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mardi 4 décembre 2018

Le Macronomicon: "Fin de Règne"


Légitimité de Macron :
Pour justifier sa politique « d'extorsion», Macron et ses disciples se targuent de la légitimité du suffrage universel. Mais rien n'est plus faux. De son aveux même, Macron est arrivé aux affaires par effraction. Autrement dit, il usurpe le statut de Président et il le sait.

En démocratie, la légitimité vient de la majorité des voix. Or, la majorité des voix c'est l'abstention à 55%. L'abstention massive vient de ce que le vote blanc n'est pas considéré comme un vote exprimé. Ce point est fondamental. Il est l'élément clef qui permet le détourner la Démocratie. La prise de pouvoir par effraction et l'usurpation du pouvoir qui en découle, est un effet incontournable du mode de scrutin arbitrairement malhonnête.
Le suffrage universel tel qu'il est pratiqué (2 candidats = 100% de voix) suppose une abstention négligeable. Ce qui n'est plus le cas.
Le suffrage universel doit être réformé car il est la source première de la crise de démocratie que traverse la République.

Si la politique de Macron était voulue, la majorité des Français n'y seraient pas rebelles et les Gilets Jaunes ne seraient pas dans la rue.
En démocratie, la majorité des votes exprimés désigne le candidat représentatif. Si par avance, une catégorie de vote n'est pas considéré comme du vote exprimé, à quoi bon voter ?
C'est ce qui explique le taux anormalement élevé d'abstentions, et c'est pourquoi il faut considérer les abstentions comme l'avortement du vote blanc et surtout comme le renoncement par le peuple tout entier à cette politique anti partage. Ne perdons pas de vue qu'à 55% les Français ont dit NON aux deux candidats. Si ce NON n'est pas entendu par les institutions alors que le peuple est souverain, il y a donc obligation de reformer le scrutin universelle pour rétablir la légitimité de l'élu. En l’état l'elu au scrutin universel n'est pas légitime.

Il est indispensable de rappeler et de marteler que la « légitimité » de Macron par les urnes est une escroquerie démocratique cultivée par les pouvoirs médiatique et politiques. Les analyses et propositions alternatives comme celles de Asselineau ou de Filoche (pour ne citer qu'eux) sont rendus inexistantes car les médias les rendent inaudibles et invisibles.
La question de l'indépendance de la presse, comme la question du vote blanc sont hautement importantes pour garantir et protéger le principe de la démocratie.

Non la presse n'est pas indépendante. 99% des médias appartiennent à ceux qui ont intérêts à la politique de Macron. C'est une oligarchie hautement prédatrice qui se trouve à la fois derrière la presse et derrière Macron, et qui en ce moment est près à le lâcher si, grâce au Peuple revêtu de gilets Jaunes, il est mis en incapacité de les servir
Macron à mis en marche un processus de déshumanisation des pauvres et de paupérisation de la classe moyenne nécessaire à la sécurité des riches.

Mais ne perdons pas de vue que riches et pauvres, maîtres et esclaves, cultivent ensemble et aveuglément le principe de rétention et le principe du mérite dans et par lesquelles toutes les injustices sont légitimes (...).

Macron n'est pas le président de la France. Macron est le Président des mafieux de la finance qu'il sert et qui se servent de lui. Macron est exactement un voyou sans envergure qui a été mis à une place privilégiée pour exercer sa toute puissance sans état d'âme. Ce qui est terrifiant dans l'attitude de Macron c'est qu'il exhibe la jouissance perverse qu'il se procure en méprisant et en humiliant les gens du haut de son perchoir d'intouchable.
Il n'a aucun programme politique, pas la moindre vision Républicaine. Il n'applique qu'une tactique de spoliation des « laborieux » qui ne masque plus le vide abyssale de sa vision Politique.

Macron n'a aucune conscience politique, éthique, philosophique ou altruiste. Rien. Néant. Là où il est arrivé par le défaut du suffrage universel, il se frotte les mains et se dit « Maintenant je vais faire du fric. ... »
Il est à mille lieux de comprendre ce qu'implique les institutions de la république comme responsabilité et devoir envers le peuple. Pour lui, les gens ne sont à la fois que des sources de revenus et des obstacles à la volonté de toute puissance d'un enfant roi.

Macron doit partir.
Le Sénat doit prendre l’intérim,
Le suffrage universel doit être réformé pour compter les bulletins blancs.

Messieurs les députés, à vos urnes et pour une fois, faites votre travail de représentation du peuple ou allez vous en.

Le pacte républicain : « Liberté, Égalité, Fraternité»

En l'état, Macron n'est pas Président de la République Française car la devise de cette République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Macron est en opposition frontal avec ces trois instances. Sans la réforme du suffrage universel, la République est abandonnée. C'est à son secours que vole les Gilets Jaune.

Le principe de fraternité exige que chaque citoyens payent l’impôt selon ses MOYENS.

Le principe d’Égalité exige la reconnaissance de l'autre et non la reconnaissance d'une propriété culturelle ou sociale. L'Égalité est citoyenne. Elle est la même pour tous. Cela signifie que chaque citoyen bénéficie de la même quantité de liberté. Si le principe d'égalité consiste à valoriser une fortune naturelle ou culturelle de l'individu, alors le principe d'égalité est bafoué.

Le principe de Liberté exige qu'elle réponde au principe de fraternité. L'argent du citoyen qui est le fruit du travail collectif, est l'unité de mesure de sa liberté. Il n'existe aucune raison citoyenne ou Républicaine de rendre inégale le droit à la liberté. Il n'existe que des raisons politiques que le peuple dénonce.
La liberté n'est autre que la quantité d'argent dont on dispose. Abaisser volontairement les rémunérations ou y consentir, c'est trahir le principe Républicain de Liberté. Mais, au nom de la liberté, tout le monde, consent défend et cultive l'inégalité de la liberté. (Il y a une explication à ce paradoxe mais elle sort de ce cadre...)

On me fait savoir que celui qui est diplômé « mérite » plus de liberté que celui qui ne l'est pas. Pourtant celui qui n'est pas diplômé n'est pas moins citoyen que l'impétrant ?
Et si le droit à la liberté est d'autant plus grand que le diplôme a une grande reconnaissance, c'est que la liberté Républicaine n'ai rien de citoyenne ; elle obéi seulement à une sorte de moral sordide et méprisable qu'on appel le mérite. Car enfin, le carreleur et le plombier font bien autant d'études que l'ingénieur. Il n'y a que la pédagogie qui change.
Et puis si l'on observe l’énergie déployée au bénéfice de tous, l'ouvrier en fait bien autant que l'ingénieur. Et que je sache si le trou du cul n'est pas irrigué convenablement au prétexte qu'il n'est pas le cerveau, organe noble par excellence, l'être crève.

On voit bien que le consentement à la disparité des salaires, c'est à dire à la disparité du droit à la liberté est un combat à mener en soi-même. Sinon, le principe de liberté n'est pas un principe citoyen mais relève TOUJOURS du privilège de la noblesse.

Le diplôme sanctionne une compétence. Il ne sanctionne pas une quantité de liberté. Il ne donne pas droit à d'avantage de liberté qu'à l'autre.
Un égoutier à 3000€ par mois et un ingénieur à 3000€ par mois ont tous deux le même droit citoyen à la même liberté. A revenu égale, ce n'est pas l'argent qui serait le moteur de l'emploi mais l'agrément que procurerait une formation théorique poussée.
A qui cela pose t-il problème ? Uniquement aux biens pensants qui, au nom du « mérite » cultivent l'inégalité qu'ils dénoncent sur les barricades.

Croyez-moi sur parole. L'ingénieur ne cherchera jamais à changer de métier pour aller travailler dans les égouts. Non, il n'est pas possible de valider en même temps le mérite de la noblesse, et l'égalité citoyenne. Chacun doit changer sa mentalité à l’égare du mérite.
Le partage de l'effort collectif traduit dans la politique économique suppose dans les consciences, le renoncement, au principe du mérite.

L'argent et la dette:
Dans la poche d'une personne ou dans la caisse d'une entreprise, l'argent est l'unité de mesure de la quantité de liberté.
Dans la caisse de l'état, l'argent c'est l'unité de mesure de la demande.

Le rôle de l'état consiste à transformer de la demande en échange selon des règles, us et coutumes spécifiques à la culture du pays. C'est pourquoi la notion de « DETTE » ne peut pas s'appliquer à un pays « souverain »
L'état mesure la demande et crée la quantité de monnaie qui permet d'y répondre par l'échange. Cette appréciation de la demande, s'appel l'économie. L'économie c'est l'art de mesurer la quantité de demande et de la transformer en quantité de monnaie pour construire le maillage de l'échange.

L'objet de la politique est toujours et seulement l'économie. En effet tout ce qui maille une collectivité et à fortiori une Nation, c'est la collection de demande dans tous les domaines. Tant qu'il y a de la demande, et il y en aura toujours, une économie aura pour effet de constituer la Nation. Si une nation n'est plus maîtresse de son économie, elle se déconstruit obligatoirement. C'est ce à quoi nous assistons en ce moment (17 Brumaire 2018 et suivants) ;

A partir de l'Euro, nous remontons à l'Union Européenne. Mais l'UE n'est pas une nation. L'UE est un agrégat de grands comptes financiers. Ce sont eux qui engendrent la demande qui les concerne et qui font la monnaie pour y répondre. Leur demande consiste à s'enrichir. Alors ils construisent tous les principes législatifs qui rendent possible la prédation du fruit du travail des peuples. Ces principes législatifs s'appellent Maastricht. C'est de Maastricht que relève réellement la souveraineté de la France. Là ou se situe la souveraineté, se situe la nation. Là où se situe la souveraineté, se constitue la monnaie pour construire le maillage de la nation en question, c'est à dire la dissolution programmée des nations de l'UE.

Grâce à Maastricht par qui la souveraineté disparaît, il est possible de créer la notion de « dette de l’État» . Pour cela il suffit qu'un pays ne soit plus souverain, c'est à dire ne fasse plus sa monnaie ni ses lois.

Il ressort de tout cela l’impérieuse nécessité de sortir de l'Union Européenne.
Tous les opposants à Macron et à sa tactique de prédation mettent l'Europe en question. Et ils ont raison. Mais cela ne suffit pas. Pour retrouver la démocratie, il faut retrouver la souveraineté. Pour retrouver la souveraineté il faut sortir de L'UE.
Les Oligarques nous y ont mis de force, et c'est de force, nous le peuple que nous devrons en sortir car l'UE est la source de tous ce que les Gilets Jaunes dénoncent.


La consommation :
C'est la demande transformée en échange par l'effet de la politique économique. La consommation vient de la capacité de l'état à transformer la demande en échange.

Relancer la consommation, donner du pouvoir d'achat, c'est le rôle de la politique économique d'un pays démocratique. Toutes les autres activités politiques de l'état doivent converger vers le bien du peuple. C'est la seule façon pour l'état d'honorer le contrat social auquel le peuple a consenti.

Le contrat social c'est la garanti par l'état de faire vivre les citoyens en sécurité.
De la sécurité économique découle toutes les autres sécurités.
Tout manquement à la sécurité économique a pour fonction de créer les conditions d'une dictature.
Le manquement à la sécurité économique participe d'un choix politique délibéré issue du principe de rétention (Voir plus bas...)
La sécurité économique des citoyens est le premier devoir de l'état. C'est sa mission essentiel et fondamentale. Macron plus que les autres l'a trahi, il doit partir.
Il n'est pas raisonnable de croire qu'il peut changer sa nature et sa politique, pas plus qu'on ne peut attendre de l'eau qu'elle devienne sèche pour nous désaltérer.

Quand l’État rompt le contrat social,l'activité économique prive le peuple de son bien.
Il est impossible d'être en même temps dans Maastricht et dans le contrat social.

La relance de la consommation par la relance du pouvoir d'achat est non seulement impossible mais INTERDIT par les traités Européens. Ceux qui s'y essaient comme l'Italie, et le Portugal, sont condamné par Maastricht à Payer une amende. Mais ils pourront assumer ou faire session.
Quant à la Grèce, malgré son revenu primaire positif (revenu du pays sans les intérêts de la dette), il sont trop faible économiquement et politiquement pour assumer l'amende ou faire session.
L'Europe est un système mafieux de chantage et de menace pour extorquer le fruit de l'effort des peuples par le biais de l’impôt,
Que convient-il de faire ? Soit trouver que tout cela est bon, soit sortir de l'UE.

La révolte populaire
L'autisme de Macron c'est à dire le non dialogue à créée en face du pouvoir qu'il incarne un mouvement citoyen sans porte-parole possible. S'il ne peut y avoir de mises en mots, le dialogue ne peut que s'effectuer par des mises en actes.
A l'acte borné de Macron qui s'entête dans son autisme, répond l'acte spontané du peuple.

Il est impossible d'établir un dialogue entre un autiste tout puissant et la foule sans paroles.
Alors, face à l’hostilité manifeste du pouvoir envers tout le peuple, l'obligation d'être visible a fait naître le symbole des « Gilets Jaunes ». Un gilet que l'on revêt pour être visible au milieu d'une zone dangereuse. Pour les citoyens, la zone dangereuse c'est la politique de Macron.
C'est ça les gilets jaunes.

Macron doit comprendre que son gouvernement n'est pas confronté à une revendication particulière. Il est confronté à une contre pression qui provient de l'inadéquation de ce gouvernement venu de nul part avec les aspirations d'un peuple tout entier.
Prétendre tout en affirmant que rien ne changera est significatif de cette inadéquation profonde.
Ce gouvernement doit lever le camp. Il n'y a pas d'autres issues pour retrouver la paix publique..

Répondre à la population par le mutisme ou la parole de dupe est tout à fait cohérent avec le mode de gouvernance dictatoriale de Macron. La guerre civile qui serait le pire aboutissement du conflit social qu'il a déclenché, lui donnerait la légitimité pour aller au bout de son projet politique des pleins pouvoirs en déclarant la loi martiale. C'est cette direction que l'attitude du pouvoir donne au conflit. .

Conclusion : Le revenu UNIVERSEL (voir calcul en bas)
Le revenu volé par le gouvernement aux citoyens qui vivent avec le SMIC ou le RSA est de 3400€ mensuel.
Une rallonge de 500€ par mois à cette catégorie de population n’empêcherait pas l'état d'être bénéficiaire de plus de 100 Milliards en cas de retour à la souveraineté par le retrait de l'UE, et par l'exigence du paiement de L’IMPÔT de tous les contribuables les plus riches (l'ISF).

Cela veut dire que le revenu universel existe bel et bien. Il est simplement dissimulé par un brouillard technico politique qui se fonde sur l'ignorance du public. L’ignorance du public se fonde à son tour sur le « principe de délégation » .
L'ignorance du public est légitime car le principe de délégation est la particularité de l’espèce humaine. Ce principe qui implique la confiance fonde la nature de l'humain dans l'altruisme.
La confiance est en général tenue à petite échelle mais systématiquement trahie à grande échelle car le principe de délégation s'exprime à l’intérieur de l'espace ontologique de la rétention.

Pour saisir les fondements de l'économie de rétention pour tous les groupes humains, avec ses conséquences, il faut les inclure dans ces deux principes (Rétention et Délégation) . Il en ressort la nécessité impérieuse de favoriser l'économie de partage, nous en avons mondialement les moyens.

Cette économie ne peut pas trouver de voies sans l’émergence de « l'Autre de l'Homme », c'est à dire sans une reconstruction de l'ontologie. Si à l'échelle de l'ontologie l'autre n'existe pas, le principe de partage ne peut pas exister. L’émergence de l'autre se traduit de façon factuelle dans les espaces politiques législatifs, économiques et culturels par la conquêtes du « droit des femmes à disposer d'elles même. »

ACTION
Il faut bien descendre dans la rue pour exiger des pouvoirs publics la redistribution équitable et digne des richesses issues du travail puisque il ne voit rien, n'entend rien, ne comprend rien...

L’objectif atteindre n'est ni un moratoire ni un « geste » dont seul la noblesse a le privilège, mais l'abdication du directoire, par référendum par exemple. Puis fort de notre expérience Européenne, et convaincus que de « moins pire en moins pire » on arrive toujours au pire, c'est dans les urnes que nous pourrons décider de notre avenir.
Je ne vois que trois clefs majeures à l'édification d'une nouvelle garantie du contrat social.

  1. Le vote blanc doit être comptabilisé dans les votes exprimés
  2. Nous devons sortir de L'Union Européenne
  3. Il est fondamental pour ouvrir un future à nos sociétés, d’inscrire dans notre constitution, « Le droit des femmes à disposer d'elles mêmes sans conditions et sans appels ».

A vos urnes Citoyens...


Le Budget de l'état :
On peut décomposer le budget de l'état en cycles cohérents de la circulation de l'argent sans avoir à toucher aux autres cycles, à partir du moment ou le cycle en question maintient ou améliore son bilan.
Que se passerait-il si on rétabli l'ISF etc et que l'on augmente très modestement le SMIC.

Tendance du budget de l'état
Le signe (+) pour ce qui entre dans les caisses de l’État ; le signe (-) pour ce qui en sorti

Sources  :




mercredi 28 novembre 2018

Le Macronomicon « Fin du monde et fin de mois ! »

Le mouvement des gilets jaunes, est comme "une transition de phase sociétale". Il a déjà gagné. Gagné quoi? La transformation de notre système politique et économique vers le partage.

La société est comme la météo c'est un système si complexe qu'il est impossible de prévoir à long terme en particulier dans une phase de transformation... Mais quand l'orage gronde on le sait. On sait qu'il va faire mauvais temps.... Macron et sa clique auront beau souffler sur les nuages pour changer la météo politique économique et sociale, rien n'y fera. A persister dans leur politique contre les évidences, ils ne feront que souffler sur les braises. "La fin du monde de Macron est pour la fin du mois? "

Macron ou les autres? Il faut bien comprendre une chose. Il n'existe pas de représentations politiques du peuple chez les serviteurs de Maastricht.  Et tous les représentants politiques servent Maastricht. Voilà c'est tout.

Et maintenant ? 

Nous devons donc sortir la France de l'euro et de l’UE si tel est la volonté du peuple par référendum. Il est évident, que  tout autre chemin sera celui de la perpétuation de la politique de Macron.
En finir avec l'UE qui est une construction mafieuse et menaçante (...) c'est commencer à construire l'Europe des nations souveraines. C'est à dire un amplificateur de projets civils nourris par les nations libres.

De l’aveu même de Macron, il est arrivé aux affaires par effraction.  Il n'a pas de légitimité à représenter les citoyens et leur France. C'est pourquoi il faut rétablir le comptage des votes blancs dans les votes exprimés.

Qu'est-ce que Macron?
Macron est le symptôme de l'échec du système électoral. Il faut donc  le réviser. 

Pour préparer la suite, je vois trois clefs fondamentales à exiger de nos députés.
  1. La clef Démocratique : compter le vote blanc.
  2. La clef Républicaine : référendum sur le Frexit.
  3. La clef constitutionnelle:  mise en oeuvre de l'article 68 en destitution, Macron s'il est intelligent ne s'y opposera pas.


vendredi 23 novembre 2018

Le Macronomicon: L'Etat de Droit

La responsabilité démocratique de l'état vis à vis du peuple est détruite, et la constitution dans son esprit et dans sa lettre est assassinée.
Nous sommes sensé être dans un état de droit, et le rôle de l'état est sensé le préserver, pas le détruire.
Quand le droit est bafoué, outre que ça leur semble très loin d'eux, il est très inconfortable pour les gens de l'admettre. C'est pourquoi nos esprits se rebellent à croire que quelques textes dans la constitution changent profondément la vie des gens au point de la transformer en enfer.

"L'enfer constitutionnel" c'est quand au milieu de la richesse produite par le travail d'un pays, au lieu d'assurer la sécurité par le respect du travail et le partage de ses fruits, l'état n'a de cesse que de cultiver l'injustice et le mépris, de distiller l'inquiétude, la discorde, la colère et l'impuissance, à savoir un cocktail de haine pour justifier la dictature "En Marche" dans ce pays

Cette politique n'est pas celle de la 5eme République, mais de la République de Mitterrand après 1983, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron. Une classe filtré par les médias et que l'on présente au peuple en face de ce qui figure "le pire" pour qu'il donne sa voix à ce qui figure pour lui, "le moins pire". Mais de moins pire en moins pire, on arrive toujours au pire.

IL EST TEMPS QUE CELA CESSE...!

C'est pourquoi il faut AU MINIMUM.

1. -OBLIGER LES MÉDIAS A DONNER LA PAROLE A TOUTES LES TENDANCES POLITIQUES.
Comment? A nous de l'inventer.

2. -OBLIGER NOS DÉPUTES DE TOUS BORDS, A COMPTER LES VOTES BLANCS DANS LES VOTES EXPRIMES.
Comment? A nous de l'inventer.

Sans arguments particuliers, les gens sont parfois rebelles à l'évidence parce que ce serait trop gros pour être vrai. Sauf que c'est un fait. C'est très gros et c'est très vrai.

Dans le reportage qui va suivre, oublions la mise en scène et examinons de près les arguments de droit qui encadrent la légitimité du président de la France et des Français.
Les arguments avancés sont institutionnellement et constitutionnellement vrais et sourcés. Faciles à vérifier.

A nous "le peuple" de refuser ou d'accepter les conséquences de ce qui est vrai. C'est à dire à nous de vouloir rester dans un état de droit en inventant notre façon de répondre ou de choisir de laisser s'installer la dictature.
« Les Gilets Jaunes » qui demandent la justice sociale, le partage des richesses et le respect des services publics, sont une réponse pacifique à la surdité et au mépris du pouvoir.

Les « Gilets Jaunes » sont l'expression spontanée du peuple FRANÇAIS qui refuse de renoncer à sa constitution, dans tous les sens du terme, et qui se mobilise contre les politiques qui toujours l'on trahi.

C'est pourquoi, censuré ou non par les médias, le parti politique UPR qui est le seul parti politique à cultiver par fondement les préoccupations énoncées par les Gilets Jaunes, n'est pas en situation de confiance.
Mais, pour atteindre ses objectifs, il faudra bien que le mouvement des Gilets Jaunes se structure et se politise au risque de s'éteindre.

Vidéo : SiteSandrorendim : La question de l'Etat de droit sous Macron

jeudi 22 novembre 2018

Le Macronomicon: Macron attaque la plèbe


Les Gilets Jaunes. C'est la lutte des citoyens contre la violence faite au Français.
D'où vient cette violence et pourquoi ?

La seule réponse de Macron est l'autisme et la répression. Face à la volonté du peuple, la seule réaction de Macron est la violence aveugle et sourde, c'est à dire celle d'un voyou, mais avec les moyens et la légitimité de l'état.
Puisque le peuple privé de sa voix parlementaire par la volonté du pouvoir, puisque les élites politique de tous bords ne le représente plus, le peuple ne peut s'exprimer que par les actes. Macron ne sait qu'opposer la violence à la parole du peuple.

Face à la plèbe, Macron ne pense pas ne dialogue pas, ne veut rien savoir et passe aux actes, cette posture fermée qui met acte au lieu de mettre en mots est celle d'un voyou. Le voyou, lui,  n'a pas le choix. Mais  Macron a fait le choix délibérée d'adopter la posture d'un voyou pour répondre au peuple.

Dès lors où, au nom de l'ordre public, le dialogue est interdit par la volonté du pouvoir LREM, ne voyons nous pas la dedans l'édification politique, machiavélique et pervers du ferment de la violence?
En usant de la "stratégie de fermeture, l'abrogation de la démocratie et  l'autisme politique signe l'intention politique de Macron de provoquer de la violence.
Il met tout en oeuvre pour arriver un jour à appliquer la loi martiale dans ce pays. Pour arriver à cette fin, il n'existe pas de façons de s'y prendre autrement.

De l'autre coté du gouvernement, du coté des oppositions, à l'heure ou j'écris ces lignes, voilà que le retour au dialogue est très largement compromis car les représentants du peuple, à force de trahisons systématiques particulièrement à gauche, ont fait faillite.
Ont-ils été capable de voir venir les gilets jaunes ?
Non!.
Ont-ils été assez avisé pour sentir la pression monter au sein des populations ?
Non sur tous les tableaux !

Les partis de l'opposition sont seulement préoccupés par leur notoriété, et à l'instar de Macron, ils comptent sur le temps et la fragilité de la désorganisation souhaitée de ce mouvement spontané, pour n'être pas obligé de faire prendre des risques à leur  "notoriété" en se mêlant à la plèbe en Gilets Jaunes.  Les seuls représentants qui s'y essayent sont ceux qui n'ont rien à perdre et donc tout à y gagner.
Les représentants politiques des oppositions trahissent le peuple en permanence. Ils sont capables de tisser des stratégies de survie pour leur parti à défaut d'une stratégie gagnante. Vont-ils comprendre enfin, que la seule stratégie gagnante est du coté du peuple. Il suffirait de cesser de le trahir. Mais dans ce cas, c'est le peuple qui serait le grand gagnant; pas eux. C'est pourquoi dans l'esprit des "Gilets Jaunes" il n'y a rien à attendre des politiques.

La CGT par exemple ne se mêle pas de la question des Gilets Jaunes.
Pourquoi ?
Parce que politiquement ça ne leur rapporte rien... !
Et on parle de récupération ? Devant ces événements, les représentants de l'opposition sont assez cons, pour ne pas se rendre compte que ce mouvement à la fois les dépasse et les dénonce... !

Quel est la nature de cette violence et comment y remédier ?
Ces questions deviennent hélas prématurées puisqu'au préalable à ces questions il convient de reconquérir un espace démocratique citoyen pour rendre possible de dialogue Républicain. En dehors de ce dialogue, il ne peut exister que des actes contre le pouvoir LREM qui lui, attend, provoque et souhaite l'extinction de la volonté du peuple.

Aujourd'hui, Macron envoi des militaires contre des civils de la Réunion. Les Réunionnais sont des gens bien plus maltraités qu'en métropole par la politique économique de Macron. Leur réaction populaire est donc en proportion et préfigure de la suite dans l’hexagone.
Le traitement auquel les Réunionnais sont soumis est plus proche de l'esclavage que d'une République qui prendrait ses responsabilités. Imaginez aujourd'hui leur colère...
Et au lieu de comprendre, d'entendre et de prendre ses responsabilités vis à vis des citoyens Réunionnais pour compenser la faiblesse singulière de leur pouvoir d'achat, Macron envoie l'armée pour les mater. Pour Macron, l'ordre publique doit être l'esclavage consenti.

Je peux imaginer qu'il soit si bête et si haineux qu'il ne puisse concevoir que l'usage militaire contre les Gilets Jaunes, et qu'il passe à l'acte. Mais je ne pense pas qu'il soit si mal conseillé. Alors l'hypothèse de la volonté politique de la part du pouvoir LREM, d'attiser la violence me semble manifeste et sans appel.

Macron, renvoi aux calendes grecs les questions de dialogue et de démocratie.
Depuis son arrivée aux affaires sous Hollande, son objectif politique est :
  1. De favoriser l'Europe Allemande au détriment l'indépendance des nations de l'UE et donc de la France en tant que nation.Pour nourrir son objectif il n'a de cesse de vouloir transformer la France en une Région d'Europe, c'est à dire à long terme, une province Allemande.
  2. L'inversion du droit : Le droit doit protéger le fort contre le faible. Mais Macron met en œuvre une politique d'inversion de ce principe fondateur du droit. Il se livre à l'inversion du droit, depuis sa loi travail sous Hollande (loi El Komeri) jusqu'à l'extinction du droit . Il nourri son objectif d'abandon de souveraineté nationale en donnant à sa politique des moyens d'actions accrus.
  3. Sa gouvernance par ordonnance à la place du débat démocratique, la mise à disposition du parlement aux ordres de l’exécutif oriente le pouvoir politique vers la dictature. En effet dans une démocratie, le parlement porte la parole du peuple et le représente. L’exécutif, c'est à dire le gouvernement et ses ministres, exécutent les lois règles réformes et autres recommandations issue du parlement. C'est comme ça l'ordre démocratique des institutions. Sous Macron, le parlement est à ses ordres
  4. Le passage doux et discret à l'état d'urgence comme droit commun, accentue sinon la lettre, mais à coup sur l'esprit et la direction totalitaire vers quoi se dirige la politique de Macron. Sa politique autoritaire risque de concurrencer celle de la Turquie (je pèse mes mots, elle en prend le chemin) mais dans le dénie de la souveraineté. Mépriser une population, la maltraiter, la tromper, l'exploiter, et la jeter en pâture au Allemand au prétexte de l'Europe juste pour faire du business est une source de révolte terrible. Macron ne mesure pas du tout ce qu'il est en train de provoquer.
  5. Aujourd'hui, ce sont les adolescents c'est à dire les enfants qui, lorsqu'ils contreviennent à la loi seront jugés comme des adultes. L'immaturité n'est plus une excuse en cas de délinquance Tout comme dans la loi Schiappa, l'enfant devient un alibi de destruction de l'enfance... (voir article blog « Libreurope »)Alors sûrement nous devrons appliquer à Macron la loi de l'article 68 en destitution. Qui parmi les oppositions porte cette nécessité ? L'UPR seulement !Qui le sait ? Personne ou presque !Constater que les revendications des Gilets Jaunes existent depuis longtemps dans le programme de L'UPR dont la seule vocation est de reconstruire une vraie démocratie, une économie de partage et la restitution de sa souveraineté à La France, n'est même pas audible.Qu'il soit Gilet Jaune ou pas, le public, est complémentent privé par les médias de la connaissance des propositions de L'UPR.
La capture du parlement à la cause du pouvoir exécutif contre le bien du peuple, est une aberration démocratique depuis plusieurs décennies.

Depuis plusieurs décennies il n'existe pas à gauche le moindre souffle d’honnêteté politique envers les citoyens à la reconquête de leur droit à la démocratie et à la souveraineté car l'un ne peut pas aller sans l'autre.

La source des "Gilets Jaunes" est bel et bien une conséquence à distance, dans l'inconscient collectif, du saccage des institutions. Ce qui prouve à qui possède un peu d'esprit, que la citoyenneté Française existe fortement, et il va la sentir passer.

Et maintenant, Macron, que propose t-il ?
« Une négociation sur le prix du gazole...! »

Quel immaturité, quel délabrement mental le confine dans un factuel aussi minable.
Il ne comprend pas que le prix du gazole est une insulte de trop jeté à la face des gens.
Il ne comprend pas que ce n'est pas la pauvreté qui pousse au désespoir. Dans la pauvreté on peut s'inventer de la solidarité. Ce qui pousse au désespoir et à la révolte c'est l’accroissement infondé de l'écart entre les riches et les pauvres. Dans cet accroissement, la solidarité peine à se manifester car partager la pauvreté, c'est à dire trouver une façon de survivre dans la disette, c'est aussi donner à la politique de prédation, un espace de profit.

Et pour ces gens là, dont la seule ambition politique est de faire 3% de déficit, il n'y a pas de petits profits. Même au prix de la vie des gens... Du moment qu'ils crèvent en silence.


Oui Mr Macron, « tu peux » le pérorer sur les ondes « Ce qui se passe est grave »...
Et de notre coté, du coté des "Gilets Jaunes", du coté des Citoyens de ce pays, "ce qui se passe est grave" . c'est pourquoi les Gilets Jaunes se constituent pour représenter l’intérêt des citoyens et assurer la démocratie de demain,
« ...Il n'est pas acceptable que le peuple subisse une telle pression. »

Notre force est dans la communication.
L'arme d'intoxication massive qui a drainé des voix chez les retraités pour ne citer qu'eux, c'est le pouvoir médiatique aux mains non du peuple à qui la presse s'adresse, mais des financiers propriétaires des médias, qui tondent le peuple.

Le premier pouvoir à conquérir maintenant c'est les médias.
Qu'un grand débat soit organisé avec TOUS les représentants du peuple.
De la droite à la gauche ; même la CGT qu'elle le veuille ou non.
C'est une obligation éthique, un devoir et une responsabilité citoyenne de prendre la parole aujourd'hui.
Personne n'a le droit d’interdire la parole de qui que ce soit, mais au contraire aux jours, d'aujourd'hui, tous ont l'obligation de la favoriser.

C'est dans le débat que le peuple est nourri pour éclairer son geste devant les urnes.

Favoriser le silence ou s'adonner à des stratégies de notoriété politique est aujourd'hui plus qu'hier, une prise d'otage du peuple.

Les élus, les députés, les journalistes les syndicats, les partis politiques, tous les acteurs de la société civile ont le devoir d'ouvrir un vaste débat national, non sur les « Gilets Jaunes », car les Gilets Jaunes c'est 90% de la population, mais sur les raisons de la colère populaire et comment il se fait que personne ne l'ai vu venir.

mardi 20 novembre 2018

Le Macronomicon: L'age de la Honte


Le mouvement "Gilets jaunes" reçoit le mépris de Macron. Macron se comporte comme s'il ne se passait rien dans son pays. Il voyage ....
Cependant, pour sauver l'escroc Gaune de Renault épinglé au Japon. Il bouge son cul sans délais et fait des déclarations.
Mais pour la révolte populaire qui gronde, il laisse ses ministres gérer le problème de la plèbe par la menace punitive. Il s'en lave les mains à moins que le Président trouve humiliant de se mêler des affaires de 80% des Français. Et puis les pauvres sont sûrement salissant pour des gens comme ça.

Les partis politiques et autres syndicats ne valent pas mieux. Ils restent muets. Ils attendent de savoir quand et comment ils pourront exploiter ce mouvement à leur avantage politique. Ils n'ont pas d'autres préoccupations que d'obtenir un pouvoir plus grand que le voisin tout en se gargarisant de rassemblement ...

"Les gens", comme dit Mélenchon, tout le monde s'en fiche sauf s'ils sont utiles à l'image de marque du parti ou du syndicat.

Cette attitude globale des dirigeants de tous bords qui s'appel trahison, attise la haine et le désespoir.

Mais enfin, il faut que les "Gilets jaunes" comprennent que toutes les forces sont utiles au combat. Au nom d'un syndicat ou d'un parti ou en son nom personnel, tout le monde a sa place dans la protestation et personne n'a le droit d'interdire une participation responsable.

C'est le propre d'un mouvement citoyen que de rassembler toutes les expressions. Sinon c'est juste un frémissement de cons. Je pèse mes mots. Con veut dire "non comprenant". Et je crois bien que c'est le cas de tous cotés .... jusqu'à maintenant.

C'est pourquoi j'appelle les "Gilets jaunes"
  1. à laisser le mouvement ouvert à toutes les volontés pour combattre la dictature aveugle, administrée par Macron.
  2. à échanger les idées pour identifier les causes de la pression fiscale et de la baisse des revenus.
  3. à faire durer le mouvement là où il porte conformément au point nº2.

vendredi 16 novembre 2018

Le Macronomicon: La Glasnost

La France est-elle très endettée?
Non, bien sur que non !.

La preuve, le revenu excessif versé aux élus, aux personnels de l'assemblée et autre sénat, aux quadruples, voir quintuples retraites cumulées du directoire gouvernemental en passant par les versements pharaoniques pour les anciens présidents, et les pensions de reversions à 100% que pour les veufs et veuves de parlementaires, c'est bien plus que 100 000 000€ qui sont dilapidés en privilèges, sans compter la fraudes fiscale et l'absence de taxation des gros transporteurs maritimes et aériens.

Que peut-on faire avec cette manne à l'heure ou Macron racle les fonds de tiroirs des citoyens les plus fragiles ?
Que peut-on faire à l'heure ou Macron amplifie la paupérisation, force à la déshérence .
Que peut-on faire à l'heure où salariés, retraités, chômeurs, jeunes, c'est à dire les populations les plus fragiles, ne se battent plus améliorer leurs conditions de vie mais pour ne pas perdre ce qui fut acquis jusqu'avant 1983.
Que peut-on faire à l'heure où Macron brade la France, vend les gares, les grandes entreprises, les aéroports etc etc...
Que peut-on faire alors que pour les gouvernements, les syndicats, les parties de l'opposition, tous les représentants du peuple, le peuple est INVISIBLE ?
On peut se donner RV le samedi 17 novembre 2108 avec les gilets jaunes pour NOUS rendre visible.

Et puis, on peut en profiter pour discuter de la nécessité de compter le vote blanc dans les votes exprimés. 
On peut discuter de l'opportunité de sortir de l'UE pour construire une Europe des nations souveraines, car si ce vote était entendu, Macron et sa clique ne serait même pas un souvenir, et si Nous étions restés souverains, Nous aurions envie de renforcer nos industries plutôt que de les brader.

Quand le peuple spontanément cherche à se rendre VISIBLE, nous avons à faire à un fait de société de la plus haute importance.
Si cette parole symbolique n'est pas comprise par les pouvoirs publics, si les acteurs représentatifs (syndicats, parties politiques de l'opposition etc...) sont mis dans l'incapacité de canaliser le mouvement citoyen, alors le peuple passera aux actes. Ce n'est pas une menace. C'est simplement un pronostique sociologiquement compatible avec la situation.

Quand il n'y a plus de mots, il ne reste que les actes, sans aucunes possibilités de les canaliser en amont, autrement que par la force en aval...

Il n'y a pas de canalisation du mécontentement parce qu'il n'existe pas de débat public sur les responsabilités de la « précarité en marche » comme mode de gouvernance, ni sur la destruction de la démocratie qui se réduit à n'être que l'alibi d'une politique de dictature formelle.

En cultivant le silence sur les questions de l'Euro et de l'UE, les pouvoirs publics rendent les « gilets jaunes » complices malgré eux, des effets qu'ils dénoncent.

Personne n'ignore que l'augmentation des taxes tout azimut n'est qu'un effet.
Quelle est la causalité de la « paupérisation en marche ? »
Les causes viennent de ce que l'Allemagne, ne poursuivant que son Intérêt National, soumet les pays de l'Union Européenne à l’extrême rigueur.
C'est cette cause là que devrait identifier les "gilets jaunes" pour en combattre les effets.

Comment est-ce que cela fonctionne?. 
Pour comprendre il est nécessaire de se mettre en tête un certains nombres de facteurs clef.

1/ La productivité : A cause de la performance de l'outil de production, l'économie marchande n'est plus productrice d'autant de richesses qu'avant les années 90. La production de richesses par l'échange financier a dépassé la production de richesses par échanges marchands.

2/ La souveraineté monétaire : C'est pourquoi à la fin des années 90 les gouvernements ont décidés de déléguer aux banques privés le soin de faire la monnaie à leur place, préfigurant le rapt des souverainetés par l'Autorité Européenne scellée à Maastricht.

3/ Qu'est-ce que la monnaie ?: C'est la quantité de demandes à l’intérieur d'un espace économique. Le rôle de l'état consiste à quantifier la demande et à la transformer en échange en créant la quantité de monnaie nécessaire. Ainsi la structuration de l'échange est la structuration du pays. C'est ce qu'on appel la souveraineté.
Pour un état souverain, c'est à dire un État qui fait sa monnaie, l'endettement est un concept qui ne s'applique pas.

4/ L'endettement : Dès lors où, par la volonté des gouvernements, ce sont les banques privées qui font la monnaie à la place des états, les gouvernements se sont mis d'accords pour fabriquer de façon purement comptable et artificielle la notion de « dettes des états ».

5/ L’économie de flux: Le commerce de l'argent est devenu plus rentable que le commerce marchand des biens est des services (voir 1/...).
  • L'échange marchand, a comme propriété d'être Gagnant / Gagnant, en Instantané. L'économie marchande, produit de la croissance du niveau de vie....
  • L'échange financier a comme propriété d'être Gagnant / Perdant, en Différé. C'est ce qui produit de l'emprunt, des intérêts et de la dette. Pour ces raison l'économie est une économie de flux.  L'économie de flux produit  la croissance des produits financiers.
Dans une économie marchande où l'état souverain fait sa monnaie, la notion de dette ne s'applique pas, c'est pourquoi les directoires n'ont de cesse que de vouloir transformer l'économie marchande en économie de flux pour inventer la notion de « dette de l'état ». 
Cette transformation est une volonté politique soutenue à la fois par la droite et la gauche.

A savoir, 
Dans une économie de flux, la grandeur de la dette signifie:
  1. La quantité d'échange. Plus la dette est grande, plus les intérêts de la dette sont grands au bénéfice des banques privés. 
  2. La captation de la richesse produite par le travail. Pour augmenter les marges, les stratégies économiques organisent la rareté. La production marchande s'ajuste seulement à la survie des travailleurs. Ceux qui sont chassés par l'augmentation de productivité (moins de bras pour la même production), grossissent les rangs des demandeurs d'emploi. L'abondance de demandeurs d'emploi a pour conséquence d'abaisser encore les coûts de production par l'abaissement des salaires. 
Dans l'économie de flux, la grandeur de la dette est un indicateur de croissance de la richesse des riches, c'est à dire une réussite de la politique de paupérisation. Macron a fait de la France le pays champion du monde du rapt des richesses produites.

6/ Les taxes et impôts : Le système est maintenant construit pour justifier l'emprunt des états auprès des banques privées et créer de toute pièce une nouvelle affectation de l’impôt : l’intérêt de la dette. 
Dans un état souverain cet impôt ne peut pas exister. 

7/ L'Union Européenne : Est une invention économique dont la fonction exclusive est de sacraliser, de sanctuariser le système d'endettement des états. C'est tout. Rien de plus. Maintenant on peut répondre à la question « Où va le pognon ? »
Le pognon, c'est à dire la richesse issue du travail des gens, va de la poche des gens vers la poche des marchands de monnaie en transitant par l’impôt et la taxe.

Dans l'économie marchande, pour que les riches s'enrichissent, ils doivent faire le plus de marge possible sur la production des biens et services.

Dans l'économie de flux, pour que les riches s'enrichissent, ils doivent prêter, et pour pouvoir prêter, il faut organiser une politique d'appauvrissement la plus solide possible et surtout la rendre crédible. 
A cet effet l'Union Européenne est une réussite.
L'UE est un système très perfectionné pour détourner légalement l’impôt PUBLIC vers les tenanciers PRIVES de la finance. 

Il ressort de tout cela l'existence d'une volonté politique de construire une économie de dette qui implique indiscutablement l'emprunt public au profit des créanciers contre l’intérêt des citoyens et du pays. 


Voilà un aperçu structurel des causes de la rigueur que l'Allemagne impose aux peuples des pays de l'Union avec la complicité des gouvernements.

Mais en Pologne, en Hongrie, En Italie, au Portugal etc... , les peuples plus souverains que le peuple Français, ont élus des gouvernements sécessionnistes vis à vis de Maastricht, aux commandes de leurs nations. A quand le tour de la France?

Le refus de la rigueur Allemande chez eux a immédiatement produit des effets de relance et de confiance entre les peuples et leur gouvernant.
Ce qui se passe en France est la mise en œuvre d'une dictature, adossée à une censure inadmissible du débat politique sur la question de la souveraineté du pays. 
La souveraineté d'un pays signifie, avoir un nom, avoir sa monnaie et faire nos propres lois. 

La honte n'est pas du coté de ceux qui réclament le rétablissement de la souveraineté, mais du coté de ceux qui refusent le débat démocratique sur cette question.

Dénoncer les effets sans combattre les causes doit produire dans les esprits l'exigence d'un débat public et sérieux pour les identifier. Un débat où tous les acteurs doivent être invités par les pouvoirs publiques, toujours hélas "en marche vers nul part", à mettre sur la table les arguments et contres arguments du Frexit (sortir de l'Union Européenne)

Autrement dit :
Premier round :En général, partout et toujours, ceux qui paient sont ceux qui commandent. Si c'est L'UE qui fait la monnaie, c'est UE qui commande.

Deuxième round:  L'UE (Union Européenne) c'est l'Allemagne.
Pourquoi?
Parce que l'Euro n'est que le nouveau nom du Deutsch Mark. Donc si l'Euro c'est le Mark, et puisque c'est ceux qui paient qui commandent, alors c'est l'Allemagne qui commande.

Voilà c'est tout.
L'Allemagne pilote le commerce et les lois dans les pays de l'Union Européenne selon ses propres besoins.

Voilà une cause majeur des taxes Macron avec l'alibi de son écologie punitive, dont un effet de trop est la taxe sur les carburants.


La réponse a Macron doit se faire dans les urnes 
à chaque fois que possible.

1/  En demandant le rétablissement les bulletins blancs dans la catégories des bulletins exprimés, simplement parce que c'est la vérité. 
IMPOSONS A NOS DÉPUTES DE FORMULER  UNE LOI DE REFORME DU SCRUTIN DANS CE SENS.

2/  En demandant de décaler les élections législatives par rapport au quinquennat présidentielles, soit avec une échéance plus courte, soit avec une échéance plus longue, 
AFIN DE RÉTABLIR LE DÉBAT DÉMOCRATIQUE NATIONAL EXIGEONS DE NOS DÉPUTÉS UNE REFORME DANS CE SENS.

3/  En ouvrant le débat national sur le Frexit . 
IMPOSONS AUX MÉDIAS FINANCÉS PAR NOS IMPÔTS DE RÉALISER LE DÉBAT D’IDÉES SUR CETTE QUESTION DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE.

4/  En favorisant le droits des femmes à disposer d'elles mêmes (...)... 
POUR PRÉPARER L'AVENIR DES CIVILISATIONS, CE POINT N'EST PAS PRÉMATURÉ, IL EST ABSOLUMENT FONDAMENTAL. 
En dehors de cette question qui amène une mutation ontologique fondamentale,  pas d'écologie éthique possible au bénéfice de la vie sur cette planète et fin des civilisations occidentales.. (... à suivre)