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dimanche 28 février 2021

LE SOUVERAINISME AUJOURD'HUI

28 02 2021 LE SOUVERAINISME AUJOURD'HUI

Il n'existe qu'un seul parti souverainiste. L'UPR. Ceci n'est pas de la publicité gratuite. C'est un fait.

Un parti souverainiste c'est un parti qui cultive la souveraineté de la Nation française.
Or, les autres partis comme FI, Le Pen, LR, etc ; Sont des partis qui préfèrent la souveraineté de l'UE à la souveraineté de la France.
Les deux souverainetés s'excluent l'une l'autre.

Dans le cadre du traité de Maastricht, on ne peut pas prétendre à la souveraineté de la Nation sans réfuter la souveraineté de l'UE sur la France à la place des Français. Ce que les partis politiques refusent de faire en laissant croire aux gens qui leur font confiance, que "ne plus être" c'est "être quand même". Qu'il est possible d'être à la fois dehors et dedans. Que les vessies sont des lanternes...

Il existe depuis peu le parti de Philippot, "Les Patriotes". Les arguments souverainistes de ce parti sont directement extrait de la proposition de l'UPR. Cela ne peut être autrement puisque l'UPR est l'inventeur du FREXIT et de tout l'argumentaire politique, économique et social relatif à la souveraineté de la France, etc.

Pourquoi croyez-vous que Philippot ait ses entrées dans les grands médias qui sont radicalement interdits à Asselineau ?
Mais parce que son propos est la mise en place de l'opposition utile de la macronie.
Philippot avance des arguments contestataires bien sûr, mais ils n'ont aucune consistance. Au lieu d'en appeler au droit et à la Constitution, il en appel au bon sens, au bon vouloir de la macronie, et éventuellement il invite la population à s'offrir la catharsis d'un concert de casserole en guise de contestation infantilisante ... C'est assez pathétique !

Il n'existe aujourd'hui, depuis 14 ans, de force politique capable de combattre la macronie que l'UPR.

S’il existait un autre partie motivé par la souveraineté du peuple de France sur sa Nation et donc la réfutation de l'UE, il n'aurait tout simplement pas le droit d'exister.

Si l'UPR n'a fait que 0,8 % aux dernières élections, ce n'est pas parce que son propos est réfuté par les Français, c'est tout simplement parce que les Français soumis à la propagande et l'omerta médiatique ne connaissent pas l'existence de l'UPR.

samedi 27 février 2021

LA POLITIQUE DE LA PEUR

 27 02 2021 LA POLITIQUE DE LA PEUR

Pour augmenter le gradient de peur du sujet, il suffit d'augmenter son sentiment d'insécurité. Alors le sujet n'a plus d'autre solution que de confier la résolution de sa peur à l'autorité.

C'est ce qui se passe avec le covidisme, l'injection ARNm et la 5G.
Dans l'ambiance politique du covidisme, la restriction d'informations sur l'injection et la 5G qui sont présentés comme des solutions. La restriction d'informations interdit aux gens d'utiliser leur sens critique à leur propos.
Le réflexe naturel de la foule est de faire confiance pour fuir le danger du covid. Immergée, dans la peur du covid, les politiciens peuvent pousser la foule dans la direction qu'ils souhaitent. La direction prise par l'injection et la 5G obéit à l'impératif d'eugénisme concocté à Davos. (Gouv-Profond).

Pour sidérer la population, le gouvernement l'a bousculé avec des consignes paradoxales et contradictoires. Si un gouvernement s'attaque de façon frontale aux libertés en décrétant la dictature, cela veut dire dans l'esprit des gens, que la situation est d'une extrême gravité et échappe à leur entendement.

De la part du gouvernement, il s'agit d'une manipulation mentale à grand braquet, qui exploite des techniques simples et classiques ingénieries sociales pour engendrer le consentement global et l'obéissance de tous.

Bien sûr que la situation n'est pas désespérée au point de stopper l'économie de la planète et de mettre un terme aux libertés publiques. Il suffit d'ouvrir les yeux pour s'apercevoir de la supercherie.

Mais précisément la technique d'ingénierie sociale qui se fonde sur l'exploitation du principe de délégation, est conçu pour rendre caduque toutes observations et déductions individuelles.

Un être démuni de force politique d'information et de sens critique, verra son sentiment de peur augmenté, et les sources de sa peur se diversifier. La peur rend le sujet malléable. 

L'anamnèse de ce genre de peur ne peut être résolue que par une prise de conscience politique. Il ne s'agit pas d'adhérer à une idéologie ou à une autre. Il s'agit seulement de comprendre que le politique c'est l'administration du peuple, et qu'il convient par conséquent de changer d'administrateur. J'en profite pour rappeler que dieu ne fait pas de politique.

Et quand l'administrateur du peuple manœuvre pour priver le peuple de son ressort, de son énergie, quand les politiciens font sécession, alors il faut soutenir une autre politique, n'importe laquelle, plutôt que celle qui engendre la peur.
Je vous laisse réfléchir là-dessus.

HUMANITÉ EN STAND BY

27 02 2021 HUMANITÉ EN STAND BY

Il existe un substrat ontologique qui oblige l'homme à se comporter en prédateur et en esclavagiste. C'est le MPR (Méta-Paradigme de Rétention, voir posts précédents).
Il suffit qu'il prenne conscience du MPR pour qu'il se mette à l'interroger pour enfin le dépasser.

Depuis le mois de janvier 2020, à longueur de textes, j'évoque le Méta-Paradigme de Rétention (MPR). Mais ce concept est trop flou et il est bien trop inhabituel pour être compris simplement. Pourtant, si l'on veut sortir de la déploraison stérile et de l'impuissance politique, il est essentiel de comprendre le moteur fondamental de ce phénomène universel de société qui frappe toute la planète.
Nous avons davantage à faire à un effet de système ayant pour cible toute l'humanité et toutes les cultures, qu'à un projet politique formelle avec des acteurs qui tirent les ficelles.

L'humanité est à un carrefour. L'humanité en question ne concerne pas les hommes politiques mais chaque individu de ce monde. C'est pourquoi la prise de conscience du MPR est essentielle pour rendre à l'humain la maîtrise de son destin.

L'HUMANITÉ EN DEUX MOTS

Dans l'obligation de grégarité, pour permettre à l'homme de vivre en dépit de sa faiblesse naturelle, le darwinisme a favorisé l'accroissement de densité et de puissance dans les rapports humains.
Voilà un résumé express du MPR.

Le déploiement du MPR tout au long de l'histoire de l'humanité après moult péripéties, lui a apporté l'appropriation totale du monde par la puissance de possession.
La puissance et la possession, stationnaires chez l'animal sont croissant chez l'humain. Combinées avec la structure grégaire, puissance et possession se traduisent en domination politique et en profit économique.

Aujourd'hui, au stade de la mondialité, l'acharnement à vouloir persister en aveugle dans l'accélération du profit dans un monde fini, rend obligatoire l'extinction des dépenses inutiles.

Pour se faire, à l'heure où tous les esprits sont occupés par l'idée de démocratie, il est indispensable pour les dirigeants de traiter les dirigés avec la croyance en lieu et place de la raison pour affranchir leur politique de la démocratie.
C'est pourquoi les dirigeants se sont employés à perfectionner la propagande en exploitant la confiance naturelle des dirigés envers les dirigeants. En s'appuyant sur la peur et la menace, ils ont construit une nouvelle religion universelle, le covidisme, comme stratégie de domination politique.

C'est parce que le covidisme est de nature religieuse, il est une doctrine qui fait appel aux ressorts religieux, qu'aucun argument raisonnable ne peut l'interroger. Interroger une religion conduit à l'excommunication c'est le même processus pour le covidisme. 

Dans un système de production extrêmement performant, mais captifs des groupes sociaux les mieux favorisés, les dépenses inutiles proviennent de l'excès de cheptel humain. Dans un système de production extrêmement perfectionné, il est possible d'employer tous les humains. Les humains excédentaires représentent donc des bouches à nourrir inutiles, une sources de désordre, une complication de domination, et un très important manque à gagner.

"Le covidisme c'est la religion qui rend possible l'excommunication des inutiles à l'accroissement de puissance des riches."

L'état du monde aujourd'hui, au milieu du covidisme, cette nouvelle religion étanche à la raison, au sommet de l'évolution du MPR, préfigure l'état d'autodestruction de l'humanité. Ceci est possible et inévitable dans le MPR seulement.

Le covidisme représente par conséquent l'extrême limite du déploiement du MPR au-delà duquel l'humanité sera perdue. C'est pourquoi une prise de conscience de la structuration religieuse du covidisme est indispensable pour pouvoir y mettre un terme.
Interroger le covidisme en terme de sociologie et de philosophie, fera obligatoirement émerger le MPR sous ce nom là où sous un autre.

Dès cet instant, le MPR fera l'objet d'une interrogation. Simplement parce que l'homme en aura pris conscience, il pourra alors s'en affranchir sereinement.

L'humanité se reconstituera dans un nouveau méta-paradigme, le MPP (Méta-Paradigme de Partage).
Au lieu de fonder la sécurité de tous et de chacun par la rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir, la sécurité de tous et le chacun sera naturellement dépendante du partage du pouvoir de l'avoir et du savoir.

Le choix du rapport fondamental, (le méta-paradigme, qu'il soit de partage ou de rétention, n'est qu'un choix cosmétique. Une convention qui correspond à la structure générale des esprits humain. Ce n'est pas un rapport de causalité. C'est une culture dictée par la nécessité qui n'existe plus.
C'est pourquoi la révolution qui permet le passage du MPR au MPP, est ontologique.

Pour que ce passage puisse avoir lieu, la communication entre les hommes doit se faire par la raison dans le débat public, cela s'appelle le débat démocratique, ou par le passage à l'acte et l'épreuve. C'est le covidisme.

Lors d'un débat par les mots ou par les actes, il est inutile de spéculer sur qui l'emportera. Ce genre de spéculation est naturel au MPR qui nous agit et nous fait agir. Il est juste nécessaire que le débat est lieu. C'est tout.

Il est très important de ne jamais perdre de vue qu'il n'y a aucun moyen pour l'humanité d'attendre le MPP si le MPR n'est pas arrivé à maturité.

Le covidisme est la preuve incontestable que le MPR est arrivé à maturité. Soit l’humanité dépasse le MPR soit le MPR la renverra à la case départ.

vendredi 26 février 2021

LE NERF DE LA GUERRE

 26 02 2021 LE NERF DE LA GUERRE

"Et qu'est-ce qu'on peut faire contre tout ça ?"
"Et qu'est-ce qu'on fait de Fabius, de Royal, de Mélenchon, de Le Pen ...?
À part pérorer dans le vide, ils n'ont rien à proposer et trahissent le peuple à tour de bras".

"Et qu'est-ce qu'on peut faire contre Macron et son covid, contre sa politique de la peur et de l'ignorance ? " 
"Qu'est-ce qu'on peut faire contre sa propagande folle et paradoxale ?

"Qu'est-ce qu'on peut faire contre ses consignes liberticides autant que meurtrières ?"
Etc ...

Autant de questions qui tournent en ronds dans l'esprit des citoyens et qui restent sans réponses...
"Alors on danse...?" (Stromaë).
Et bien non ! On ne danse pas ; c'est interdit !
Alors on manifeste ?
C'est interdit aussi et d'ailleurs on peut y perdre une main un œil ou la vie !

Alors quoi ?
Alors ?
Alors on ferme sa gueule au quotidien, et lorsque la coupe est pleine on va vomir notre impuissance dans les bulles fermées des réseaux sociaux. Mais pas trop ; gare à la censure, alors on s’autocensure. On écrit "M4cron" à la place de "Macron".
Ainsi les contestataires, les révolutionnaires se réduisent volontairement à un infantilisme conspirateur" digne du cours élémentaire. ...

Mais "On", c'est qui ?
C'est du politique. C’est-à-dire du consensus populaire.
En démocratie, le consensus populaire vient du peuple quand les citoyens communiquent ensembles.

Lorsque la capacité de faire consensus par la communication est réduite à néant par la propagande, les médias ne sont plus en mesure de permettre le sens critique, la réflexion, la culture, et sa conséquence :  "le consensus".

Ajouter à cela la peur, la menace, bref tout le rituel politique du covidisme, et vous vous apercevez oh surprise que le "on" n'existe pas.

Le "on" citoyen relève du politique. Mais vis-à-vis de la démocratie, les acteurs politiques ont fait sécession... (MPR...).
Au lieu de chercher le consensus du peuple pour gouverner la destinée de la Nation dont ils ont reçu mandat pour l'administrer, ils imposent au peuple un consensus qui vient de l'UE  et qui condamne la Nation à sa perte (1).
Macron est celui qui administre de force à la France cette politique qui ne vient pas du peuple Français.

Le politique est l'espace incontournable de l'administration du peuple. Quelle que soit la forme et le genre de cette administration, elle est indispensable à la structuration d'une société, c'est pourquoi, de gré ou de force, elle s'impose au peuple et c'est pourquoi naturellement le peuple est toujours dans l'obéissance. "Le politique" est consubstantiel au peuple.

Chercher l'adhésion des populations est une garantie de paix sociale c'est pourquoi la démocratie est un progrès social sur toutes les autres formes politiques. Invalider la démocratie, ce que fait la politique de Macron, est une régression.

Quand la forme démocratique est invalidée, le politique prend la forme de la dictature. Ceci vient du fait que les politiciens, c'est-à-dire les acteurs qui servent le politique se sont constitués en une caste qui a fait sécession vis-à-vis du peuple et de sa responsabilité envers la Nation. (2)

La clef de notre combat pour recouvrer la liberté et la démocratie ce n'est pas de chercher à invalider des clowns périphériques comme Fabius, Royal, Macron, Idalgo ... et compagnie. Ne jamais perdre de vue que ces acteurs n'ont d'existence politique que par la pression des médias.
Au lieu de faire exister ces clowns dans la tête des gens, pour qu'ils pensent à leur place, la démocratie bien l'établi consiste à faire exister dans la tête des gens, des idées, des débats, des analyses pour qu'ils pensent par eux-mêmes.

Œuvrer efficacement à la reconquête de nos libertés et de la démocratie implique de consacrer notre énergie à tout mettre en œuvre pour restaurer la justice médiatique. 
Restaurer la justice médiatique est la clé de notre combat.
Pourquoi restaurer la justice médiatique ?

Tout simplement pour restaurer la démocratie en donnant aux gens le spectacle du discours alternatifs, d'analyses singulières et contradictoires propices à stimuler la pensée et le goût du politique dans la population, pour qu'elle choisisse son destin et celui de sa Nation.

Ce ne sont pas les députés, l'Élysée, le Sénat, et autre Préfectures dont il faudrait faire le siège. Il s'agit avant tout de faire le siège des rédactions et des grands médias publics pour les obliger à "fermer leur gueule" tant qu'ils n'auront pas établi dans leur statut l'obligation de donner libre cours à la parole contradictoire.
........

(1) {Nda : L'UPR, depuis 14 ans s'efforce de le faire savoir au français malgré l'omerta médiatique radicale dans laquelle ce parti politique est confiné par les pouvoirs publics.}

(2) {Nda : C'est pourquoi l'écriture d'une nouvelle Constitution est une escroquerie ontologique. La sixième Constitution de Mélenchon est sans fondement. On ne détruit pas les fondations on construit dessus.
Une constitution est une fondation de la Nation qui doit évoluer au fur et à mesure des biais pervers qui ne manque pas de se dévoiler avec le progrès que cette même constitution rend possible … }

LA QUESTION DU TEMPS

 26 02 2021 LA QUESTION DU TEMPS

Le temps relatif ne vaut que dans un univers contenant de la matière.
Puisque E=M, l'univers est une distribution d'énergie et de matière. C² est un coefficient de proportionnalité qui n'est pas utile dans la présente démonstration.
Puisque il y a eu un big bang, en première analyse l'univers était composé uniquement d'énergie. Après la phase d'inflation, la matière s'est manifestée, l'expansion de l'Univers a fait une pause, la vie est apparue, et la dilatation de l'univers a repris de plus belle.
Cela signifie avec le temps qui passe, c'est-à-dire le temps propre de la matière, que la matière disparaît pendant que l'énergie augmente.

Simplifions, en considérant que l'énergie c'est la lumière (vecteur de l'énergie).
Au bout de la reprise de l'inflation, de la dilatation actuelle de l'univers, la lumière va l'emporter sur la matière, jusqu'à ce que la matière disparaisse (spéculation).

À ce moment-là il n'y aura plus de temps propre à la matière, il n'existera que le temps propre aux photons.
Or, pour un photon, son temps propre = 0, cela veut dire que son horloge ne tourne pas.

De plus dans le temps propre du photon, l'espace n'existe pas. Toutes distances parcourues par le photon sont comme zéro.
Au final, un univers composé exclusivement d'énergie avec un temps propre égale à 0 et des distances égales à 0, ressemble étrangement au point de singularité du Big Bang. 
Et la boucle est bouclée. 

En résumé :
Au bout de la dilatation exponentielle de l'univers, l'univers est destiné à devenir une soupe de photons, c'est-à-dire un champ sans dimensions spatiales et sans temps. C’est-à-dire une singularité explosive.

C'est ce qu'on appelle le big bang. Entre deux big bang, il existe une myriade de phénomènes émergents par les interactions de la matière et de l'énergie, qui font l'objet de l'interrogation de l'esprit humain aux prises avec le biais de ses sens.

Nous sommes à un point de l'histoire humaine où l'avancée des connaissances nous mets en demeure de nous affranchir de nos biais cognitifs.
C'est le stade de tous les dangers car sans l'éthique, l'augmentation de puissance des humains sera mortelle pour notre espèce. Mais comme pour l'univers, tout a une fin... et un commencement.

LA CHASSE

 26 02 2021 LA CHASSE

La chasse est une activité indigne de l'homme. C'est une activité dégradante pour l'esprit. Elle est tributaire exclusivement du pulsionnel de certains individus qui sont encore légion. Leur droit de chasse n'est maintenu que parce que ces gens-là représentent une part importante du corps électoral. C'est aussi con que ça.

Dans un pays civilisé, la loi doit interdire de donner la mort parce que la loi s'appuie sur l'éthique et la raison, et non sur la pulsion. La loi protège le faible du fort. La loi interdit la pulsion de mort sur autrui y comprit avec des circonstances atténuantes.

Comment la loi peut-elle favoriser la pulsion meurtrière envers certaines espèces vivantes et l'interdire pour l'espèce humaine. Au nom de quel principe éthique, la pulsion de meurtre est-elle protégée par la loi ?

La loi est faite pour protéger le faible de la pulsion et de la voracité du plus fort.
Une civilisation qui a atteint un degré de prospérité suffisant, à le devoir éthique d'interdire purement et simplement l'activité de la chasse.

Nous faisons subir à nos animaux d'élevage en captivité un traitement d'une infinie horreur. Outre que ce n'est pas là, la bonne façon de se nourrir, les animaux d'élevage ont payé suffisamment le tribut de la prédation de l'homme pour que l'homme décide au nom de l'éthique de laisser vivre en paix les animaux sauvages.

Qu'est-ce que les prétendus écologistes et autres défenseurs des libertés attendent pour proposer un projet de loi signifiant le droit des animaux et de la nature.
Quelle organisation politique oserait défendre l'idée que cette idée est à bannir ?

LE COUVRE-FEU

 26 02 21 LE COUVRE-FEU

La distanciation sociale, le masque et le couvre-feu sont des rituels d'asservissement du peuple consenti par le peuple. Ils sont mis en œuvre par des règles paradoxales. Ces paradoxes dont tout le monde fait l'expérience dans le métro et autres files d'attentes dominent la raison minimum et l'emportent sur le principe de réalité.

Bien sûr la peur joue un certain rôle dans cette incapacité du peuple à dire non. Mais la peur n'est pas suffisante pour accepter des comportements mortifères au nom de la protection de la vie.

Adopter un comportement dont le résultat est contraire à ce que l'on attend, et persister dans ce comportement, ça s'appelle la folie. C'est l'œuvre de la macronie sur le peuple de France.
{Nda : Les Français ne sont pas des moutons ils sont seulement rendu fou par Macron}

Mais la peur et la folie bien distillées et orchestrées par la macronie n'est que le haut de l'iceberg des techniques d’ingénierie sociale mises en œuvre pour façonner le comportement de la foule.

Il faut bien comprendre sur quoi se base l'ingénierie sociale pour rendre possible la compréhension du comportement des foules et du consentement aux décrets paradoxaux.

Une foule sans consensus et aiguillonnée par la peur et l'ignorance, n'a pas d'autre choix que de suivre la consigne tout comme la plume ou un régiment de plumes en vrac, n'a pas d'autre choix que de suivre le vent.

Cette propriété de la foule vient de ce que l'on appelle "le principe de délégation". Ce principe vient de ce que l'humain et l'humanité ne se fondent que dans la grégarité absolue. La grégarité, implique le lien d'interdépendance entre les individus par lequel la confiance est un rapport absolu.
La grégarité absolue implique de façon absolue le respect absolu de la confiance.
La confiance est incontournable dans la délégation directe seulement.

La construction du groupe absolument impossible sans le rapport de confiance, engendre une délégation supplémentaire. C'est une délégation émergente. Elle concerne l'administration du groupe dès qu'il est constitué. À petite échelle c'est le patronat, à grande échelle c'est la politique.
À toutes les échelles l'administration du groupe relève du "politique", c'est-à-dire un ensemble de lois et de règles imposées ou collectivement choisies, respectée par tous de gré ou de force.

Le politique (la justice, la police, l'éducation, etc ...) procède donc de la délégation émergente. La délégation émergente est obligée de rompre avec la confiance car comme dit le poète, "Plaire à tout le monde et à personne n'est pas donné à n'importe qui..."... (J. Ferrat).

C'est pourquoi le gouvernement Macron déploie toute son énergie pour interdire, interrompre et empêcher toutes formes de consensus. C'est la signification et l'objectif véritable de la distanciation sociale, du masque et du couvre-feu.

Quant à l'absurde auto-autorisation de sortie, elle n'était là que pour donner une note tragique et conférer consistance à la politique covid. La propagande absolue pour interdire les gens de penser fait le reste...

Le consensus chez l'humain c'est le cadre et l'ordonnancement de la pensée et de la conscience. Aujourd'hui sous régime covid, c'est la peur et l'ignorance qui font consensus et impliquent l'obéissance aveugle...

Dans la grégarité, tout consensus est politique. La grégarité dessine une forme de délégation de gouvernance locale où étendue.
C'est pourquoi la propagande et les médias manœuvrent par ingénierie sociale pour disqualifier tous les partis politiques puisqu'ils sont sources de consensus populaire.

L'immense majorité des partis politiques d'ailleurs ne sont pas dupes des manœuvres du macronisme et préfèrent collaborer pour préserver leurs privilèges et leurs positions. (Conforme au MPR ... voir posts précédents).

Il n'existe à ma connaissance qu'un parti politique susceptible de forger le consensus tant redouté par la macronie.
Il s'agit de l'UPR d'Asselineau. Le gouvernement Macron tente de disqualifié l'UPR pour les élections de 2022. Je vous laisse deviner pourquoi.

Résistance avez-vous dit ?
Afin de combattre la macronie chacun doit faire un effort PERSONNEL pour s'affranchir de la propagande directe et inductive, puis embrasser le mouvement politique qui lui semble convenir le mieux à la défense de ses propres convictions. Tranquillement, simplement, librement et surtout sans calcul, car le calcul est orienté par le dispositif politique en cours.

Alors, oh miracle, les uns et les autres s’apercevront qu'il y aura un véritable effet de Concorde démocratique tout à fait automatique. Il y aura une convergence à la fois personnelle et collective contre la macronie, c'est-à-dire pour la vie, la liberté, le respect, la justice, l'humanité, l'égalité, l'indépendance, la souveraineté, la fraternité.
Comme tout cela est contraire aux intérêts de Davos servi par Macron et l'UE...

C'est ça, être libre.

La vérité et l'honnêteté intellectuelle individuelle, conduiront ultra majoritairement la foule vers l'UPR d'Asselineau.

Ainsi soyons-nous... Amen !

jeudi 25 février 2021

ÉTAT DES LIEUX

 25 02 2021 ÉTAT DES LIEUX

La question du climat est une immense escroquerie. Le drame c'est que personne n'y réfléchit. Les gens gobent. Ils n'ont pas le choix. La politique médiatique les a démunis de leur sens critique.

Nous sommes arrivés à une époque où il n'est plus possible de faire confiance à ceux à qui l'on a délégué le pouvoir d'administrer le peuple :  les politiques.
Le CO2 n'entre que pour 0,04% dans la composition moyenne de l'atmosphère (ifremer). Il ne peut en aucun cas être la source d'un effet de serre. De plus. Au-delà de 0,04 %, l'effet de serre et saturé, il n'augmente plus (Gervais).
Ensuite, il est avéré que l'atmosphère terrestre est sous dotée en CO2. La végétation souffre...

L'effet de serre cependant existe. Il est provoqué par la vapeur d'eau qui joue comme un régulateur lorsque le soleil chauffe trop.
Il ne faut pas perdre de vue qu'à l'échelle géologique la terre est une planète naturellement chaude et sans glace la plupart du temps.

L'ingénierie climatique via les chaîmtrails joue à l'apprenti sorcier et empoisonne l'atmosphère.

Le covid est la plus grande escroquerie de l'histoire de l'humanité, mais c'est aussi un événement de société de la plus grande ampleur. C'est pourquoi son surgissement est systémique et sa résolution aussi.
Etc etc... 

Tant que les forces populaires n'auront pas reconquis les médias, toutes les vérités resteront lettres mortes et ne changeront pas la société des hommes.

QU'EST-CE QUE LE METAPARADIGME DE RÉTENTION ? (2/2)

 25 02 21 (2/2) QU'EST-CE QUE LE METAPARADIGME DE RÉTENTION ?

Du principe de délégation 
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L'humain est commandé en conscience dans son économie et dans sa politique par le principe de délégation soumis au carcan du méta-paradigme de rétention (MPR).

Commençons déjà par identifier le MPR (Voir post 1/2 précédent, 23 02 2021)

Il s'agit de comprendre que l'humanité ne se distingue pas de l'animal par le genre de rapport qu'il effectue avec lui-même le monde et l'autre. En effet, l’écureuil fait la rétention des noisettes pour construire son sentiment de sécurité, l'humain fait la rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir. 

Dans l'ordre des espèces, l'humain est individuellement le moins bien doté. Pour se confronter à la nature, sa fragilité est maximum. Sans la grégarité, l'humain ne peut pas survivre. Pour que la grégarité réponde à tous ce dont l'humain est démuni en comparaison du règne animal, il est obligé de développer de façon très perfectionnée sa communication à l'intérieur de son espèce.
Ainsi, à propos de l'espèce humaine la sélection darwinienne a favorisé les cerveaux les mieux à même de développer la communication. La survie individuelle et de l'espèce en dépend.

Cette question est toujours vraie aujourd'hui c'est pourquoi l'évolution humaine se caractérise par une croissance exponentielle de sa capacité de communication.

La condition humaine est la grégarité, c'est-à-dire le groupe le plus étendu possible d'où émerge la culture nécessaire pour l'administrer (le politique)

"Le principe de délégation", est un effet émergent de la grégarité. Chacun délègue à l'autre un domaine spécifique de la nécessité humaine. Le principe de délégation permet d'amplifier considérablement l'efficacité du groupe humain. Il inscrit la confiance comme condition de rapports et d'échanges.
Le groupe humain étant constitué, il émerge de ce groupe un genre de délégué supplémentaire. C'est l'administrateur du groupe. Il formalise l'ordre du politique.

La délégation émergente du politique s'adressant à des intérêts et des nécessités divergents, la confiance consubstantielle au principe de délégation ne peut plus être universelle. Ce phénomène conduit le politique à se constituer en une caste qui défend ses propres intérêts avec d'autant plus d'efficacité que la puissance acquise par le groupe se cristallise sur eux.

Dès que le groupe a atteint un niveau de puissance suffisant, la délégation politique qui émane du groupe se constitue en un groupe social indépendant du groupe global. Le groupe social constitué des acteurs politiques, que nous pouvons généraliser à l'ensemble des dirigeants, fini par faire sécession vis-à-vis du groupe globale.

C'est alors que la trahison de la confiance par la caste politique atteint son apogée. Cet apogée est atteinte au début du troisième millénaire après Jésus-Christ avec l'apogée de la puissance de l'humanité.

La trahison de la confiance en politique est conditionné par le méta-paradigme de rétention (MPR). Le MPR oblige à concentrer les efforts vers l'accumulation puissance c'est-à-dire vers la concentration de puissance. La concentration de puissance, l'accumulation, et par conséquent la spoliation est la conséquence directe du MPR. Cette dynamique du groupe humain a doté l'humanité de la capacité de domination totale de la planète. 

Dans la perpétuation du MPR, cette puissance sans conscience est hautement destructrice. Nous y sommes.

Le méta-paradigme de rétention permet et oblige a la concentration de puissance. Cette concentration est indispensable à l'évolution de l'humanité. Elle à aujourd'hui atteint ses limites. Il faut maintenant en prendre conscience pour transformer la rétention en partage comme conditions de sécurité.

C'est le changement du genre de rapport, c’est-à-dire le passage de la rétention au partage comme source de sécurité dans l'espace du méta-paradigme, qui nous séparera de l'animalité pour nous propulser dans l'Humanité (pressentie par Nietzsche..)

Persévérer avec le MPR  dans nos consciences, nos politiques, notre moral, notre économie, nos cultures, alors que nous avons atteint la plus haute puissance que l'humanité puisse atteindre au stade de la mondialité, détruira l'humanité et la vie.

Dans le MPR, comment persister dans le profit dans un espace mondial conquis et fini ? 
C'est très simple, quand il n'y a plus rien à conquérir, pour continuer à faire du profit il suffit de diminuer les coûts en éliminant les bouches à nourrir surnuméraires et inutiles à faire fonctionner le système de production.

Cette direction prise par le politique, s'appelle le transhumanisme. Elle commence avec la religion du covidisme planétaire.
Mais en vérité, le transhumanisme préfigure la révolution ontologique de l'homme...
La transformation du MPR en méta-paradigme de partage (MPP) est la seule issue possible pour le groupe humain.

Le MPP n'est accessible à l'humanité que lorsque le MPR a atteint son apogée. Nous y sommes... La révolution est toujours ontologique. Elle est aujourd'hui individuelle. Elle consiste à prendre conscience du MPR suivi du MPP.

Et le monde changera.

EPILOGUE cynique :

L'homme dépense des milliards pour chercher de l'eau sur Mars et il n'est pas capable de donner à boire aux êtres humains qui vivent sur une planète blindée d'eau. Ces deux propositions n'ont aucun rapport l'une avec l'autre, mais c'est de cette façon que la population pose les questions.

C'est une façon de déplorer avec impuissance l'absence de partage au milieu de la plus grande richesse acquise par l'humanité.
C'est une façon collective de dénoncer le MPR sans l'avoir identifié.

Les plus puissants des êtres humains veulent devenir les propriétaires de l'air, de la terre, de l'eau et du code génétique des êtres vivants (Davos). C'est la stricte vérité car le profit nécessite la privatisation de tout ce qui peut être exploité.

Alors la question se pose au plus grand nombre. Existe-t-il sur terre une forme de vie intelligente ?
Dans l'hypothèse où l'on confond l'intelligence et la compassion, cette question est fondée et la réponse est oui !

Voyons cela.
Il y a sur terre la forme de vie la plus intelligente possible. Les humains. Pour maintenir le profit après avoir conquis le monde et tous les espaces, il s'agit maintenant de tuer les gens. Comment s'y prendre avec leur consentement ?
En créant la religion covid complètement étanche à la raison.

Tout le règne vivant effectue le rapport de rétention qui concerne son propre sentiment de sécurité. L'humain n'échappe pas au MPR. Jamais. Mais contrairement à l'animal, l'humain agit le MPR selon son niveau de puissance dans le but d'accroître sa puissance.

Tant qu'il effectue le MPR pour commander tous ses rapports il n'est pas encore Humain. Par ce genre de rapport commun avec le règne animal, l'humain ne se distingue pas de l'animal.

Lorsque dans l'espèce humaine l'accroissement de puissance issu du MPR qui lui est singulier a atteint son apogée, où l'homme peut-il aller ? Dans cette direction ?
Nulle part !
Pour continuer son hominisation, il doit se débarrasser du MPR ou disparaître.

En attendant, l'humanité partage avec l'animalité le rapport de rétention à fin de sécurité. Quand l'animal fait la rétention des noisettes, l'humain fait la rétention de la puissance, de l'avoir, du pouvoir, et du savoir. Chez l'animal, le MPR est stationnaire.
Chez les humains, il gouverne l'accroissement de puissance jusqu'à la mondialité.

Dans la mondialité il n'y a plus rien à conquérir. En conséquence, pour perpétuer le profit dans ces conditions, il faut diminuer les dépenses. Alors on fait mourir et on laisse mourir les gens qui sont devenus inutiles dans le système de production actuel.
Tel est le comportement humain à l'intérieur du MPR.

Alors oui, à l'intérieur de ce méta-paradigme qu'il partage avec l'animal, l'humanité fait preuve de la plus grande intelligence possible.

L'humanité deviendra ontologiquement Humaine lorsqu'elle se séparera du Méta-Paradigme de Rétention pour entrer dans le Méta-Paradigme de Partage.

mercredi 24 février 2021

QU'EST-CE QUE LE METAPARADIGME DE RÉTENTION ? (1/2)

 24 02 2021 (1/2) QU'EST-CE QUE LE METAPARADIGME DE RÉTENTION ?

Le Méta-Paradigme de Rétention (MPR) est comme l'océan dans lequel nagent toutes sortes de poissons. Tous les poissons doivent se construire pour être capables de respirer dans l'eau et faire avec la densité du milieu.

Le milieu dans lequel se conçoit et évolue le politique, le culturel, "le moral", les consciences, et l'économique et le politique constitue le MPR.

Comme l'eau va de soi pour les poissons, le MPR va de soi pour les humains. Personne n'interroge ce qui va de soi. N'est interrogé que ce qui contrarie un processus ou qui sort de l'ordinaire.

Les poissons ne s'intéressent pas l'eau. Lorsque les poissons commenceront à interroger l'eau, ils pourront envisager de se transformer.
L'analogie s'arrête ici.

Le propre des humains est de construire leur propre océan conceptuel et symbolique.
Le jour où les humains prendront conscience du MPR (leur océan), ils ne manqueront pas de l'interroger.
Alors, ils pourront s'en affranchir ; ce qui les transformera et ils deviendront des Humains véritables, des Humains achevés. {Nda : Ce peut-être par exemple le surhomme de Nietzsche}.

Tant que les humains évoluent dans l'océan du MPR qui constitue leur environnement symbolique et conceptuel, l'humanité reste dans l'enfance.
Aujourd'hui le covidisme est comme la conséquence comportementale d'un enfant qui s'est doté de la plus grande puissance possible.

Ce qu'on appelle usuellement le transhumanisme, n'est jamais, à l'échelle les civilisations, que la concrétisation de la toute-puissance infantile. Elle est destructrice.