les personnes doivent pouvoir s'épanouir en toute quiétude. C'est le rôle du politique de favoriser cela, comme ce n'est pas le rôle d'une religion, de faire de la politique.
Que l'indistinction, vienne de la politique économique de la mondialisation ou de la doctrine de l'islam, elle signera la fin des civilisations, Lapalisse n'aurait pas dit la chose autrement.

Ainsi l'islam a sa place dans le concert de la diversité des obédiences de l'humanité. La diversité vaut pour les espèces vivantes comme pour les espèces de civilisation. Si la diversité s’appauvrit en deçà d'un certain seuil, c'en sera fait à courte échéance de l'humanité en tant que civilisation.

La soutane et l'islam

Le burkini, le voile, le niqab, le halal, le sans porc, les crèches de noël, le sexisme, les salles réservés, l'interdit de représenter la femme sur des affiches (Décret du Maire musulman de Londres), les prières de rue, les cantines, le sexisme, etc..., sont autant de vecteurs de pénétration de l'islam à travers des failles du droit que l'islam construit de toute pièces .

Le droit ne peut pas tout décrire. Le droit ne peut pas rendre compte dans la loi, ni des us et coutumes, ni du bon sens. L'islam construit la faille en tentant de ramener dans le cadre de la loi ce qui est de l'ordre des coutumes culturelles. La crèche de noël est une coutume culturelle. L'islam tente de la faire passer pour un signe ostentatoire dans l'espace publique de la religion chrétienne. Ce qui selon les musulmans n'est pas permis par la laïcité.
Ainsi ils font d'une pierre trois coups. Ils remettent en cause la laïcité et obligent la loi à la réviser à la baisse, ils introduisent de l'islam dans l'espace politique et culturelle, non pas à coté de la culture du pays, ce qui serait un enrichissement, mais à la place de la culture courante, et ce faisant ils légifèrent à travers le droit et transforment l’espace publique et de ce fait l'espace politique.

Existe t'il une loi, une seule, dans l'histoire de France  qui se serait imposée à tous à la suite d'une demande émanant d'une communauté autre que l'islam ? Les juifs, les protestants, les bouddhistes, les shintoïstes etc, présents sur le territoire n'ont jamais interrogé la laïcité, ni revendiqué la moindre transformation de l'espace publique.

Le prosélytisme islamique remet en cause l'ordre publique. Et ça marche. Les tribunaux accèdent aux demandes islamiques de traiter par la loi des us et coutumes culturelles qui n'en seraient pas l'objet sans la requête des organisations musulmanes.
Quand à la lumière des critiques islamiques, une pratique culturelle s'avère non conforme à la loi ou contraire à la laïcité, les tribunaux jugent. En faisant cela, ils prennent le risque de diminuer les libertés.

Par exemple, les crèches de noël, ont été déclaré non conforme à la laïcité. La crêche qui est une coutume culturelle est devenu une expression religieuse dans l'espace publique que la loi maintenant interdit. Et les églises, et les cathédrales dans l'espace publique, ce sont des architectures ostentatoires du christianisme et qui par conséquent devraient être démolis ? Les tribunaux seraient parfois bien avisés de faire preuve de bon sens. Une coutume qui ne fait de mal à personne mais au contraire participe de l'union et du partage en favorisant un climat de paix, et de concorde, au lieu d'être condamnée devrait être favorisée. La condamnation d'une telle coutume revient à condamner une personne au silence parce qu'une autre la trouve trop bavarde.

L'islam est une intrication de sagesse philanthropique et de politique au service d'un prosélytisme fondamental. En renonçant au prosélytisme l'islam y perdrait-elle son âme ? Aux musulmans de débattre de cette question. C'est cette question non posée dans l'islam mais résolue dans le christianisme qui nous fait admettre la soutane dans l'espace publique et refuser le vêtement musulman.
Puisque l'islam renonce à respecter à la lettre sans discussion la laïcité telle qu'elle s'applique dans la culture qui en est la source, l'islam rend tout ce qui la représente ostentatoire.

La laïcité accorde la liberté d'expression à toutes les confessions religieuses. Avant que la densité de musulmans de France ne propulse l'islam au statut de seconde religion de France, le caractère ostentatoire des symboles vestimentaires n'existait pas. La laïcité était respectée par tout le monde et le prosélytisme n'était qu'un principe théorique.

La liberté qu'accorde de facto la laïcité n'est pas le droit de la mettre en péril en exploitant toutes les failles possible du texte législatif. L'islam remet en question la laïcité mais ne supporte pas la critique d'un laïc qui est perçue immédiatement comme intrusive.
En opposant les us et coutumes au droit. En imposant à partir de la masse d’électeurs qu'ils représentent, une révision à la baisse de la laïcité. La faiblesse des politiques à cet égard, incapable de contenir leurs revendications est indiscutablement coupable.

La remise en cause le la laïcité est la posture qu’adopte l'islam car en l'état de la pénétration de cette théocratie c'est le seul espace auquel elle a acces . Encore une fois, cette posture relève de la composante politique de l'islam. Pas de sa doctrine spirituelle. Ignorer cette dualité interne à l'islam est source de malentendu. L'islam a les même arguments spirituels que le christianisme, mais possède une ambition politique auquel le christianisme a renoncé en 1905, c'est pourquoi le christianisme ne discute pas la laïcité.
Si  la population ne voit dans l'islam qu'une religion comme le christianisme, c'est à dire une doctrine entièrement tournée vers la spiritualité et la morale, les chantres de l'islam savent qu'il n'en est rien. Dans la laïcité, toutes les religions ont renoncé au prosélytisme politique sauf l'islam.
Le Judaïsme présent en Europe depuis l'antiquité étant par essence non prosélyte ne discute pas la laïcité. Les protestants et toutes les autres obédiences du christianismes épanouissent leur spiritualité librement dans la laïcité. Les shintoïstes et autres bouddhistes vivent leur religion sans entraves. Seul l'islam revendique, s'exhibe, fait pression, dénonce, assigne, etc... Pourquoi ?

Le plafond de verre

La civilisation humaine dans son ensemble, toutes cultures confondues a atteint un niveau d'abondance jamais égalé. Pour ce faire les hommes ont constitué leurs politiques et leurs cultures dans le principe de rétention.  La rétention, est le seul principe qui puisse être source de sécurité. Mais quand l'abondance est atteinte à l'échelle du monde, qu'il n'y a plus rien de matériel à conquérir mais que le principe de rétention qui gouverne les hommes n'est ni identifié ni aboli, il est à craindre que les hommes appliquassent la rétention à eux-mêmes alors que le temps du partage est advenu.
L'abondance dans la mondialisation est le plafond de verre de l'humanité au delà duquel elle pourra poursuivre sa croissance si elle arrive à le traverser.

Si l'humanité n'est pas capable de conquérir partout le principe de partage pour orienter ses cultures et ses politiques, il est à craindre son effondrement et son retour à un nouvel aube d'un cycle civilisationnel pour un autre recommencement.
La culture de l'indistinction par l'abolition des genres et des frontières, qu'elle viennent de l'islam ou des banquiers ou des deux à la fois feront chuter l'humanité jusqu'à la préhistoire.

Pour conquérir le monde jusqu'à l'abondance, l'humanité a agit la rétention à travers l'homme. Dans l'abondance, l'humanité doit agir le partage à travers le féminin en lui restituant son ontologie propre puis en abdiquant. Alors seulement l'humanité atteindra son age d'or. Seule la nature du féminin donnera à l'humanité les moyens de dépasser enfin son plafond de verre.

Retour aux sources

Ce message est écrit de la plus simple et évidente façon qui soit dans le genèse.
L'Eden ? Ce n'est pas un lieu particulier sur la planète, ni une légende comme l’Atlantide, mais un mythe, c'est à dire un récit symbolique qui contient le début le déroulement la fin le motif et le sens de la création.
Dieu ne s'est pas adressé à Adam pour lui interdire quoi que ce soit. Le principe d'interdiction projeté dans ce récit n'est autre que l'émanation du principe de rétention qui gouverne l'homme en tout ses rapports. Puisque c'est lui qui raconte l'histoire, il est naturel qu'elle soit sous l'empire de ce principe.
Reprenons l'histoire de la Genèse de façon un peu plus sensée.

Un lieu où l'homme est soumis à la tentation à la frustration et à l'ennui, il n'y que l'homme pour appeler ça "le paradis". Et puisqu'il en est sorti de ce paradis, de quoi se plaint-il. A moins que ce qui tienne lieu à l'homme de paradis soit un espace librement pulsionnel, un espace où précisément la loi et par conséquent l'autre est absent. Cet espace est celui de la petite enfance. Le mythe de la Genèse le transpose dans l'humanité à l'échelle de la création.

A cette échelle, la femme est l'autre de l'homme. Cet autre là est celui par qui la loi advient avec la contrainte de la loi et du renoncement au pulsionnelle. A l'échelle de la création, la renonciation au pulsionnel ne se joue pas dans la durée d'une vie humaine mais dans la durée de la vie des civilisations. Si on connaît la durée d'une vie humaine, on ne connaît pas la durée d'une civilisation. On s'imagine qu'elle est éternelle et toute puissante. Mais ne sont-ce pas là encore les arguments de la petite enfance de l'homme transposée à l'échelle de l'humanité ?
Fort de ce stade où en est l'humanité, le motif de l’éviction du féminin dans toutes les civilisations s'éclaire d'avantage.

L'Eden étant l'entièreté de la création. Il contient tout. Il est signifié aux humains par ce mythe, qu'à son achevé tout leur sera apporté. Dieu ne s'est pas adressé à Adam pour lui interdire de manger le fruit de l'arbre de la connaissance mais pour lui signifier que son fruit n'est pas encore à sa portée.
Il lui sera offert par Eve inspiré par Lucifer le serpent. Il est indispensable d'oublier les diableries moyenâgeuses qui encombrent les esprits pour comprendre le sens des symboles. "Lucifer " signifie celui qui porte la lumière. Et le serpent est conçu comme ce qui est caché, qu'on ne voit pas.

Lucifer est en attente. Il nous guette au coin du bois, prompte à détourner les hommes du chemin de la rétention et de l’obéissance pour leur proposer de penser, les amener à réfléchir au lieu de croire. L'homme qui pense est condamnable car il prend le risque in-finé, de libérer les femmes. Ce point n'est pas anecdotique, c'est pourquoi la pensée est rigoureusement encadrée en occident et interdite dans l'islam. Dans les deux civilisations, l'ordre du féminin n'existe pas. L'ontologie n'est dialectique nul part. Celle de l'homme inscrit le principe de rétention chez les hommes et les femmes tout en faisant des femmes l'objet de rétention.

Dans les civilisations occidentales, le serpent est conçu comme un animal sournois et mortellement dangereux, comme l'est la lumière pour les ténèbres. Ainsi le féminin, puisqu'il relève en essence de la lumière, a t-il été condamné partout et en toutes les formes de sa manifestation. Les femmes, les homosexuel hommes et femmes, même aujourd'hui ne sont toujours pas à l’abri de l'index et de l'opprobre. Le féminin est en attente. Il est encore et toujours en lutte partout pour sortir de l'ombre de l'homme et pour sortir l'homme de l'ombre..

Dans le paysage de l'Eden, Eve arrive après Adam. Quand Adam a achevé sa propre création signifie à l'échelle de l'humanité "quand l'humanité à atteint l'abondance planétaire au bout de la rétention".

A ce stade de la création en marche, Eve commence à se réveiller un peu partout dans le monde. Comme le personnage de la femme dans la genèse arrive après le personnage de l'homme, à l'échelle de l'humanité, le Féminin arrive après le Masculin pour offrir aux hommes et aux femmes un nouveau regard sur le monde sur le soi et sur l'autre, c'est à dire offrir une alternative à la rétention.
Le mythe contenant les tenants et aboutissant du projet "création", étant écrit par l'homme sous l'empire du principe de rétention, est raconté avec des variantes. Pour les musulmans, Eve est coupable de transgression car dieu s'est adressé à elle. Pour les juifs, elle ne saurait porter la moindre responsabilité dans la chute car dieu ne s'étant jamais adressé à elle, elle ne peut transgresser une loi qu'elle ne connaît pas. Pour les chrétiens, Eve a transgresser la loi de dieu car même si elle ne l'a pas reçue, elle n'avait qu'à la deviner ou à minima obéir à Adam.

Le féminin du 3eme millénaire arrive à la fin de la Rétention pour initier l'idée du Partage. Le rôle de la lumière symbolisé par Lucifer est fondamental car il est le média indispensable pour réveiller le féminin comme genre d'être. Le féminin est seul genre d'être (la seule ontologie) d’où peut être issue le principe de partage comme principe fondateur de tous les rapports. Le serpent comme signifiant, qui n'est visible que par Eve et qui ne s'adresse qu'à elle, nous révèle que la lumière est cachée en elle. Qu'elle en est le receptacle.
Et croyez moi mes amis, pour fonder de la sécurité à l'échelle politique, qui soit fondée sur le partage, il en faut de la lumière.
Dans le mythe de la genèse, seule la femme relève de la lumière, mais tant que nous sommes inféodé au principe de rétention, il est plus entendable, de dire qu'elle la reçoit.

Le partage ? C'est la clef de l'age d'or au bout de l'abondance mondialisée.
Le partage ? C'est la clef qui ouvrira à l'humanité le plafond de verre qui dans son ascension le sépare de l'age d'or duquel il n'a jamais été aussi proche.
Cette clef est l'apanage du féminin. Je ne parle pas des femmes mais du "féminin", c'est à dire d'une ontologie nouvelle pour les hommes et les femmes.

Tout change. L'avenir se nourrie du passé. Après l'age du feu, du bronze, de la roue, nous sommes entrée dans l'age de la honte parce que, y compris dans l'abondance, l'homme persiste à construire sa sécurité dans la rétention quitte à devenir anthropophage et se manger lui même au lieu de manger le fruit que Eve peut lui offrir.

Il est temps qu'il abdique, se retire, se démette, démissionne et laisse la place aux femmes. Elle sauront bien se réinventer. C'est à leur tour de prendre les commandes. L'homme a achevé sa mission quand le temps de la rétention est achevé avec le succès de l'abondance. Il appartient au féminin de reprendre le flambeau de l'élévation de l'humanité. Ce sont les femmes  qui relèvent essentiellement du principe du partage... Si elles sont encore capable de s'en souvenir, cela va de soit.

La mondialisation prédatrice de toutes les distinctions ou l'Islam prédateur absolu du féminin pour qui le monde doit se fédérer sous la bannière de leur doctrine ne sont pas les chemins à suivre. L'humanité comme civilisation n'a d'autre chemin à suivre que d'entrer dans le féminin en adoptant son ontologie ou s'effondrer.