L'arrogance et le mépris de Macron sont des rituels de conjuration de son dégoût et de sa peur viscérale des gens du peuple.
Il réfléchit beaucoup pour faire le mal au nom du bien.
Il ne sert pas la France il la brade à l'Allemagne.
L'UE est le cheval de Troie de la politique Allemande pour sa conquête éternelle de l'Europe.
L'UE Appel des gens comme Macron pour la servir.
L'UE rend possible la victoire de l'Allemagne et l'extinction des nations. Doucement, prises en étau devant la montée en puissance des régions et l'autoritarisme de Maastricht, les nations s'effacent, et les nations deviennent compatibles avec le cadastre Allemand....
Que faire? Nous devons demander... Imposer à nos députés de donner au vote blanc le statut "exprimé", parce que c'est la vérité. La conséquence de cette vérité rendra la politique conforme à la démocratie et obligera les représentants élus du peuple à se comporter dans l’intérêt du peuple pour avoir une chance d'être élu.
La réforme du scrutin est la clef du changement.
Si les blancs ne sont pas comptés, outre que c'est malhonnête, on ne pourra que changer l'emballage; on e pourra que changer le nom et le visage des exécutants d'une politique hostile aux peuples. Macron est l'autre visage d'Hollande qui lui même est le clone politique de Sarkozy etc ...
Pour changer de politique il faut d'abord changer le processus de reproduction de celle qui fit les gilets jaune le samedi 17 novembre de l'an de grâce 2018.
Faire le siège des Mairies, une lettre ouverte, une pétition, une mobilisation des syndicats et des oppositions soucieuses de démocratie, marteler cette question dans les conseilles municipaux.
Toutes les idées sont bonnes pour forcer les députés à porter cette question au parlement.
Ainsi, le plus important est que la reforme du scrutin par le comptage des bulletins blancs dans les votes exprimés, soit perçue dans les esprits comme la clef du changement vers une économie de partage.
Ensuite il appartient aux députés de porter la parole des citoyens. Si cette parole est bien installée dans les attentes citoyennes, aux prochaines élections, ils seront obligés de le proposer car la candidate ou le candidat qui le proposera drainera beaucoup de voix. C'est donc seulement dans les esprit individuels, pour cette cause comme pour les autres, que le progrès est en marche. Pas ailleurs. Jamais.
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mardi 13 novembre 2018
jeudi 8 novembre 2018
Le Macronomicon: la Loi Schiappa
La loi Schiappa inscrit l'inceste dans l'institution
scolaire. Cette loi oblige les établissements scolaires de la
République à mettre dans l'esprit des enfants la question de la
sexualité d'adulte alors que leur maturité ne peut pas
l'appréhender. Cette posture pédagogique est une perversion de
l'éducation, c'est une préparation en litote, des esprits à
l'inceste. Crétiniser la population et l'exploiter est la posture
politique de Macron. Sa politique ici est particulièrement
irresponsable et perverse. Il faut le stopper....
Cette loi participe de l'abolition du droit comme la
loi travail l'a initié depuis son ministère sous hollande. La
politique de Macron est la trahison de la République par l'abandon
progressif du contrat social. Sa politique sur l'enfance en est une
expression des plus détestable. La loi Schiappa rend possible la
violence légale sur l'enfance en l'évoquant là ou l'enfant devrait
en être protégé.
L'évoquer c'est la rendre possible, c'est préparer
les esprits à cette éventualité avec un accroissement de la
composante de banalisation. Cette loi est une démobilisation réelle
du devoir de protection de l'enfance, propice à favoriser la
violence personnelle, car la dedans aussi, l'état abandonne la
protection de l'enfance.
En prétendant protéger l'enfant, cette loi détruit
l'enfance au lieu de la préserver.
Préserver l'enfance est le premier devoir des
adultes et des lois. Mais cette loi détruit l'enfance dans l'enfant.
Cette loi participe aussi à l'infantilisation des
adultes, en les éloignant du devoir parental, qui consiste à
éduquer leurs enfants eux-même. L'éducation n'est pas le rôle de
l’école mais des familles, pourvu bien sur qu'on cesse de les
priver de leurs moyens.
L'inceste institutionnalisé est un signe de
confusion et de décadence le plus indiscutable d'une civilisation.
Il est le plus grave indicateur du suicide de notre civilisation.
Cette loi est le symbole absolu du pouvoir
totalitaire de la politique très perverse de Macron dans tous les
domaines, voulu sur les âmes et les corps. Avec inversion de la
charge de la preuve et le droit à la violence du fort sur le faible
que l'on retrouve ici aussi.
Macron attaque les plus faibles. Les pauvres, les
retraités, les ados, et les enfants. Mais la République s'est
précisément constituée contre cette violence.
Cette loi ne peux qu'induire de la violence
impuissante au cœur des familles si leur enfant est exposé avec
l'alibi de « l'école » à la question sexuelle en dépit
de leur immaturité.
Cette violence là de l'état n'est pas légitimée
par le contrat social et elle ne peut que renforcer celle qui se
repend déjà dans les cœurs, puis dans les actes et dans la rue.
Pourquoi?
Parce-que la loi Schiappa retire à l'enfant son
statut d'enfant alors la loi de la République ne le protège plus.
"Macron je vous demande de vous arrêter...
La loi Schiappa? Meme motif que la loi travail :
abolition du droit.
A l'école on va expliquer aux enfants de 6 ans ce
qu'est une fellation ou une sodomie par exemple pour qu'ils apprennes
à identifier les propositions d'adultes qu'il faut refuser...
etc... Avec des mots choisis bien sûr. C'est cool non. Après on
leur parlera de la façon de crocher les serrures pour qu'ils
résistent à ceux qui veulent en faire des voleurs. Etc etc.
Ce gouvernement est dans la confusion tout azimut.
Pour protéger l'enfant, il détruit l'enfance. À l'échelle d'un
individu, cette confusion du gouvernement sur le contenu de
l'éducation, le sens de la justice, et de l'humanité, sa perversité
à l’œuvre dans tous ces rapports, s'appel la folie
mercredi 7 novembre 2018
Le Macronomicon
======== La chute du Contrat Social =========
L’État est prédateur.
La France est aux ordres de Bruxelles et non plus aux ordres des citoyens de la France. Il faut bien comprendre ce point, il est fondamental.
Macron n'est rien.
L’État est agressif
Le citoyen est comme le lapin dans un nid de renard.
Le contrat social est dévoyé par le pouvoir.
Macron perverti tout ce qu'il touche. Il oriente son action vers
l'abolition généralisé du droit. On le voit à travers ses
réformes dictatoriales sur les soins, l'éducation, l'université,
le travail, les retraites, les pensions de réversion, les énergies
etc etc... .
La « favorisation » du chômage pour
tirer les salaires vers le bas au lieu de partager le travail comme
l'exige la croissance de productivité, pousse les gens à Uberiser
leur emploi juste pour survivre. Et pour survivre les gens sont
poussés à créer leur propre enfer leur propre esclavage. On appel
ça l'auto-entreprise et on leur dit que c'est notre avenir....
Mais ce n'est là ni la société en progrès ni
l'humanité « en marche », mais le contraire.
Macron est le champion de la déshumanisation du
vivre ensemble.
Les impôts et taxes pleuvent de toutes parts. Dans
le déni le plus absurde de la mise en souffrance de la classe
moyenne et des plus pauvres.
« Mais non, je ne vous assassine pas »
se défend t-il en nous tranchant la gorge rigolard, avec un dédain
morbide effrontément affiché devant les caméras.
Macron prive les citoyens de ce pays de leur désir
de vivre en œuvrant à la création d'un climat d'insécurité
sociétal, économique culturel sanitaire etc....
Pourquoi ?
Parce qu'il y aura toujours assez de gens pour
engraisser les porcs qui nous gouvernent.
Ce qui nous fait humain et fonde société c'est
notre propension à déléguer à l'autre le soin de notre survivance
et de notre sécurité. C'est ce principe qui fonde toutes sociétés
humaine et inscrit en l'humain, et l'altruisme et la confiance.
Macron dans sa toute puissance d'adolescent mal
élevé piétine sans conscience ce qu'il est incapable de
comprendre.
Comment un tel individu au comportement de voyou
peut-il espérer finir son mandat dans la dignité ?
Mais la dignité aussi, lui passe au dessus de la
tête, il s'en balance.
Macron prive le pays de sa capacité à vivre et
travailler au bien de tous.
Macron viole la France en trahissant le contrat
social qui uni les français.
« Ensemble balançons ce porc qui viol
notre République »
Avez vous remarqué que l'adhésion à son parti
« En Marche » est gratis, nous apprend Asselineau, alors
il est naturel de se demander d'où vient l'argent car celui qui
commande est toujours celui qui paye...
Une enquête sur la question du financement de LREM
ne serait pas du luxe. Il est curieux de constater qu'il est le seul
candidat avec Hollande qui l'a recruté, à n'être pas inquiété
par une enquête.
Macron et son parti trahissent le contrat social.
Sur quoi se fonde le contrat entre les citoyens et
l’État ?
Il est nécessaire de ne pas perdre de vu ce que
« Contrat Sociale » signifie, et de le faire savoir, car
c'est ce principe qui encadre les agissements politiques citoyennes
dans la République.
Voici en substance ce que dit le Contrat Social (On
trouve le texte exact très facilement sur internet)
« Le citoyen qui accepte de renoncer à son
potentiel de violence pour assurer sa protection et sa sécurité,
verra sa sécurité et sa protection garantie par l'état dans tous
les domaines de sa vie citoyenne, par l'application de la loi choisie
par tous et pour tous (le parlement) »
Hors le respect du
Contrat Social, la politique menée ne peut être que scélérate.
Quand au nom du bien le
gouvernement applique la violence aveugle sur le peuple au lieu de
l'en protéger, il fait naître au cœur du citoyen le retour à la
violence individuelle pour se protéger d'un état hostile à ses
citoyens.
Macron met en acte une
politique de prédation maximum. Il n'utilise pas la loi pour
protéger les citoyens mais pour les exploiter, les séparer. Il
combine des situations de violence et d'insécurité pour favoriser
les lois autoritaires, au point que l'état d'urgence qui est un état
de droit d'exception est passé comme une lettre à la poste dans le
droit commun.
Dans le contrat social, le parlement est au service
des citoyens et les écoute. Macron à mis le parlement au service de
son pouvoir personnel.
Il est cependant très simplement possible, de
remettre le parlement à l'endroit, c'est à dire à l'écoute du
peuple et non de Macron.
Le renversement du contrat social avec la
destruction de la République sera irrémédiablement acté par Macron
si on ne le stop pas.
Le renversement du Contrat Social vient de ce que,
contre le désir des français, la France, s'est destinée à être
le satellite de l'Allemagne. Hier sous Hollande Sarkozy, Chirac et
Mitterrand (1983), aujourd'hui sous l'administration de Macron.
Nous devons faire de Macron le dernier
représentant de cette clique Pétainiste
La France est aux ordres de Bruxelles et non plus aux ordres des citoyens de la France. Il faut bien comprendre ce point, il est fondamental.
Pour le bien de l'économie Allemande et des
financiers de la planète, Macron utilise la loi non plus pour
protéger les citoyens mais pour les exploiter, les tyranniser, les
escroquer. Sa politique bornée et autiste est conçue pour priver
les citoyens du fruit de leur travail au bénéfice des plus riches
qui ont créé l'Union Européenne à cet effet.
Macron n'est rien.
La tête du serpent c'est l'Allemagne, qui à l'aube
de l'Europe, voulait imposer le Mark Allemand comme condition de
l'Union Européenne. L'Euro n'est que le changement de nom du Mark.
Et tout le reste des traités de l'UE s'ensuit. Ne pas perdre de vue
ce point crucial. L'Euro est l'illustration de la politique
d'instrumentalisation des nations par l'Allemagne à travers un outil
qui s'appel l'Union Européenne.
Il faut sortir la France de ce guêpier et donner
l'exemple.
Il est impératif de tourner la page de cette union
Européenne là. Tourner la page de façon ouverte c'est initier un
débat national que nous, la population, devons exiger sur la place
public puisque les médias et les politiques censurent la question du
Frexit.
Pourquoi ce débat n'existe t-il pas en France?
Les gens comme Asselineau Onfray, Polony, Gaves, Todd etc,
et qui ne sont pas tous du même bord condamnent unanimement l'union Européenne.
Et personne ne veut savoir pourquoi ? ...
Ces gens là n'ont rien à dire ?...
Et personne ne veut savoir pourquoi ? ...
Ces gens là n'ont rien à dire ?...
Ils ne sont pas le diable, c'est le diable qui les
désigne. Ouvrez les yeux.
En finir avec l’Union Européenne, ce n'est pas la
fin de l'EUROPE. C'est au contraire lui donner sa chance. Fort de
l’expérience de l'Union Européenne, les peuples plus que jamais
sont près à construire l'Europe. L'Europe des nations sera la
prochaine tentative. Elle se fondera autour de projets civils
communs, à propos des enjeux qui dépassent chaque nations comme
l'énergie pour ne citer que le plus fondamental. Quant à
l'écologie, il ne saurait être réduit à un parti politique sans y
perdre son âme. L'écologie c'est comme l'intelligence il en faut
partout.
L’état Français est devenu prédateur, agressif,
exploitant les petites gens et la classe moyenne car il s'est vendu à
L'Europe de Maastricht. Il faut maintenant et sans faillir faire
pleuvoir la colère des dirigés sur les dirigeants pour qui la
démocratie n'est que l'alibi de leur forfaiture.
Il faudra bien en sortir de cette Union Européenne
à moins d'attendre qu'elle ne s'effondre d'elle même et d'en payer
le prix fort.
C'est alors que les Macron et compagnie
disparaîtront comme des larmes au milieu de la pluie... Avant
l'embellie... !.
lundi 5 novembre 2018
17 Novembre 2018
Le 15 novembre Macron fera un discours pour
expliquer aux français que leurs opinions, leurs besoins, leurs
souffrances, il s'assoit dessus.
Il se comporte comme un gosse de riche trop gâté.
Comme un fils unique tout puissant qui ne conçoit l'existence de
l'autre qu'à son service. Avec comme seul univers de communication,
l'arrogance et le mépris de ce qui ne le sert pas...
Quels parents ne reconnaîtraient pas dans
l'attitude de macron, le comportement d'un gosse mal élevé
Le 15 novembre dans le poste de télévision il
pourrait s’inspirer du « Je vous ai compris » de
De Gaulle. Mais ce serait présumer de son intelligence. Alors à
quoi bon écouter son allocution. Il serait plus utile pour nous de
faire chuter son audimat en regardant autre chose ou mieux en
éteignant la télévision.
Il pourrait s'adresser à la foule en clamant « On
m'avait caché l'état des Français » comme ce que nous a
servi hollande, sans la moindre honte, 3 mois après son élection
pour justifier sa trahison envers les français et avec une
effronterie sans nom: « On m'avait caché l'état de la
France »
Il pourrait tenir un discours résolu à l'adresse
des gens de pouvoir et autres pourvoyeurs d'argent et proclamer que
leurs fraudes, leurs avantages c'est fini.
Mais non rien de tout cela. Il n'est pas recommandé
de prêter l'oreille au diable. (Le diable n'est rien d'autre qu'un
imbécile pervers propulsé aux affaires...)
Si le Président était élu pour écouter les
français, nous serions en démocratie. Qu'on se le dise nous n'y
sommes plus. C'est pourquoi ces gens là n'ont point de honte.
Et nous?
Le 17 novembre 2018, Délivrons leur notre PREMIERE
réponse.
Ayons le courage de dire NON, Ça suffit !
Dans les urnes, on ne nous écoute pas.
52% de refus de la politique de Sarkozy Macron
Hollande et Compagnie. 52% de gens qui disent non à cette politique
ce n'est pas une opinion exprimée ?
Une démocratie ne peut pas gommer 52% des inscrits.
C'est pourtant ce qui s'est passé.
Il faut commencer par exiger que ce mépris cesse en
révisant le scrutin. En exigeant de nos députés une loi pour
compter le vote blanc dans les votes exprimés, ce qu'il est en
vérité.
Pourquoi ne pas exiger ce qui est juste ?
Si le peuple n'est pas écouté dans les urnes ;
Si les urnes sont pilotés par les médias quand ils
choisissent de rendre inaudible les politiques alternatives,
Si les médias aux ordres du pouvoir, choisissent
d'évincer des gens comme Michel Onfray ou Natacha Polony pour délits
d'intelligence.
Que reste t-il pour faire valoir la démocratie ?
Il ne reste que la rue.
Vraiment, si nous avons un peu de dignité, alors le
17 novembre 2018, pour dire NON à ce gouvernement autiste, on sort
de chez sois, on y laisse notre porte monnaie, on s’habille de
notre gilet jaune et on va se balader en se parlant les uns les
autres. Histoire d'opposer l'élégance du peuple solidaire à la
brutalité de Macron.
mardi 30 octobre 2018
L'argent
Tous les risques sont vrais. Comme le sont tous les pièges de la route. Toute la question est qu'il n'existe personne pour réguler la circulation des monnaies.
La monnaie n'est pas la richesse. Elle est la mesure de la richesse produite par le travail.
La monnaie dans la poche des gens est la mesure de la quantité de liberté qu'elle leur octroie.
Mais pour un état, l'argent n'est pas l'équivalent de sa liberté, il est la quantification de la demande. La richesse de l'état est la fondation de la nation par sa capacité à faciliter et favoriser les échanges.
Une nation n'est autre que la somme de tous les échanges qui s'effectue dans un espace soumis aux mêmes règles et lois dont l'état est le garant.
Il ressort qu'un état ne peut pas être endetté. « La dette de l'état » est un concept qui n'a aucun sens. La dette public n'a aucun sens non plus car le budget public est toujours un poste de dépense.
Lorsque l'on parle de dette publique on parle seulement d'un choix politique qui consiste à orienter la richesse du pays ailleurs que dans la demande induite par les citoyens de ce pays.
Mais il est fondamental de laisser croire en la dette, en la crise etc.. et d'en cultiver l'idée dans les esprits dans le but de justifier le drainage maximum de l'argent vers les plus riches. La rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir est encore le principe directeur dans TOUTES les consciences et TOUTES les cultures comme source irréfutable de sécurité.
Le drame lié à la monnaie vient de deux sources.
D'abord la monnaie est perçu comme une richesse dont on peut s'emparer.
Et puis, l'outil de production est si performant qu'il fonctionne à très faible coût pour répondre à la demande,
Ainsi, le système économique a évolué jusqu'au point de dégager beaucoup d'excédent financier dont les individus biens placés s'emparent conformément au principe de rétention que la moral approuve.
Le principe du mérite relève de cette approbation morale universelle. Cependant, les esprits des humains et les modèles de civilisations qui en émanent, eux, n'ont pas évolués. Ils résistent car il est impossible de concevoir un autre paradigme que la rétention dans lequel le rapport de prédation est le seul possible
En notre temps, le système d'échange arrive à son point de singularité. Alors, il est normal et salutaire que la monnaie s'effondre.
Nonobstant, la capacité de répondre aux besoins ne disparaît pas avec l'obsolescence de la monnaie, ce qui engendre une des-adéquation du système monétaire avec le (méta) paradigme qui le fonde (la rétention).
Mais si la monnaie s'effondre il s'inventera une autre méthode de mesure de l'échange car l'humanité n'est pas dans la monnaie.
L'état des cultures et des esprits relève du méta-paradigme de la rétention. La fin de la monnaie c'est le passage de la rétention à fin de sécurité, au méta-paradigme du partage à fin de sécurité, qui entraîne une reconstruction ontologique.
La fin de la monnaie est un progrès de l'humanité. Plutôt que de s'y accrocher et de vouloir la ressusciter ici et là en parallèle, accompagnons le changement de paradigme en repensant les rapports humains. Ce redéploiement de la pensée pose la question suivante formulée au plus simple possible :
"Existe t-il une alternative à la prédation ?"
La monnaie n'est pas la richesse. Elle est la mesure de la richesse produite par le travail.
La monnaie dans la poche des gens est la mesure de la quantité de liberté qu'elle leur octroie.
Mais pour un état, l'argent n'est pas l'équivalent de sa liberté, il est la quantification de la demande. La richesse de l'état est la fondation de la nation par sa capacité à faciliter et favoriser les échanges.
Une nation n'est autre que la somme de tous les échanges qui s'effectue dans un espace soumis aux mêmes règles et lois dont l'état est le garant.
Il ressort qu'un état ne peut pas être endetté. « La dette de l'état » est un concept qui n'a aucun sens. La dette public n'a aucun sens non plus car le budget public est toujours un poste de dépense.
Lorsque l'on parle de dette publique on parle seulement d'un choix politique qui consiste à orienter la richesse du pays ailleurs que dans la demande induite par les citoyens de ce pays.
Mais il est fondamental de laisser croire en la dette, en la crise etc.. et d'en cultiver l'idée dans les esprits dans le but de justifier le drainage maximum de l'argent vers les plus riches. La rétention de l'avoir du pouvoir et du savoir est encore le principe directeur dans TOUTES les consciences et TOUTES les cultures comme source irréfutable de sécurité.
Le drame lié à la monnaie vient de deux sources.
D'abord la monnaie est perçu comme une richesse dont on peut s'emparer.
Et puis, l'outil de production est si performant qu'il fonctionne à très faible coût pour répondre à la demande,
Ainsi, le système économique a évolué jusqu'au point de dégager beaucoup d'excédent financier dont les individus biens placés s'emparent conformément au principe de rétention que la moral approuve.
Le principe du mérite relève de cette approbation morale universelle. Cependant, les esprits des humains et les modèles de civilisations qui en émanent, eux, n'ont pas évolués. Ils résistent car il est impossible de concevoir un autre paradigme que la rétention dans lequel le rapport de prédation est le seul possible
En notre temps, le système d'échange arrive à son point de singularité. Alors, il est normal et salutaire que la monnaie s'effondre.
Nonobstant, la capacité de répondre aux besoins ne disparaît pas avec l'obsolescence de la monnaie, ce qui engendre une des-adéquation du système monétaire avec le (méta) paradigme qui le fonde (la rétention).
Mais si la monnaie s'effondre il s'inventera une autre méthode de mesure de l'échange car l'humanité n'est pas dans la monnaie.
L'état des cultures et des esprits relève du méta-paradigme de la rétention. La fin de la monnaie c'est le passage de la rétention à fin de sécurité, au méta-paradigme du partage à fin de sécurité, qui entraîne une reconstruction ontologique.
La fin de la monnaie est un progrès de l'humanité. Plutôt que de s'y accrocher et de vouloir la ressusciter ici et là en parallèle, accompagnons le changement de paradigme en repensant les rapports humains. Ce redéploiement de la pensée pose la question suivante formulée au plus simple possible :
"Existe t-il une alternative à la prédation ?"
lundi 22 octobre 2018
Le Chômage Business
On nous fait savoir que dans quelques
agences, pôle.emploi détourne le dispositif de jeux télévisés
comme "The Voices" pour tester la capacité des chômeurs à
savoir se vendre. Cette pratique du marché du travail est
profondément indigne. Tel des rats de laboratoires, les chômeurs, ne peuvent pas échapper aux dispositifs qui est mis à leur disposition.
Avoir une compétence et la rapprocher
du marché de l'offre et de la demande de façon anonyme devrait
suffire. C'est de cela dont un état animé de respect d'égalité et
de fraternité devrait se soucier. Quant à l'égalité, c'est un
terme vide de sens dans le « méta-paradigme de la rétention ».
Mais son existence nous indique la voie à suivre, même si le chemin
est encore long.
Avoir un poste à pourvoir de « l'autre
coté de la rue » (Macron) ne suffit plus. Il faut aussi subir un dispositif aliénant, tester sa capacité à séduire pour arriver à se vendre contre un salaire de pauvre... Quel mépris....
Faire « chanter les chômeurs »
Ce n'est pas un geste maladroit, c'est à la fois une démonstration
de mépris et d'impuissance.
On fait croire aux gens que l'emploi
grandi avec la croissance. C'est vrai en gros dans une économie
marchande. Mais depuis la fin des années 90,nous sommes entré
dans une économie de flux. Qu-est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que le commerce de
l'argent l'emporte sur le commerce marchand.
Dans l'économie de flux, un revenu ne
sert pas à fabriquer de la demande, il sert uniquement à maintenir
les infrastructures économiques sans lesquelles la richesse des
riches s’effondrerait. Le profit du travail est transféré à la
finance.
De plus l'abondance de chômage a pour
effet d'abaisser les rémunérations. C'est pourquoi le système
économique se doit de produire du chômage car la seule variable qui
assure la richesse des riches c'est la masse salariale voulue à la
baisse.
A cela s'ajoute le phénomène
d'accroissement de la productivité. Cette augmentation de la
capacité de production, permet de répondre à la demande avec des
coûts à la baisse. C'est pourquoi l'obsolescence programmée permet
de maintenir l'illusion d'une économie marchande. Quant à
l'alimentaire, la baisse des coùts vient essentiellement de
l'optimisation de la qualité, et de l'éducation du goût à ce qui
est le plus rentable pour la grosse industrie.
L'accroissement de productivité,
diminue la quantité de bras et de cerveaux nécessaires. Il s'ensuit
que répondre à la demande bien calibrée par la maîtrise des
rémunérations, nécessite de moins en moins de travail.
Il ressort de tout cela que le travail
est de moins en moins source de richesse. On voit bien en effet que
nous sommes dans une société d'abondance où tout est accessible ;
et que les grands producteurs s'offrent le luxe de vendre à perte
etc...
Dans une économie de flux, le seul
objectif est l'accroissement de la richesse des riches. Donc, pour
assurer la croissance des riches, le chômage ne peut
qu'augmenter. Tandis que dans une économie marchande, toujours
pour assurer la richesse des riches, le chômage baisse quand la
croissance monte.
Mais voilà nous ne sommes plus du tout
dans une économie marchande et nous n'y reviendrons plus.
Tant que les gens auront dans l'esprit
un seul modèle économique, celui de l'économie marchande, ils
continuerons à se laisser plumer car ils continuerons à « croire »
à la crise, à la dette etc... et à leur devoir citoyen qui
consiste à faire un effort et à penser leur paupérisation comme
inévitable, voir un mal nécessaire.
Ni les médias, ni les politiques
n’expliquent l'économie réelle. Ils n’informent pas la
population de ce qu'ils doivent savoir pour décider librement,
démocratiquement du destin collectif.
Cette ignorance dans laquelle les
pouvoirs publics tiennent les gens, permet de rendre légitime le
détournement massif par tous les moyens de La valeur produite par le
travail.
Le dispositif de l'Euro, le traitement
monétaire de la BCE, la rémunération indécente des actionnaires
et des membres de l'état, les taux de rémunération 400% plus
faible que l'inflation uniquement réservé aux salariés, le tour de
passe passe financier qui consiste à faire supporter par les
citoyens de la classe moyenne les emprunts non remboursés des
entreprises en banqueroute qui pour certaines ont pu bénéficier de
subventions, etc etc...
La solution au chômage n'est que le
partage des ressources produites suivi du partage du travail .
Le partage des ressources commence par
une taxe sur les plus valus et l'indexation des contributions
sociales non plus sur la masse salariale mais sur le chiffre
d'affaire. Ce point est fondamental
Pourquoi ?
Parce-que en baissant la masse
salariale de toutes les sortes de façons (licenciement,
mécanisation, regroupement, délocalisation etc...), les grandes
entreprises accroissent leur gain au bénéfice des actionnaires.
Indexer les charges sociales sur le
chiffre d'affaire et non sur la masse salariale est une conséquence
logique de l'économie actuelle. Qui explique cette logique?
Quel politicien le propose ? L
Pôle emploi et consorts est une
bouffonnerie. Pôle emploi n'est que l'alibi des riches et autres
dirigeants pour se dédouaner de leurs responsabilités politiques.
Soit la puissance public à la devoir de fournir du travail dignement
rémunéré, soit elle a le devoir impérieux de délivrer des
ressources aux salariés sans emploi au lieu de nourrir les plus
gras.
Nous produisons largement assez de
richesses pour une politique de réel partage. Ne pas le faire est un
choix idéologique, ce n'est ni un manque de moyen ni un risque
sociologique.
Quant à l'Europe, elle a produit le
plus grand écart riches/pauvres dans le monde. Cela veut dire que
les grands groupes (pharmacie, lux, automobile, assurances, mutuelles
etc..) on vu leurs chiffres d'affaire et leurs bénéfices exploser
exponentiellement, pendant que les salariés, les jeunes et les
retraités on vu leurs niveaux de vie s'effondrer partout en Europe.
Il faut d'urgence sortir de cette
Europe ou, comme l'ont choisi la Hongrie, la Pologne, le Portugal et
l'Italie, chacun selon leur motifs, ne plus obéir aux traités.
On voit bien que gavé d'Europe, les
pays de l'union l'un après l'autre tentent de recouvrer leur
souveraineté. Même s'ils ne font pas leur monnaie, le désir de
recouvrer leur souveraineté après l’expérience Europe est vivace
dans beaucoup de nation et encore plus au sein des peuples.
Ne plus obéir aux traités est en
effet la seule façon de freiner l'appauvrissement des populations.
Le partage du travail, ce n'est pas le
partage de la misère, c'est la juste rémunération du travail et la
juste répartition de l'effort pour constituer de la richesse à la
disposition de tous.
Commençons déjà par taxer la finance
puisque c'est le secteur de l'activité économique qui rapporte le
plus en étant le moins taxé, alors que le travail est l'activité
qui rapporte le moins et qui est le plus taxé.
Si l'on veut favoriser l'évolution
vers le partage et le mieux vivre des populations, c'est l'ensemble
du système salarial qu'il faut interroger. Croyez-vous que les
nantis qui gagnent 800 € à la seconde et prônent « la leçon
du mérite » à tout le monde, gagnent le fruit de leur travail
ou celui du travail des autres ?
Partager le travail c'est partager la
vraie valeur créée par le travail. Et au passage partageons, bien
entendu le temps de travail.
À l'ère des Républiques, le pouvoir
des citoyens est le plus grand qui soit. Chacun doit cesser de croire
à l'homme politique providentiel et choisir avec lucidité son
bulletin dans l'urne. Le pouvoir de la lucidité citoyenne dans les
urnes est imbattable.
La complication politiquo-économique
est très grande et se prête naturellement à toutes les
manipulations de l'opinion.
Pour changer la direction de nos
destins citoyens, il n'existe pas d'homme politique providentiel. Un
homme politique providentiel ne peut être qu'un dictateur. Voyez le
résultat avec la Turquie et avec Macron qui en prend le chemin.
(affaires le Pen, affaire Onfray, affaire Mélenchon pour les
dernières, contrôle des médias...)
Pour changer la direction de nos
destins citoyens, il faut s'attaquer à la tête du serpent (la
métaphore du train n'est pas valable ici). Pour moi la tête du
serpent tient dans l'ordre aux trois points qui se suivent et
découlent les uns des autres.
- Faire du vote blanc un vote exprimé
- Sortir de l'Europe
- Donner aux femmes le droit de disposer librement d'elles-mêmes.
mardi 16 octobre 2018
France Culture et Michel Onfray
Lettre à Sandrine Treiner, directrice
de France Culture.
=======================================
Madame Treiner, Bonjour...
Le choix des thèmes serait mieux
achalandé s'il y avait l'article « Politique Éditorial de
France Culture », car c'est sur ce thème que je souhaite
donner ma contribution à cette vaste enquête dont le mérite est
d'être ouverte.
Puisque le souhait des auditeurs prend
une part importante dans la programmation, comment se fait-il que
l'immense audience du philosophe Michel Onfray ne puisse plus être
soutenue par votre choix éditorial?
Votre explication sur l’inadéquation
de « La contre histoire de la philosophie » avec le choix
des auditeurs est contredite par la grandeur de l'audience. Il semble
bien que ce soit pour le moins, le choix de votre chaîne et non le
choix des auditeurs que vous préférez servir, et c'est votre droit
souverain, mais ne mettons pas ce choix sur le dos des auditeurs.
Personne ne vous « accuse »
de céder à une pression politique, mais devant l'éviction brutale
et sans préavis de Michel Onfray, il faudrait être « bouché »
pour ne pas se poser la question. Or, les auditeurs de France Culture
plus qu'ailleurs ne le sont pas, bouchés, votre chaîne en effet à
vocation de favoriser l'ouverture des esprits, nous en faisons
l’expérience quotidienne.
Deux ans de Michel Onfray sur votre
média, cela suffit au public ou à votre politique éditoriale?
L'émission « Les Papoux dans la
tête » par exemple, quelle age a-t-elle?
La puissance médiatique, indépendante
ou pas, est le premier pouvoir politique. Personne ne l'ignore, car
il a le pouvoir de rendre une idée visible ou invisible. De ce fait
l'impact politique du choix éditorial est le premier soucis d'un
média. Plaire aux auditeurs est certes important mais il y aura
toujours des auditeurs quelque soit l'offre.
Dans la réponse à un auditeur, vous
nous expliquez que « France Culture » est un média
indépendant. Voulez-vous dire que vous ne recevez aucune subvention
de l'état? Donc aucune consigne?
En tant qu'auditeur de France culture,
je me félicite de l'existence de cette radio. Elle est la seule
radio soucieuse de nourrir les esprits. A ce titre, Michel Onfray à
accompli sur vos ondes un travail considérable envers le public et
tout aussi profitable à la chaîne par augmentation de son audience,
j'en fais l'hypothèse. Alors, je vous propose de demander aux
auditeurs s'ils souhaitent son retour au moins jusqu'à l’achèvement
du cycle en cours? Pouvez-vous en toute éthique laisser ainsi
l'auditeur sur sa faim?
De façon plus générale, on peut dire
que la pensée scientifique est politiquement neutre dans son
élaboration, mais les pensées économiques politiques et
philosophiques quand elle défendent une vision non-orthodoxe, ne
sont jamais représentées. Pourquoi ?
Pour faire avancer la chaîne sur la
voie du pluralisme et du débat d'idées, je pense qu'il serait de la
première mission d'un média digne de ce nom et à fortiori de
France Culture puisque c'est un média indépendant, de donner la
parole à ceux qui n'ont jamais droit de citer dans les médias
« dépendants ».
samedi 13 octobre 2018
S'affranchir de l'Europe
L'Europe
conçue dans les années 50, s'est construite alors que le marché
européen était le plus important de la planète.
Ce
n'est plus le cas aujourd'hui. De 75% du marché mondial, le marché
européen est passé à 6% environ.
Cette
évolution de l'économie mondiale doit conduire tous les pays du
monde à s'adapter. Mais l'Europe contrairement à la légende
constitue un empêchement à l'adaptabilité des nations. L'Europe
est structurée de telle sorte qu'elle draine les ressources internes
de chaque pays de l'Union en direction du profit Allemand.
Puisque
chaque pays doit, par traité, appliquer la politique européenne à
la place de la sienne et que l'Europe a inscrit dans son fondement
l'interdiction de se réformer elle même, l'Europe entraîne chaque
pays vers la paupérisation. Cette paralysie des économies des
nations conduit inexorablement à la naissance des politiques
autoritaires à l’intérieure de ces nations.
A ce
titre l'Europe n'est pas une solution de paix mais une source
d'instabilité. Ce sont les politiques autoritaires qui conduisent
inéluctablement à la guerre dont personne ne peut prévoir la forme
qu'elle peut prendre.
Les
politiques autoritaires qui fleurissent dans tous les pays d'Europe à
cause de la paupérisation forcée par les traités européens, sont
justifiés par le désordre que cette paupérisation entraîne et se
voient justifiées au yeux même des populations qui la subisse.
Les
clans radicaux qui se créent, dressent en général les riches
contre les pauvres...
Les
lois que nous enseignent l'histoire sont des lois systémiques. Elles
s'appliquent aux systèmes mi en œuvre et sont indépendantes des
époques. Pas un seul dirigeant digne de ce nom ne l'ignore, sauf
sans doute Macron, mais à ce propos c'est sans aucune importance.
En
obligeant le vote à la majorité absolue de la moindre réforme des
traités, l'Europe a gravé dans le marbre l'impossibilité de se
réformer elle même pour s'adapter. Il est ainsi impossible à
l'Europe c'est à dire aux pays qui la compose, de s'adapter à la
nouvelle donne économique. Le système de l'Euro, bien pensé par
l'Allemagne a consisté à vider chaque pays de ses capacités
industrielles en rendant inaccessible la concurrence avec
l'Allemagne.
Ainsi
la construction européenne n'est autre que le « sauve qui
peut des Allemands », qui eux tout seul en s'appuyant sur
l'Europe assurent pour eux-mêmes de confortables excédents à faire
pâlir d'envie les chinois.
Ces
excédents Allemand ne bénéficient qu'au gouvernant Allemand. Alors
que par les traités qui exigent l'interdiction d'investir du budget
dans les services publique, ces excédents Allemand devraient entrer
dans le pot commun de la Banque Européenne (BCE). Les Allemands ne
respectent pas cette part du traité. Qui le mentionne ?
Pour
que chaque pays puisse s'adapter à l'économie mondiale, la seule
voie possible est de s'affranchir des traités d'asservissement qui
nous lient à l'Europe au profit de l'Allemagne.
Le
poids économique de la zone Euro va continuer de décroître
jusqu'au point où l'Allemagne n'aura plus du tout de profit à
maintenir l'Europe sous sa coupe économique ; sauf sur le plan
purement politique comme agrandissement de son territoire. En effet,
les reformes européennes sur l'agrandissement des régions n'ont de
sens que pour les rendre compatible avec l'administration Allemande
tout en diminuant les pouvoirs nationaux.
Pourquoi
les pays de l'UE n'en sortent pas et pourquoi d'autres pays veulent y
rentrer.?
Il
est à noter que les seuls pays candidats sont quasiment frontaliers.
Pourtant rien n'interdit à un pays distant de poser sa candidature ;
mais ces candidatures n'existe pas. Pourquoi ?
Parce
que le rendement économique de l'Europe est fondamentalement basé
sur la paupérisation des pays de l'union et non sur le commerce
mondial de l'Europe. Pourquoi voudriez-vous qu'un pays lointain
s'appauvrisse pour engraisser l'Allemagne en échange de rien. Ces
pays dont l'économie est indépendante des tractations Européenne
sont à l’abri de l'Europe. Ils ne peuvent être menacés par
l'Europe. Voilà pourquoi les pays lointains ne sont pas candidats.
Le
profit de l'Europe est tout entier dirigé vers l'Allemagne.
Les
excédents commerciaux liés à l'Euro plus bas que le Mark, la main
d’œuvre à bas coût issue d’immigration grec, portugaise
syrienne etc, représentent un profit considérable dans un pays à
la démographie en panne. A ce titre seulement les ressortissants des
pays lointains contribuent à l'Europe...
A
tous les pays qui veulent sortir de UE, le directoire de l'Europe
leur fait savoir ceci :
«
Si vous sortez on vous coupe la capacité de commercer ».
Grâce l’obéissance aveugle de tous les pays signataires d'un
traité autiste, l'Allemagne s'est donné la puissance nécessaire
pour asservir tous les peuples à travers leur gouvernants. La Grèce
les premiers en ont fait la triste expérience et les grecs n'ont pas
fini de souffrir de l'Europe malgré une économie primaire tout à
fait positive. En effet, le travail des grecs engendre une croissance
positive dont seul les banques profitent. Si on retire à la Grèce
le remboursement des intérêts de la dette, la
croissance de la Grèce est largement assurée. Si la Grèce sort de
l'Europe conformément au choix du référendum populaire, c'en
est fini de la croissance grec car l'Europe rendra le commerce
impossible avec la Grèce.
Quant
aux autres pays, ceux qui sont proches de l'Europe, ceux dont le
commerce dépend des échanges avec les pays de l'Europe, ils veulent
rentrer pour la même raison. Ils ont peur d'être mis à l'écart du
marché. Et pour ce faire ils sont prêts à abandonner leur
souveraineté et à vendre leur peuple.
Car
dans ces démocraties là, ce ne sont pas les peuples qui commandent,
ce sont les dirigeants dont les intérêts ne sont que mercantiles.
Et
tout en haut de l'édifice de l'Europe, la construction Européenne,
celle là même que De Gaulle à réfutée, n'est motivée que par
l'intérêt de l'Allemagne.
Les
pays puissants comme la France pourraient sortir. Les petits pays
sont condamnés à mourir. L'UE favorise la radicalisation des
politiques autoritaires, le populisme. De fait l'UE est source de
guerre (interne), pas le contraire.
C'est
pourquoi il faut mettre fin à cette structure là de l'Europe en en
sortant.
Un
pays qui est sorti de l'Europe se voit doté d'une expérience riche
d'enseignement. Il n'est pas le même que s'il n'y était jamais
entré.
Si
l'Europe était réformable, il ne serait sans doute pas nécessaire
d'en sortir, mais voilà, l'Europe par structure, par traité, par
statut, par décision politique et par intérêt financier n'est pas
réformable.
Alors
confrontée aux changements mondiaux dans les registres politiques,
économiques et écologiques, n'étant pas adaptable elle ne peut
qu’amplifier les catastrophes puis se briser comme le chêne de la
fable de La Fontaine.
L'écologie
? Mais l'écologie, c'est comme l'intelligence, tout le monde devrait
en avoir. On ne peut pas en faire un parti politique. Si l'écologie
devient un parti politique il devra composer avec son éthique et la
trahir pour assurer sa propre survie et en lieu et place de
solidarité avec la planète, en lieu et place d'altruisme à tous
les égares, l'écologie sera condamnée à pratiquer la dictature du
bien. Ce dont elle ne se prive pas.
Si «
la puissance politique » de l'écologie obéissait à son éthique,
qu'est ce qui lui interdit de construire un débat national permanent
sur les questions fondamentales de alimentation, des pesticides, des
plastiques, du recyclage, de l’énergie etc, qu'est ce qui a
empêcher Hulot. D'initier ce débat public, de s'appuyer sur les
citoyens par le biais des médias ?.
Toutes
ces questions « écologiques » rendues stériles par absence de
débat, ne sont tout simplement que l'expression d'un choix politique
car ces questions conduisent inéluctablement à la remise en
question de l'économie, ce qu'il faut éviter « à tous prix ».
Finalement
le premier objet de l'écologie ne serait-ce pas « l'économie » ?
Et la seule question de l'écologie vraie ne serait-ce pas «
économie de rétention ou économie de partage » ?
L'écologie
complètement inféodée à l'Europe est pervertie. C'est un fait.
Être
soucieux d'écologie c'est aussi sortir de l'Europe.
Sortir
de l'Europe ce n'est pas détruire, c'est simplement raser le vieil
immeuble devenu insalubre et coûteux pour en construire un neuf.
Une
Europe citoyenne avec des projets civils auquel chaque nation avec sa
souveraineté et sa monnaie propre pourrait participer selon ses
moyens. Toutes les questions de l'écologie évoquées plus haut sont
des enjeux humains et trans-politiques.
Voilà
ce que doit être l'Europe.
C'est
possible mais pour ce faire il faut en sortir. C'est aussi bête que
ça. Et c'est facile à faire puisque tout se joue dans l'urne.
Alors
pour en sortir il faut commencer par réhabiliter le comptage des
bulletins blancs dans les votes exprimés ou refuser sa voix. Les
autres questions viendront ensuite.
Ce
geste est à la portée de chacun. Il n'y a rien de plus et rien de
moins à comprendre pour que la démocratie reprenne ses
droits.
*************************
*La
solution Economique*
*************************
Bien
sur que l’austérité imposée par Bruxelles ne peut pas favoriser
le développement du pays qui la pratique.
L’austérité
a pour intention clair de briser la capacité des pays à se
développer. L’austérité associée à la "cherté" de
l'euro à pour effet de transférer les capacités de production du
pays vers l'Allemagne. Cet effet est un des objectifs de l'Europe car
il transfert à l'Allemagne la capacité de réponse à la demande.
(...)
L'accroissement
du chômage a pour effet de baisser les salaires en créant une forte
demande de travail.
La
stratégie de la rigueur est une stratégie de destruction. Pas de
construction.
Pour
stopper et renverser l'accroissement du chômage,il faut:
1/
Indexer la contribution sociale des entreprises non pas sur la masse
salariale, mais sur le chiffre d'affaire.
Pourquoi?
Parce
que la croissance financière d'une entreprise grandit avec la
diminution du coût de production, et la masse salariale représente
la majorité du coût de production.
2/
Cesser de subventionner le secteur privé. Une entreprise qui n'est
pas viable doit tout simplement s'éteindre car elle n'est pas apte à
répondre à la demande. C'est la demande qui rempli les carnets de
commande.
3/
Pour générer de la demande il faut distribuer les revenus pour aux
citoyens, mais pas seulement, il faut aussi la confiance et la
sécurité.
Bravo
le Portugal...
Sur
toute la ligne Macron a trahi. Et c'est normal.
Il
ne faut pas perdre de vue que sur 47millions d'inscrits, il n'a reçu
que 15millions de voix soit environ 30% . Macron n'est pas
démocratiquement légitime. Ceci est un fait.
La
majorité des voix furent les abstentionnistes. C'est pourquoi il
faut impérativement reformer le mode de scrutin en comptant les
blancs dans les votes exprimés ou refuser sa voix, et puis sortir de
l'Europe.
Tout
ce que dit Macron à propos du remboursement par l'état des
collectivités locales pour compenser l'annulation de la taxe locale
et un pur mensonge d'une effroyable perversité.
Pourquoi?
Parce que on ne peut pas servir à la fois le consortium européen et le peuple de France, les deux causes s'opposent.
Pourquoi?
Parce que on ne peut pas servir à la fois le consortium européen et le peuple de France, les deux causes s'opposent.
Pour
choisir la politique économique
- il faut être souverain avec sa monnaie.
- il faut que le peuple décide de la politique économique conforme à ses besoins us et coutumes.
Ces
2 points ont été abandonnés par la République au profit de la
souveraineté Allemande qu'on appelle communément Union européenne.
Macron
est un menteur car il doit tenir un discours acceptable par le
peuple, pour faire accepter une pratique totalement déconnectée du
discours et qui n'est pas acceptable par le peuple.
Si
individuellement on ne comprends pas que depuis 40 ans les politiques
gouvernent vers "l'autorité de l'Europe sur tous les pays",
les gens comme Macron se reproduiront grâce à nos votes.
C'est
pourquoi il faut individuellement comprendre qu'il faut sortir de
l'Europe pour retrouver la souveraineté du pays et par conséquent
celle de la monnaie.
Pour cela il faut rétablir le comptage du vote blanc dans les votes exprimés; et enfin nous aurons les coudées franches pour favoriser le droit des femmes à disposer d'elle-même.
Ce point prématuré dans les esprits, étant la clé du futur de nos civilisations.
Pour cela il faut rétablir le comptage du vote blanc dans les votes exprimés; et enfin nous aurons les coudées franches pour favoriser le droit des femmes à disposer d'elle-même.
Ce point prématuré dans les esprits, étant la clé du futur de nos civilisations.
vendredi 12 octobre 2018
LE PREMIER QUI DIT LA VERITE
Si
la classe que l'on dénonce se reproduit sans cesse contre le désir
des citoyens c'est parce que nous avons accepté le dénie de
démocratie en donnant notre voix alors que toutes les voix ne sont
pas comptées.
Si
on ne compte pas le vote blanc, c'est à dire l'opinion majoritaire
des citoyens,depuis 2017, le vote n'est pas démocratique et ne sert
que ceux que l'on dénonce.
Voter,
sans compter le vote blanc c'est faire en sorte que le malade vote
pour son empoisonneur.
Voilà
comment Macron, propulsé par les dirigeants, c'est à dire par les
tenanciers de la finance et des médias, est arrivé aux affaires.
A
la différence de Michel Onfray qui est un gros colibri, vous et nous
en sommes simplement de plus petit pour éteindre l'incendie. Alors
n’hésitons pas à faire savoir, c'est tout.
Macron
censure tout ce qui le dépasse car il en a le pouvoir. Un pouvoir
qu'il a acquis en trichant avec la démocratie puisque cette
tricherie là est inscrite dans le droit. Macron détient le pouvoir
suprême que lui confère la République et qu'il bafoue en
permanence (...)
Son
dirigisme infantile, omnipotent et autoritaire dans tous les
domaines, sa confusion des rôles et des places, constituent une
trahison permanente des institutions de la république qui desservent
les citoyens au profit d'une poignée de privilégiés.
La
démocratie, qui sous le règne de Macron est plus pervertie que
jamais, n'est plus que l'alibi de sa dictature. On ne voit dans ce
gouvernement que le crétinisme le cynisme et la perversité en
marche.
Comme
l'autorité politique en Turquie, ce n'est qu'une question de degrés
selon le même principe que Macron et son parti pratiquent en France.
Macron
et les siens sont persuadés qu'en fermant la bouche des Onfray,
Asselineau et autres Zeimour, le peuple restera dans l'ignorance.
Rien n'est plus faux.
Ce
qui est vrai pour Macron et son partie ne l'est pas pour la
population citoyenne puisque, rappelez-vous, la population citoyenne
à décidé de boycotter son élection à 52%. C'est pourquoi, afin
de rétablir la démocratie, il convient d’œuvrer par tous les
moyens au rétablissement du vote blanc dans les votes exprimés.
J'insiste
sur ce point car sans démocratie, nous sommes voué au dirigisme des
puissants selon leurs intérêts. Il n'existe aucun moyen de changer
cela depuis 40 ans. Et sans le rétablissement du vote blanc dans le
compte des bulletins EXPRIMES, point de démocratie.
Puisque
les citoyens ont fait un choix qui s'écarte de ce que les dirigeants
veulent pour le pays, alors leur vote ne peut pas faire partie des
votes exprimés ?
Nous
avons le devoir de nous en étonner et pour le moins, de demander des
explications.
A
52%, en 2017, le vote blanc est majoritaire sur les deux autres
candidats. Ce fait n'existe pas? Il ne signifie rien?
Quand
un citoyen se déplace pour mettre son bulletin dans l'urne. Il
exprime bien quelque chose.
Soit
on comprend: "J'aime le deux candidats";
Soit
on comprend "Je réfute les deux projets politiques".
De
par le mode de scrutin qui ne compte pas les blancs, la signification
retenue du vote blanc est la première option, à savoir "J'aime
le deux candidats", c'est pourquoi il n'est pas nécessaire de
compter les votes blancs.
Sauf
que la vraie signification du vote blanc est "Je réfute les
deux projets politiques". C'est pourquoi, pour bien appuyer leur
messages, les citoyens ont préféré l'abstention.
Les
citoyens ont dit NON aux deux candidats, ils ont dit Non à
l'alternative du pire contre le moins pire orchestré par les
dirigeants pour obtenir le vote en faveur du moins pire. Et depuis 40
ans, de moins pire en moins pire, on arrive inéluctablement au pire.
Pas seulement en France mais dans tous les pays de l'UE.
La
gouvernance qui met des gens comme Hollande Macron et autre Sarkozy
aux manettes est celle de l'Europe. Une Europe qui engendre dans
toutes les nations une perte de souveraineté et une dérive
autoritaire...
La
politique de Macron, en effet, ne tombe pas du ciel et n'est pas
l’œuvre de ce garçon mais de l'exigence Allemande à laquelle
tous les pays de l'union doivent obéissance
Pour
bien obéir à la nécessité des financiers et des banquiers de
l'Europe, Macron ferme la bouche des justes, alors en réponse
citoyenne, nous devrions amplifier le boycotte du suffrage
universel tant que le vote blanc n'est pas rétabli. C'est à dire
tant que la démocratie, donc la parole citoyenne n'est pas rétablie.
Nous
devrions aussi par pétition demander un référendum sur le
rétablissement constitutionnelle du délit de haute trahison que
Macron (ou Hollande... Je crois) à fait sauté fiscretement de la
constitution et vis à vis duquel il aurait des comptes à rendre.
vendredi 14 septembre 2018
Succession Historique de De Gaulle
Communication pour changer la vie:
Rien ne sert de déplorer. Déplorer c'est dire son impuissance. Mais notre sentiment d’impuissance n'est qu'une croyance. Ce n'est pas la vérité:
La question de la succession historique de De Gaulle procède, certes de la sortie de l'Euro et de l'Europe de la finance, mais pas seulement.
Tout d'abord, il faut changer individuellement d'état d'esprit et rompre sans retour avec le mythe de l'homme providentiel.
A ce sujet Asselineau l'incarne encore. Non que ce soit un effet de sa volonté ou de sa philosophie, mais un effet des habitudes de penser des citoyens. C'est pourquoi Asselineau se fait pédagogue. Au lieu de fournir des pensées sur mesures, il donne à penser avec intelligence, humilité et compétence.
Il nous explique à juste raison qu'il n'existe pas de souveraineté nationale dans les pays de l'union, la souveraineté nationale s'oppose aux intérêts de l'union. Et les intérêts de l'union se confondent avec les intérêts de l'Allemagne. En Faisant l'Euro un peu en dessous du Mark, les Allemands ont considérablement augmenté leur excédant commercial. Le cours de l'Euro étant trop élevé pour le Franc et les autres monnaies locales, les économies de tous les pays de l'Europe du sud se retrouvent obligatoirement en déficit et voient leur industrie détruite. Même si l'activité primaire des pays du sud est positive (ce qui est le cas) le déficit de ces pays est créé artificiellement par les intérêts de la dette. La dette venant mécaniquement par le fait même de l'Euro trop fort. Et la boucle est bouclée. C'est pour sortir de cette boucle infernale qu'il faut absolument sortir de l'Europe.
Ensuite, il s'agit, lors d'un scrutin, de redonner un sens à la parole citoyenne. Comment? En incluant le vote blanc dans les votes exprimés. Ce point est le premier pas vers une démocratie authentique, car enfin, un citoyen qui se déplace pour mettre son bulletin dans l'urne est un vote exprimé. Qui pense le contraire? Qui ne défend pas cette cause comme la première pour valider les autres et cesser de transformer la démocratie en un alibi de la dictature.
Lorsque les votes nuls ou blancs étaient à 2 ou 3%, l'absence de considération démocratique pour cette opinion avant peu d’impacts. Mais maintenant que les abstentions et la blancs passent à 52%, Il est évident qu'il faut les compter dans les votes exprimés car les blancs sont ma majorité absolue. Ne pas en tenir compte est un coup d'état (dan s tous les sens du terme).
Et enfin j'en arrive au point le plus important, donner aux femmes le droit sans conditions de disposer d'elles même. Cela veut dire que dans le code civile, toutes dispositions qui mentionnent le mot "femme" doivent être purement et simplement supprimées sans retenue.
De ce courage dépend le devenir des civilisations.
Ce point est fondamental car il est la "factualisation" dans la politique et dans l'économie de la maturité des consciences par la transformation ontologique
L'ontologie doit devenir dialectique pour que le principe de rétention laisse la place au principe de partage comment instance commanderesse des consciences, des cultures, des politiques et des civilisations à fin de sécurité de tous et de chacun.
Ce qui caractérise l'espèce humaine ce n'est pas le rire ou la pensée symbolique. C'est la fait que l'humain est la seule créature qui délègue à grande échelle les éléments indispensable à sa survie.
Cette propriété de l'humain immerge son espace de rapport dans l'altruisme et fonde l'humain dans la solidarité. Mais si cette espace de rapport est lui même immergé dans le principe de rétention, alors la vertu de solidarité se trouve biaisé vers l'égoïsme. Une morale comme « le mérite » émerge pour concilier la nature altruiste de l'humain et la nécessité de trahir toutes les vertus dictés par l'altruisme, car dans la sécurité dans la rétention, dépend de la rétention de l'avoir du savoir et du pouvoir.
Plongé dans le méta-paradigme de la rétention, toutes les vertus qui émanent de l'être sont biaisée et vicié.
Je laisse ici la question de la rétention en dialectique avec le partage, en suspend car elle nécessite un développement avancé en philosophie. Ce développement abouti à une question concrète: Quel est universellement l'objet des lois? (...)
De tout cela il découle que le seul geste de transformation des sociétés passe par la transformation des politiques. Ce geste est celui individuel de chacun, et il est à la portée de tous et de toutes.
A la question, "C'est bien beau tout ça, mais qu'est-ce qu'on peu faire?"
La réponse est simple. Devant l'urne, il faut favoriser au moins un des trois points suivant:
1/ la sortie de l'Europe-Euro,
2/ la prise en compte des blancs dans les votes exprimés,
3/ la liberté des femmes à disposer d'elles-mêmes , ou s'abstenir.
Rien ne sert de déplorer. Déplorer c'est dire son impuissance. Mais notre sentiment d’impuissance n'est qu'une croyance. Ce n'est pas la vérité:
La question de la succession historique de De Gaulle procède, certes de la sortie de l'Euro et de l'Europe de la finance, mais pas seulement.
Tout d'abord, il faut changer individuellement d'état d'esprit et rompre sans retour avec le mythe de l'homme providentiel.
A ce sujet Asselineau l'incarne encore. Non que ce soit un effet de sa volonté ou de sa philosophie, mais un effet des habitudes de penser des citoyens. C'est pourquoi Asselineau se fait pédagogue. Au lieu de fournir des pensées sur mesures, il donne à penser avec intelligence, humilité et compétence.
Il nous explique à juste raison qu'il n'existe pas de souveraineté nationale dans les pays de l'union, la souveraineté nationale s'oppose aux intérêts de l'union. Et les intérêts de l'union se confondent avec les intérêts de l'Allemagne. En Faisant l'Euro un peu en dessous du Mark, les Allemands ont considérablement augmenté leur excédant commercial. Le cours de l'Euro étant trop élevé pour le Franc et les autres monnaies locales, les économies de tous les pays de l'Europe du sud se retrouvent obligatoirement en déficit et voient leur industrie détruite. Même si l'activité primaire des pays du sud est positive (ce qui est le cas) le déficit de ces pays est créé artificiellement par les intérêts de la dette. La dette venant mécaniquement par le fait même de l'Euro trop fort. Et la boucle est bouclée. C'est pour sortir de cette boucle infernale qu'il faut absolument sortir de l'Europe.
Ensuite, il s'agit, lors d'un scrutin, de redonner un sens à la parole citoyenne. Comment? En incluant le vote blanc dans les votes exprimés. Ce point est le premier pas vers une démocratie authentique, car enfin, un citoyen qui se déplace pour mettre son bulletin dans l'urne est un vote exprimé. Qui pense le contraire? Qui ne défend pas cette cause comme la première pour valider les autres et cesser de transformer la démocratie en un alibi de la dictature.
Lorsque les votes nuls ou blancs étaient à 2 ou 3%, l'absence de considération démocratique pour cette opinion avant peu d’impacts. Mais maintenant que les abstentions et la blancs passent à 52%, Il est évident qu'il faut les compter dans les votes exprimés car les blancs sont ma majorité absolue. Ne pas en tenir compte est un coup d'état (dan s tous les sens du terme).
Et enfin j'en arrive au point le plus important, donner aux femmes le droit sans conditions de disposer d'elles même. Cela veut dire que dans le code civile, toutes dispositions qui mentionnent le mot "femme" doivent être purement et simplement supprimées sans retenue.
De ce courage dépend le devenir des civilisations.
Ce point est fondamental car il est la "factualisation" dans la politique et dans l'économie de la maturité des consciences par la transformation ontologique
L'ontologie doit devenir dialectique pour que le principe de rétention laisse la place au principe de partage comment instance commanderesse des consciences, des cultures, des politiques et des civilisations à fin de sécurité de tous et de chacun.
Ce qui caractérise l'espèce humaine ce n'est pas le rire ou la pensée symbolique. C'est la fait que l'humain est la seule créature qui délègue à grande échelle les éléments indispensable à sa survie.
Cette propriété de l'humain immerge son espace de rapport dans l'altruisme et fonde l'humain dans la solidarité. Mais si cette espace de rapport est lui même immergé dans le principe de rétention, alors la vertu de solidarité se trouve biaisé vers l'égoïsme. Une morale comme « le mérite » émerge pour concilier la nature altruiste de l'humain et la nécessité de trahir toutes les vertus dictés par l'altruisme, car dans la sécurité dans la rétention, dépend de la rétention de l'avoir du savoir et du pouvoir.
Plongé dans le méta-paradigme de la rétention, toutes les vertus qui émanent de l'être sont biaisée et vicié.
Je laisse ici la question de la rétention en dialectique avec le partage, en suspend car elle nécessite un développement avancé en philosophie. Ce développement abouti à une question concrète: Quel est universellement l'objet des lois? (...)
De tout cela il découle que le seul geste de transformation des sociétés passe par la transformation des politiques. Ce geste est celui individuel de chacun, et il est à la portée de tous et de toutes.
A la question, "C'est bien beau tout ça, mais qu'est-ce qu'on peu faire?"
La réponse est simple. Devant l'urne, il faut favoriser au moins un des trois points suivant:
1/ la sortie de l'Europe-Euro,
2/ la prise en compte des blancs dans les votes exprimés,
3/ la liberté des femmes à disposer d'elles-mêmes , ou s'abstenir.
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