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vendredi 20 octobre 2017
LE PARTAGE
Non, les pauvres ne sont pas des assistés. Jamais notre société n'a été aussi riche, et jamais l'écart entre riches et pauvres n'a été aussi grand. A l'époque de la plus grande abondance, jamais la solidarité n'a été aussi basse.
Lorsque Macron veut augmenter le revenu des paysans, c'est une très bonne chose, mais pourquoi va t'il réussir là où les paysans échouent depuis 30 ans? Parce qu'il va garantir leurs marges aux grands distributeurs. Résultat: au prétexte de faire une loi morale et juste, il va augmenter les prix pour payer les paysans et les consommateurs vont puiser dans leur épargnes pour au final engraisser les actionnaires des grands groupes.
Au passage l'augmentation de consommation est aussi un accroissement de tva pour l'état. Macron n'a aucune espèce de considération pour le suicide des paysans ou leur revenus. Les paysans sont une opportunité d'augmenter les recettes.
Le même type de processus pervers est à l'oeuvre au centuple avec la loi (anti droit du) travail par exemple et ce n'est que le début. Un bonus aux entreprises qui font du CDI, un malus pour celles qui font de la précarité. Voilà une belle morale à la Macron. Sauf que le CDI n'est plus un contrat qui protège et assure le salarié de ses revenus mais est devenu un CDD.
Le CDD sous macron s'appel le CDI. Ce tour de passe passe permettra de donner du bonus à toutes les entreprises. Sauf quelques unes pour sauver les apparences.
Il suffit de parler de Macron et consort. Parlons entre nous.
Comprenons que le progrès social en marche avec macron c'est les années 60. Qu'on se le dise...
Il est temps de passer au partage. Partage du travail, partage de la dignité, partage de la liberté, c'est à dire des ressources...
C'est quand même pas compliqué de comprendre qu'il n'y a pas assez de poste de travail pour tout le monde. Qu'est ce que vous voulez que ce soit d'autre le progrès social? Moins de biens et plus de travail? Ou plus de biens et moins de travail?
Parlons en entre nous? Informons nous entre nous de nos réflexions et non de celles qu'on nous sert à longueur de com.
Ce qu'il y a à comprendre est simple pourtant. Ça commence par: "Il n'existe que deux catégories d’êtres humains: les dirigeants et les dirigés.
Autant il y a d'individus différents, autant il y aura d'histoires qui mènent à la misère. Il ne sert à rien d'en faire un inventaire à la Prévert. La déploraison fait ventre de la com. C'est tout. Ce n'est pas de cela dont il faut parler mais des causes économiques et politiques qui orchestrent ce désastre humain et des raisons éthiques qui en chaque êtres le justifie.
Les causes économiques et politiques viennent d'une politique économique incapable de partage alors même que l'abondance n'a jamais été aussi grande et la productivité pour répondre à tous les besoins, aussi efficace.
Les raisons éthiques viennent du principe de rétention partagé et cultivé par tous riches comme pauvres, à tous propos avec à la clef le principe du mérite pour rendre moral les inégalités et la misère.
Alors au lieu de passer son temps à interviewer les miséreux pour faire peur à la plèbe, ce sont les plus riches, les économistes, les politiciens les philosophes c'est à dire ceux qui dirigent, et non ceux qui sont dirigés (et digérés) qu'il faut interroger.
Dans bien des esprits, encore aujourd'hui, en cas de viol les responsables sont les victimes, mais en cas de misère aussi...
mercredi 27 septembre 2017
LE MODELE ALLEMAND
La préoccupation des allemands c'est la rente. C'est pourquoi la politique de l'Allemagne est entièrement dévouée à la rente.
Coté entrées d'argent, l'euro joue un rôle fondamental. Il est la dévaluation du Mark. L'euro est donc l'amplificateur de leur excédant commercial au profit des actionnaires.
Coté dépenses elles sont minimisées par l'augmentation de la pauvreté, de la précarité, de l'insécurité, la baisse des soins, des aides, de la solidarité en général. Les infrastructures sont laissées à l'abandon tant que la dépense peut être différée.
La politique économique Allemande dont l'ambition est européenne (le marché extérieur allemand) devient la source génératrice du renouveau du facisme partout en Europe.
C'est ça le modèle Allemand dont on nous rabat les Oreilles jusqu'à la nausée..
Dans l'économie des européens, ce n'est pas le chômage qu'il faut mesurer mais le revenu, c'est à dire la croissance ou le déclin de la misère. On peut baisser le chômage en augmentant la misère pour préserver les profits. ça c'est le programme de Macron. l'histoire retiendra Macron comme le Pétain de Merckel.
Mais heureusement. Le modèle Allemand ça ne prend pas. Les Français parlent peu mais pensent loin.
Vive le modèle Français qui consiste à partager le travail pour partager la dignité, puisqu'elle passe parait-il par le travail. Et restaurer l'idée régalienne que l'état est au service du peuple par la régulation (le partage) des dérapages du libéralisme (dérégulation).
RÉINVENTER UNE SOUVERAINETÉ DES NATIONS EST IMPÉRATIF POUR DES POLITIQUES AU SERVICE DES PEUPLES.
Pourquoi? Parce que dans la mondialisation la régulation de l'économie par elle même, est absolument inateignable.
Par sa capacité à répondre à la demande, c'est la monnaie qui structure un pays, qui nourrie une culture. On peut dire qu'une nation est un réseau de demandes.
Si la monnaie est faite par les banques, la demande à laquelle elle répond est spécifique à la banque. Alors c'en est fait des propriétés républicaines et démocratiques d'une nation. La demande qui la fonde passe au second plan dans la mesure ou il sert le capital. La renaissance du fascisme et de l'anti-sémitisme en Europe est la conséquence direct de la démissions des souveraineté nationnales, c'est à dire de l'abandon de la monnaie par les états.
S'il est impossible de réguler par le haut. Il ne reste plus que le bas pour le faire. C'est ça le rôle politique de la rue. Changer la donne économique pour chasser le facisme.(Ceci n'est pas un clin d'œil à Melenchon)
Coté entrées d'argent, l'euro joue un rôle fondamental. Il est la dévaluation du Mark. L'euro est donc l'amplificateur de leur excédant commercial au profit des actionnaires.
Coté dépenses elles sont minimisées par l'augmentation de la pauvreté, de la précarité, de l'insécurité, la baisse des soins, des aides, de la solidarité en général. Les infrastructures sont laissées à l'abandon tant que la dépense peut être différée.
La politique économique Allemande dont l'ambition est européenne (le marché extérieur allemand) devient la source génératrice du renouveau du facisme partout en Europe.
C'est ça le modèle Allemand dont on nous rabat les Oreilles jusqu'à la nausée..
Dans l'économie des européens, ce n'est pas le chômage qu'il faut mesurer mais le revenu, c'est à dire la croissance ou le déclin de la misère. On peut baisser le chômage en augmentant la misère pour préserver les profits. ça c'est le programme de Macron. l'histoire retiendra Macron comme le Pétain de Merckel.
Mais heureusement. Le modèle Allemand ça ne prend pas. Les Français parlent peu mais pensent loin.
Vive le modèle Français qui consiste à partager le travail pour partager la dignité, puisqu'elle passe parait-il par le travail. Et restaurer l'idée régalienne que l'état est au service du peuple par la régulation (le partage) des dérapages du libéralisme (dérégulation).
RÉINVENTER UNE SOUVERAINETÉ DES NATIONS EST IMPÉRATIF POUR DES POLITIQUES AU SERVICE DES PEUPLES.
Pourquoi? Parce que dans la mondialisation la régulation de l'économie par elle même, est absolument inateignable.
Par sa capacité à répondre à la demande, c'est la monnaie qui structure un pays, qui nourrie une culture. On peut dire qu'une nation est un réseau de demandes.
Si la monnaie est faite par les banques, la demande à laquelle elle répond est spécifique à la banque. Alors c'en est fait des propriétés républicaines et démocratiques d'une nation. La demande qui la fonde passe au second plan dans la mesure ou il sert le capital. La renaissance du fascisme et de l'anti-sémitisme en Europe est la conséquence direct de la démissions des souveraineté nationnales, c'est à dire de l'abandon de la monnaie par les états.
S'il est impossible de réguler par le haut. Il ne reste plus que le bas pour le faire. C'est ça le rôle politique de la rue. Changer la donne économique pour chasser le facisme.(Ceci n'est pas un clin d'œil à Melenchon)
lundi 14 août 2017
Les Dirigés
Il est vain de se perdre en déploraisons sans fins en égrenant sans conscience la liste de tous les drames guerres et génocides perpétrés ici et là où la folie et la manipulation des opinions n'ont de sources communes que l’appât du gain.
Sur la terre il existe deux catégories de gens. Les dirigés et les dirigeants.
Dans le but d’accroître leur fortune, toujours et à n'importe quel prix, toutes les misères grandes et petites de part le monde ne sont jamais le fait des dirigés mais des dirigeants. Si ici ou là un dirigé s'égare vers le mal, ce n'est pas par vocation, mais par réaction à ce que son être réprouve alors que le chemin des mots pour le faire savoir lui a été rendu inaccessible.
Le paradigme de rétention dans lequel dirigés et dirigeants baignent, explique la raison profonde pour laquelle la prédation de l'homme est sans fin. Incapable qu'il est de concevoir une alternative à la rétention comme autre source de sécurité, il s'invente la morale pour pouvoir déplorer à loisir. Et puis dans la morale il s'invente le mérite pour déplorer comme on va à confesse. Alors il égrène ce qu'il déplore en palabre sans fin dont il fait étalage pour séduire la plèbe en élevant son intelligence de la misère d'une grande probité.
En égrenant les misères, les guerres, les manipulations pervers, ici et la toutes plus abjectes les unes que les autres , rares sont ceux et celles prennent conscience qu'on égrène le compte à rebours de nos civilisations. Ceux là sont des anarchistes ; des suppôt de l'enfer. C'est la morale qui le dit. C'est donc la vérité ! Mais l'ordre n'implique pas nécessairement le pouvoir. Si le pouvoir était distribué partout, alors le pouvoir s’appellerait simplement « éducation » et les humains enfin civilisés, vivraient en harmonie avec la nature. Car l'anarchie, ce n'est pas le désordre, c'est l'ordre sans le pouvoir. N'est-ce pas sur ce modèle, l'anarchie, que se constitue le vivant, sauf bien sur chez les dirigeants où seule leur anus commande aux autres organes (voir Freud...).
Comme il est plus confortable de croire devant sont assiette pleine au lieu de réfléchir de peur qu'elle ne se vide ! Et au lieu de montrer du doigt les dirigeants, les dirigées se bouffent entre eux, et les dirigeants moissonnent.... Car dirigeants et dirigés sont gouvernés ensemble par le principe de rétention.
La première question qu'il convient de comprendre c'est de savoir où se situe le principe de rétention dans l'humain. C'est l'identifier comme fondement de tous ses rapports. D'en évaluer les conséquences en tous domaines accessibles à la compréhension, à la déduction, pour enfin en sortir par la porte du partage.
Mais là où l'on pourrait s'attendre à trouver un levier de l'information, de la pensées, de la réflexion, pour échanger des idées et se cultiver, on ne trouve partout que de l’exhibition qui prend le nom d'information. En pire dans les réseaux sociaux où l'émotion, l'opinion, les délires se drapent du costume du savoir.
Le réseau sociale où vous me lisez est le champion de la confusion et de l’aliénation. En vérité, il est une vaste entreprise qui consiste à capturer la vie privée des gens pour en faire du profit. Ce n'est pas un outil de communication c'est un espace de captivité qui se substitue à la « vie ».
La transposition du réel vers le virtuel avec à la clef la confusion du publique et du privé par la culture du narcissisme, relève de la manipulation de masse la plus perverse qui soit.
En échange de la connaissance des us et coutumes des gens, la captation des réseaux de convivialité se monnaient en million de dollars. Voilà pourquoi ces réseaux existent.
Voilà pourquoi les dirigés existent.
Sur la terre il existe deux catégories de gens. Les dirigés et les dirigeants.
Dans le but d’accroître leur fortune, toujours et à n'importe quel prix, toutes les misères grandes et petites de part le monde ne sont jamais le fait des dirigés mais des dirigeants. Si ici ou là un dirigé s'égare vers le mal, ce n'est pas par vocation, mais par réaction à ce que son être réprouve alors que le chemin des mots pour le faire savoir lui a été rendu inaccessible.
Le paradigme de rétention dans lequel dirigés et dirigeants baignent, explique la raison profonde pour laquelle la prédation de l'homme est sans fin. Incapable qu'il est de concevoir une alternative à la rétention comme autre source de sécurité, il s'invente la morale pour pouvoir déplorer à loisir. Et puis dans la morale il s'invente le mérite pour déplorer comme on va à confesse. Alors il égrène ce qu'il déplore en palabre sans fin dont il fait étalage pour séduire la plèbe en élevant son intelligence de la misère d'une grande probité.
En égrenant les misères, les guerres, les manipulations pervers, ici et la toutes plus abjectes les unes que les autres , rares sont ceux et celles prennent conscience qu'on égrène le compte à rebours de nos civilisations. Ceux là sont des anarchistes ; des suppôt de l'enfer. C'est la morale qui le dit. C'est donc la vérité ! Mais l'ordre n'implique pas nécessairement le pouvoir. Si le pouvoir était distribué partout, alors le pouvoir s’appellerait simplement « éducation » et les humains enfin civilisés, vivraient en harmonie avec la nature. Car l'anarchie, ce n'est pas le désordre, c'est l'ordre sans le pouvoir. N'est-ce pas sur ce modèle, l'anarchie, que se constitue le vivant, sauf bien sur chez les dirigeants où seule leur anus commande aux autres organes (voir Freud...).
Comme il est plus confortable de croire devant sont assiette pleine au lieu de réfléchir de peur qu'elle ne se vide ! Et au lieu de montrer du doigt les dirigeants, les dirigées se bouffent entre eux, et les dirigeants moissonnent.... Car dirigeants et dirigés sont gouvernés ensemble par le principe de rétention.
La première question qu'il convient de comprendre c'est de savoir où se situe le principe de rétention dans l'humain. C'est l'identifier comme fondement de tous ses rapports. D'en évaluer les conséquences en tous domaines accessibles à la compréhension, à la déduction, pour enfin en sortir par la porte du partage.
Mais là où l'on pourrait s'attendre à trouver un levier de l'information, de la pensées, de la réflexion, pour échanger des idées et se cultiver, on ne trouve partout que de l’exhibition qui prend le nom d'information. En pire dans les réseaux sociaux où l'émotion, l'opinion, les délires se drapent du costume du savoir.
Le réseau sociale où vous me lisez est le champion de la confusion et de l’aliénation. En vérité, il est une vaste entreprise qui consiste à capturer la vie privée des gens pour en faire du profit. Ce n'est pas un outil de communication c'est un espace de captivité qui se substitue à la « vie ».
La transposition du réel vers le virtuel avec à la clef la confusion du publique et du privé par la culture du narcissisme, relève de la manipulation de masse la plus perverse qui soit.
En échange de la connaissance des us et coutumes des gens, la captation des réseaux de convivialité se monnaient en million de dollars. Voilà pourquoi ces réseaux existent.
Voilà pourquoi les dirigés existent.
dimanche 30 juillet 2017
Donner...
Les êtres humains sont des êtres ontologiquement sociaux. Hors le groupe, ils n'existent pas. L'intrication « être-groupe » est compacte et profonde. C'est pourquoi il est utile de concevoir selon l'échelle de l'être, les propriétés d'un rapport. La foule par exemple ne comprend pas un message de la même façon qu'un individu.
Pourquoi ?
Parce que la foule qui est une collection de diversité, est comme la moyenne d'une série d'entier. Si la moyenne donne 5, il est extrêmement rare de trouver la valeur 5 dans la série. Ainsi dans la foule trouverons nous quelques rares individus qui donneraient la même réponse que celle de la foule au même stimuli. (Sauf l'assemblée actuelle qui est composée non d'une diversité mais d'une identité..... de chiffres 5.)
Pourquoi ?
Parce que la foule qui est une collection de diversité, est comme la moyenne d'une série d'entier. Si la moyenne donne 5, il est extrêmement rare de trouver la valeur 5 dans la série. Ainsi dans la foule trouverons nous quelques rares individus qui donneraient la même réponse que celle de la foule au même stimuli. (Sauf l'assemblée actuelle qui est composée non d'une diversité mais d'une identité..... de chiffres 5.)
La dialectique du don et du contre don est, par conséquent, une disposition naturelle à la diversité des êtres humains pour construire par l'échange la structure même de la culture dans la quelle ils baignent. A grande échelle, la dialectique du don et du contre don c'est l'économie. Ainsi il n'est de politiques qui ne soient celles de "l'économie", et il n'est d'économies qui ne soient toujours les mêmes.
De la plus petite échelle de l'être, (l'ego) à la plus grande échelle, (la nation par exemple, ou le groupe culturelle, celle où l'être associe son identité à l'instance la plus large possible), la dialectique du don et du contre don, relève pour tous les humains d'un paradigme fondateur qui fixe ontologiquement le rapport à l'autre au monde et à lui même, d'une manière parfaitement infantile.
C'est le "ce que je veux est à moi" qui règle tous ses rapports, de sorte que, ce que l'homme ne peut posséder doit être détruit.
Ce paradigme confère à l’espèce humaine la plus grande violence que l'on puisse concevoir. Une violence aveugle par laquelle il veut tout dominer, maîtriser, asservir et ingérer y compris lui même.
Le paradigme commandeur de tous les rapports de l'humain c'est le principe de rétention. En vertu de ce principe, rien ne doit échapper à la prédation. Tel le poisson qui n'a pas conscience de vivre dans l'eau et d’obéir à sa loi, l'humain n'a pas conscience de se fondre dans le principe de rétention.
Ici je lis le don et le contre don comme un langage concret, une mise en acte indispensable à la structuration du groupe. Il n'y a pas de morale la dedans mais seulement une nécessité. Elle est dictée par la prédation qui singularise notre "espèce". Pour structurer le groupe dont sa survie dépend, elle fixe un encadrement rigoureux et minimaliste de ce qu'on peut en première approche appeler la générosité ou la solidarité qui sont des avatars de la stratégie de survie de l’espèce appliqués au groupe (comme l'amour est une stratégie appliquée à l'espèce...).
Ainsi à l'envers des lois de la nature, l'homme s'est inventé la morale comme un espace positif de générosité, à l'envers du principe de rétention. Oui, le principe de rétention est à l'envers des lois de la nature puisqu'il vise à la dominer, à l'asservir dans une vision qui la qualifie d'hostile.
La morale offre alors à l'humain la possibilité de créer le concept de « mérite ».
La morale joue alors le rôle de l'alibi pervers, car à l'aide du mérite, il est possible de justifier et de promouvoir toutes les injustices au service de la prédation, dont la source se trouve dans le principe de rétention partagé et défendu par tous, maîtres et esclaves confondus.
Appliqué à l'économie, cette morale dicte la structuration de l'échange par le libéralisme.
La question est de savoir si l'humain peut s'affranchir du principe de rétention qu'il met en acte ?
La réponse (pour le moment encore) est oui.
La réponse (pour le moment encore) est oui.
Oui, car l'évolution va de l'immaturité à la maturité en passant par la conscience, c'est à dire par la mise en mots. Cela vaut pour les individus comme pour les sociétés. La clef c'est la communication. C'est le partage de l'éducation, de la réflexion, de la culture, sources incontournables de la démocratie authentique.
Sur la plan purement systémique, l'économie structurée sur le principe de rétention va se heurter à un mur. Dès que la structuration de la (des) société dépendra majoritairement des laissés pour compte, alors pour ne pas que la richesse des riches disparaissent, il faudra nécessairement en raison de l’obéissance au principe de rétention pour encore plus de prédation, nourrir les pauvres et leur délivrer de quoi vivre. A ce sujet, Hamon (Benoît pas Marcel) avait 100 ans d'avance.
A l'issu de quoi, le sentiment de sécurité à toutes les échelles de l'être glissera doucement d'un effet de la rétention à un effet du partage. Et le paradigme commandeur des rapports de l'humain à lui même à l'autre et au monde, ne relèvera plus majoritairement que du partage.
Le don n'a rien de moral il est une nécessité structurante liée à l’espèce. La seule morale qui vaut pour tous les êtres vivants de cette planète c'est la connaissance des lois de la nature; c'est le dialogue humble et harmonieux avec elle en lieu et place du fatras de principes aliénant inventé par l'humain sous la houlette du principe de rétention dont il devrait s'acharner à prendre conscience pour s'en affranchir.
Le mérite est un principe qui rend moral toutes les inégalités. Le mérite permet t'il de cultiver la Fraternité? La Liberté? L'égalité?
Qu'est ce qu'être un humain?
En quoi somme nous humain?
Voilà un débat qui ne manquerait pas de piment.
Qu'est ce qu'être un humain?
En quoi somme nous humain?
Voilà un débat qui ne manquerait pas de piment.
samedi 29 juillet 2017
Les loups sont entrés dans Paris
Depuis 20 ans, le pouvoir politique a été transféré aux
banques et autres maîtres de la finance dont l'Europe de la finance,
notre Europe actuelle est le rejeton.
Comment Macron a-il pu gagner les élections présidentielles?
Parce-ce que la politique est devenue un produit marketing. On vend
un homme politique comme en vend de la lessive, en imposant sa marque
sans faiblir dans tous les médias.
Ce tour de force est possible dès lors que les médias
appartiennent à la finance. C'est le cas. Sans le moindre programme, sans la moindre idée solide,
on assure de cette façon le maximum de voix. C'est pour cette raisons que Macron à soigneusement évité tous les débats de fonds et que son premier geste politique est fut la purge de la presse.
Et puis, pour rendre le résultat légitime il suffit de s'appuyer
sur le mode de scrutin où l'on ne comptabilise que les votes
exprimés. Ce qui permet de qualifier le score de Macron de 60%, pour
créer dans les esprits la conviction que le président élu a été
voulu par 60% des français. Rien n'est plus faux.
En réalité, les suffrages exprimés rapportés aux citoyens
placent Macron entre 5% et 8% (1)
Comme l'offre politique est vide et le mode de scrutin
complètement antidémocratique, l'offre politique à été boudé
par L'immense majorité des français.
Depuis Sarkozy en 2007, la politique est entée dans le cycle d'une "inflation répressive" tout azimut. Aujourd'hui la situation de la démocratie est des plus préoccupante car en vendant en son nom de la politique comme en vend de la lessive, elle est devenue l'alibi d'une course au pouvoir autoritaire dont le seul objet est l'argent. Et si projet il y a, ce gouvernement mettra tout en oeuvre pour augmenter la capitalisation des riches, c'est à dire prendre aux pauvre et donner aux riches. Jusqu'où ira t-il? Jusqu'au point où la destruction du pouvoir d'achat mettra en péril la richesse des riches si la demande chute trop.
Il est temps de réagir à cette situation et de commencer à la
redresser. Comment? Mais c'est très simple, en s'informant de la
situation du parlement. Pourquoi parce que jusqu'à preuve du
contraire (si on laisse faire ça va venir) c'est le parlement qui
INCARNE le peuple.
Ensuite il suffit d'en parler entre nous, entre tous. Inutile de
chercher à convaincre qui que ce soit.
Donner à penser seulement; surtout pas d'avantage.
C'est tout .
La suite viendra d'elle même.
======
(1) 8,5 million de voix pour 65 million de citoyens donne un
score de 12,9% qui une fois pondéré établi le score entre 5% et
8%. On est loin de 62%
Pour que le résultat du vote reflète la vérité, le système
électoral doit comptabiliser les blancs et les abstentions dans le
calcul du score.
Pour restaurer l'autorité du politique et faire que l'économie
reprenne sa place, il faut changer l'Europe. Les traités son
construits pour rendre les lois européennes inamovible ?Une
démocratie européenne qui accouche d'un régime totalitaire, c'est
un raison de plus pour en sortir. Parlons en.
vendredi 21 juillet 2017
Macron le magicien
On ne le dira jamais assez. Macron n'a
été élu que par un tour de passe-passe électoral. En refusant majoritairement l'offre politique par une
abstention qui a dépassé partout 50% des inscrits, le peuple est le
grand vainqueur de toutes les élections, présidentielles et parlementaires.
Le seul contre-pouvoir démocratique à
la disposition du peuple c'est le parlement. C'est pourquoi il est
fondamental de renforcer l'opposition de l’intérieur en soutenant
tout ce qui s'oppose aux décisions autoritaires de Macron. Les
députés, les idées d'où qu'elles viennent, les protocoles, les
débats etc...
A ma connaissance il n'y a que
Mélenchon qui roule pour la démocratie c'est à dire pour
l'élaboration d'une politique gouvernée par le souci de partage,
qui est issue du débat publique et qui respecte les gens et les
institutions démocratiques, sur fond de reconquête de la
souveraineté législative et monétaire.
A l'Assemblée Mélenchon veille au
grain. Il s'agit de le soutenir, lui et quelques autres pour se
battre contre l'autorité et la dérive totalitaire de Macron qui ne
peut gouverner autrement car il n'a aucune légitimité, pas plus
qu'il n'a la moindre idée en politique au sens noble du terme.
Sauf à Confondre politique et
Séduction, Macron n'est pas un homme politique il n'est que le
comptable des banques et autres grandes entreprises qui n'ont
d'ambitions que de s'enrichir pour eux même. Personne n'ignore cela.
A cette fin, les nantis, tous maîtres de la puissance médiatique à
laquelle personne ne peut échapper, ont voulu flatter le populo en
misant sur l'image et en évitant soigneusement le débat d'idées.
Et parce que les idées que l'on déduit des actes politiques sont
éthiquement indéfendables..
Au pouvoir, Macron se comporte en
enfant unique et tout puissant. Il n'a pas de limites. Tel un enfant
gâté qui casse ses jouets quand ils ne l'amusent plus, il vire les
gens qui le contrarient peu ou prou. Pareil à l'enfant gâté veut
jouir de son jouet, Macron veut jouir de l’allégeance aveugle que
l'on voue naturellement au fils du prince. Ce qu'il croit, doit faire
la vérité de tous, et tout ce qu'il veut est à lui par nature.
Il oublie qu'il est en démocratie et
qu'il n'est que le président d'un pays dans lequel les gens sont
capables de passer aux actes quand ont leur ferme la bouche.
Fort de sa toute puissance au service
des rois de ce monde (les banques l'Europe et autres grand
monnayeurs.) Macron, fait sa révolution à lui tout seul. Sans
procès, sans réflexions, sans débats, Macron procède d'autorité
à des décapitations drastiques et immédiates partout où sa
politique est questionnée.
Dans les mains de la finance, le
macronisme est un coup d'état permanent dont la démocratie est
l'alibi.
Depuis le début de son mandat de
président de la France mais pas des Français, Macron est passé à
l'acte.
- Abolition du droit du travail. En prévision de l'abolition du droit tout court. C'est sur ce point que Sakozy fut battu par Hollande en 2012 avant de trahir honteusement ses engagements et ses principes.
- Inscription de l'état d'urgence dans le droit commun. Les experts en droits de tous ordres, ne cessent de dénoncer la banalisation de l'état d'urgence. Macron n'en a cure. C'est lui qui veut. Et ce qu'il veut l'emporte sur la raison d'où qu'elle vienne. Ce qu'il veut est plus fort que la pensée. Plus fort encore que le droit.
- Abolition du droit des femmes ; comme si la lutte pour légalité civile sociale et économique était secondaire alors que cette lutte pour des raisons profondément ontologiques est fondamentale et pour les hommes et pour les femme, à l'échelle des cultures et de l’espèce humaine toute entière... Vous pensez que je vais un peu loin ? Et pourquoi pensez- vous cela ?
- Il décide que le nombre de vaccins obligatoire doit passer à 11. Tout refus de la vaccination obligatoire se traduira par des poursuites pénales. Ou quand la justice se met au service de la politique. A t-elle déjà été indépendante ? La santé publique la aussi est instrumentalisée au profit de la finance pharmaceutique. Ici se sont des enfants qui sont pris en otage pour le bénéfice financier des groupes pharmaceutiques. Bien des experts en médecine dénoncent la politique de vaccination, la aussi, Macron n'en a cure. Il se passe de débat puisqu'il y a de l'argent à faire.Les politiciens ne devraient pas avoir le droit de se substituer aux experts. Ce n'est pas leurs domaines. Trump s'est fait expert en écologie, Macron expert en médecine. Les politiciens devraient plutôt se préoccuper de défendre la diversité en mettant en débat l'envahissement de l'homme en tous les espaces sur cette planètes contre la vie des autres espèces dont sa propre vie dépend... Mais à long terme seulement. En s'occupant du bien des autres (humains ou pas,...), les politiciens protégeraient la vie là où elle prend sa source ; dans la diversité et non dans la finance.
- Abolition de la liberté de la presse au sein du pouvoir politique. La carte de journaliste ne permet plus d'entrer à l’Élysée aussi librement qu'auparavant.
- Censure drastique de la presse. Éradication de toutes critiques et oppositions dans la presse sous contrôle des grands financiers. Licenciement des journalistes qui, contre la pensée unique donnent aux gens de quoi penser autrement. C'est pourquoi des initiatives comme le JT alternatif de Mélenchon où les universités populaires de Michel Onfray sont des leviers pour interroger « le système » et installer dans la rue le débat qui n'a plus cours à l’assemblée.
- Restriction des revenus des personnes les moins représentés politiquement pour financer le coût de bluff économique de la fin des impôts locaux. Les jeunes, les retraités les chômeurs vont payer la facture. A la fin de son mandat, le calcul annonce 25% de moins sur les retraites et 50% de moins sur les indemnités de chômage.
- L'Abolition de la taxe d'habitation à pour conséquence de mettre les collectivités locales sous le contrôle de Paris, et d'éloigner les citoyens des centres de décisions. En faisant cela d'autorité il poursuit l'accroissement de sa toute puissance.
- La CSG qui en dépit du bon sens devait servir à équilibrer les comptes de la Sécurité Sociale sera détournée pour financer les collectivités locales. Perversion suprême, Macron fera payer les plus faible pour financer leur asservissement.
Cette liste de l'abolition des droits
ne fait que commencer. Pour la freiner il convient de conserver la
mémoire des exploits de Macron, et de soutenir au parlement ceux de
notre choix qui sont capables de dire NON... !
lundi 12 juin 2017
L'Aveuglement
L'OFFRE POLITIQUE
Non, Macron n'a pas fait 60% au second
tour. Pas plus que Chirac ne fit 82% en 2002.
Les 60% de Macron sont 60%
de quoi?
Ils sont 60% des votes
exprimés, c'est à dire 8% à peine de la population de France et
Outre Mer.
Entre comprendre 60% et
8%, il y a un monde, celui du système électoral sur lequel s'appuie
l'intox médiatique pour mettre la confusion dans les esprits.
Grâce cette confusion, il
devient légitime et même moral de mépriser les citoyens qui ont
choisi de refuser l'offre politique car ils ont compris qu'elle n'en
est pas une.
Alors non! Ni aux
présidentielles, ni aux législatives, Macron et son macronisme
n'ont rien gagné du tout.
Le grand vainqueur de ces
élections c'est le peuple majoritairement silencieux à 52%. Le
peuple a sanctionné à la majorité, l'offre politique. Il a dit
"NON" à Macron et son macronisme.
Pourquoi?
Parce que le peuple a
majoritairement compris que d'où qu'elle vienne, l'offre politique
est toujours la même.
LA VICTOIRE
La victoire, puisque victoire il y a,
n'est pas celle des idées mais celle de la méthode et du système
pour faire se reproduire la classe dirigeante.
Le "dégagisme"
que nous a inventé Mélenchon s'applique seulement à la vitrine.
Changer les visages n'est pas changer la politique.
En marche est le champion
de l'illusion.
Avec 52% d'abstention,
combien de temps l'illusion tiendra t-elle auprès des quelques 10%
de citoyens qui votent à la fois pour le mouvement et contre les
autres?
Combien de citoyens sont
réellement pour au moins sur ces trois points du macronisme ?:
- Le renforcement de l'Europe de la finance.
- Qui a peur de sortir de l'Euro? Les financiers avant tout. Car à la vérité, les monnaies de chaque pays de l'union sont inchangées. Elles ont seulement changé de nom. L'Euro est faite pour la sécurité des rentiers, des financiers et des actionnaires. C'est tout. L’impôt sur la fortune par exemple est supprimé. La taxe sur les profits financiers aussi. Etc...
- En Espagne ou en France, le pouvoir d'achat d'un Euro garde le même écart qu'avant l'euro. Le changement de nom des monnaies permet de fluidifier la finance et surtout de construire la BCE. Le rôle de la Banque Centrale Européenne consiste à se nourrir de l'argent des contribuables pour le redistribuer aux banques privées. Rien d'autre. Voilà à quoi sert le nom unique de la monnaie. Pour obtenir le même effet sans l'Euro, il faudrait lever un impôt pour le donner aux banques privées. Vous imaginez le scandale ? Eh bien l'Euro l'a fait....
- L'autorité
- Macron a bien compris que le succès en politique ne tient qu'à la pression médiatique, aussi a-t-il déjà établi une autorité drastique de la communication gouvernementale en filtrant les journalistes autorisés.Développer la surveillance, augmente l'efficacité de maîtrise de la communication.Surveiller, pour diriger l’information, aide à forger l'opinion. L'état d'urgence est un excellent alibi pour développer les dispositifs de surveillance. Les règles qui prévalent à l'état d'urgence seront intégrées dans le droit commun.
- La gouvernance par ordonnance c'est à dire sans débat n'est pas nécessaire puisque le parlement est complètement acquis au gouvernement Macron. Au prétexte de vouloir réformer vite, Macron installe la banalisation de l'autorité à la place du débat publique.Dans le macronisme, l'autorité s'avère être un principe fondamental que Macron compte appliquer à tous directoires, à commencer par le monde du travail.
- L'abolition du droit du travail
- Tout le monde sait qu'au stade où en est notre économie, on ne peut pas avoir le plein emploi et la croissance en même temps. Pour faire une politique vers le plein emploi et avoir la croissance en même temps il faut baisser la masse salariale. C'est ce que va faire Macron. Pour baisser la masse salariale il faut se débarrasser de la loi qui s'impose à tous (c'est le rôle de la loi de veiller à une rémunération décente entre autres...). A la place de la "Loi", Macron propose une loi par entreprise. Autrement dit, il aboli la « Loi » au profit du droit supérieur du « patron ». Plus rien ne s'oppose au bien de l'entreprise. Ni syndicats, ni droit du travail. Dans le macronisme, l'employé doit être « sonnable » selon les besoins, à disposition en permanence, en échange d'un revenu minimum. Il suffira au patron d'obtenir l'accord de la majorité des salariés en référendum d'entreprise. Les stratégies d'entreprise sont faites pour obtenir le résultat que l'on veut au referendum.
- Par définition, la loi s'applique à tous et doit être universelle et indépendante. La loi, issu de la stratégie d'entreprise n'est ni universelle, ni indépendante. Elle transforme le contrat de travail, en contrat d’esclavage, à prendre où à laisser.
- Vous croyez que j’exagère? Réfléchissez à ce que signifie un contrat « hors » la loi mais qui fait la loi?
- Pour baisser le chômage, prenons exemple sur les solutions Anglaises et Allemandes. Il suffit d'obliger les gens à prendre un emploi rémunéré à quelques euros de l'heure. Le chômage n'étant plus indemnisé pour ceux et celles qui refuseront (le RSA suivra), le taux d'inscrits à pôle emploi sera à la baisse. C'est ça le macronisme.
La seule certitude
démocratique acquise c'est qu'à la majorité, les citoyens ont dit
"NON!" à Macron et à son macronisme.
LE SCRUTIN
Ne nous y trompons pas. La plus grande formation politique ce n'est pas "En Marche", c'est les 52% de français que ce mouvement ni aucun autre ne représentent pas.
Le système électoral est calibré pour la reproduction de la même classe politique avec les mêmes idées sur les mêmes fondements. Comment croire que Macron fut choisi alors que c'est cette politique que les Français ont condamné sans appel en destituant Hollande?
Le système électoral est calibré pour la reproduction de la même classe politique avec les mêmes idées sur les mêmes fondements. Comment croire que Macron fut choisi alors que c'est cette politique que les Français ont condamné sans appel en destituant Hollande?
L'accession légitime de Macron aux
commandes de l’exécutif et du Parlement prouve qu'il est au moins
urgent de lancer une grande réflexion citoyenne sur le système
électoral et le rôle des médias.
L’élection n'est pas un concours
d'idées et de visions. Il a été réduit à un concours de Maîtrise
médiatique. Si le système médiatique a abandonné le débat d'idée
au profit des stratégies médiatiques c'est bien parce-que, pour
gagner les élections, les idées n'ont aucunes importances.
Si le peuple peut manifester sa
désapprobation en refusant d'aller voter, il ne peut pas se
soustraire à la télé. N'est-ce pas le rôle fondamental des médias
que de rétablir le débat d'idée et de s'interdire radicalement
d'alimenter les stratégies médiatiques?
Comment le peuple peut-il faire pression sur les médias? Il ne le peut pas. C'est sur l'exploitation de cette faiblesse que se construit la légitimité politique, pas sur les idées.
Comment le peuple peut-il faire pression sur les médias? Il ne le peut pas. C'est sur l'exploitation de cette faiblesse que se construit la légitimité politique, pas sur les idées.
Ne pensez-vous pas qu'il
serait temps de penser un système électorale démocratique, c'est à
dire qui comptabilise toutes les expressions citoyennes et résiste
aux stratégies médiatiques?
A nous d'y réfléchir.
LA TRAHISON CONTINUE
Hollande à fait le choix de l’Europe de la finance contre la France. En inoculant les poisons Vals puis Macron à la nation, Hollande à détruit la gauche.
Aujourd'hui, Macron est le révélateur de la vocation socialiste à trahir. Alors que le socialisme est mort, au lieu de se rallier à la gauche persistante, les ténors du socialisme comme Marisol Touraine par exemple se rallient à Macron comme si à l’instar de Macron, la seule idée fixe du socialisme c'est le profit financier et l'exploitation maximum des ressources de travail au profit des actionnaires;
Non ce n'est pas ça un projet politique. Ça, c'est l'absence de projet politique; c'est à dire l'anti-chambre de la terreur. Qui de vous a vu ou entendu un macroniste concevoir une idée et en débattre? L'abolition du droit n'est pas une idée, c'est une démission politique. Avant les gens se sont battu âprement pour obtenir des droits, aujourd'hui ils manifestent pour tenter de ne pas les perdre.
La preuve est faite, le socialisme, ce n'est pas la gauche. Le socialisme c'est la droite, et la droite de Macron c'est le socle de l’extrême droite dur, à la prochaine.
Il faut le stopper par les urnes. Il est encore temps.
NDA: La politique se joue toujours entre deux grandes options:
Libéralisme ou Collectivisme.
Le libéralisme consiste à abaisser le plus possible le coût de l'enrichissement des conquérants.
Dans le collectivisme, l'esprit de conquête est remplacé par l'esprit de partage (travail, ressource responsabilité etc...) . C'est pourquoi à l’extrême de l'esprit de conquête où se trouve Macron, il n'y à plus de place pour Marine le Pen. C'est pourquoi elle semble proche très proche du collectivisme, où voulez-vous qu'elle aille? Elle va là où Hollande à trahi.
LA TRAHISON CONTINUE
Hollande à fait le choix de l’Europe de la finance contre la France. En inoculant les poisons Vals puis Macron à la nation, Hollande à détruit la gauche.
Aujourd'hui, Macron est le révélateur de la vocation socialiste à trahir. Alors que le socialisme est mort, au lieu de se rallier à la gauche persistante, les ténors du socialisme comme Marisol Touraine par exemple se rallient à Macron comme si à l’instar de Macron, la seule idée fixe du socialisme c'est le profit financier et l'exploitation maximum des ressources de travail au profit des actionnaires;
Non ce n'est pas ça un projet politique. Ça, c'est l'absence de projet politique; c'est à dire l'anti-chambre de la terreur. Qui de vous a vu ou entendu un macroniste concevoir une idée et en débattre? L'abolition du droit n'est pas une idée, c'est une démission politique. Avant les gens se sont battu âprement pour obtenir des droits, aujourd'hui ils manifestent pour tenter de ne pas les perdre.
La preuve est faite, le socialisme, ce n'est pas la gauche. Le socialisme c'est la droite, et la droite de Macron c'est le socle de l’extrême droite dur, à la prochaine.
Il faut le stopper par les urnes. Il est encore temps.
NDA: La politique se joue toujours entre deux grandes options:
Libéralisme ou Collectivisme.
Le libéralisme consiste à abaisser le plus possible le coût de l'enrichissement des conquérants.
Dans le collectivisme, l'esprit de conquête est remplacé par l'esprit de partage (travail, ressource responsabilité etc...) . C'est pourquoi à l’extrême de l'esprit de conquête où se trouve Macron, il n'y à plus de place pour Marine le Pen. C'est pourquoi elle semble proche très proche du collectivisme, où voulez-vous qu'elle aille? Elle va là où Hollande à trahi.
mardi 30 mai 2017
Democratie ou Macronisme
Blancs
et abstentions signifient : "l'offre politique est
contraire à nos aspirations".
Ne pas compter les blancs
signifie : "L'offre politique est à prendre ou à laisser.
Ceux qui la conteste n’existent pas".
Cette posture est anti-démocratique
et irresponsable de la part des pouvoirs publiques.
Ne pas compter les blancs oblige à
voter utile, ce qui nous force à éliminer d’emblée les candidats
qui portent nos convictions.
Ne pas compter les blancs est une
stratégie qui oriente les électeurs vers le candidat voulu et
désigné par les pouvoirs publiques.
En réfutant l'avis majoritaire du
refus de l'offre politique (Blancs + Nuls + Abstention + une partie
des reports), les pouvoirs publique réfutent la démocratie.
C'est une exception Française de
réfuter la démocratie au nom de la démocratie. En effet il existe
bien des pays où les blancs sont comptabilisés pour forcer l'offre
politique à correspondre aux aspirations du peuple.
LE MACRONNISME
Les retraités, les jeunes et les
chômeurs, c'est à dire les plus faibles et les moins représentés, les plus coûteux et les moins rentables seront les premiers à subir le choc de l’austérité de la
politique de Macron.
Puis viendra le tour des salariés
par l'abolition du droit du travail et des pensions de chômage afin
de forcer l'acceptation de salaires à la baisse (3€ de l'heure par
exemple). Ainsi Macron., baisera en effet le chômage tout en
abaissant les revenus de tout ce qui n'est pas cadre.
Croyez-moi, lisez son programme et
prenez connaissance de la vision de ceux qui le serve.
RÉVEILLEZ-VOUS.
Les citoyens ont viré Hollande
pour moins que ça et ont viré Sarkozy en échange des promesses
qu'Hollande à trahis.
Il faut que l'inflation du pire
depuis Chirac, s'arrête de progresser avec Macron. Il faut le forcer
à coopérer avec le peuple et à faire sienne la volonté du peuple.
La solution est toujours et seulement dans les urnes.
N'oubliez jamais que seulement 8 millions de gens au grand maximum veulent la politique de Macron. Il n'a pas de légitimité démocratique réelle.
Pour en finir avec les trahisons de
la volonté des gens, il serait déjà primordial de compter les
blancs et les abstentions puisqu'ils disent "NON à
l'alternative politique".
jeudi 11 mai 2017
Macron: L'entreprise France...
Macron
fera payer les retraités les artisans les libéraux etc. Il sera le
champion de la précarité et de l’austérité pour protéger et
augmenter encore les revenus du capital. Dans l'économie moderne (de
flux,) le coût social devrait être indexé sur le profit financier,
mieux encore, sur le chiffre d'affaire et non sur la masse salariale.
Au lieu de cela, Macron manque notablement de recule sur le sens véritable de l'art de la politique. Car la politique est un art de l'équilibre entre la sécurité de tous et la croissance collective et individuelle, qui n'a rien à voir avec celui de faire prospérer une entreprise.
Dans l'art du politique une entreprise performante est celle qui garde ses salariés et ce faisant construit de la dignité et de la sécurité chez le travailleur autant que dans la nation toute entière. Voilà ce qu'une politique digne de ce nom devrait favoriser.
Avoir un emploi ou en créer ne suffit pas à construire la dignité si l'emploi en question ne permet pas de vivre.
Macron propose de résoudre le chômage en créant de l’emploi qui ne permet pas de vivre. De l'emploi précaire et corvéable. Dans ce cas il y aura effectivement une baisse des inscrits au chômage (turn-over) assorti d'un accroissement de la pauvreté et de l'insécurité des jeunes et des vieux en particulier, c'est à dire ceux qui coûtent de l'argent et ne servent à rien en terme de profit financier.
La politique d'une nation doit-être celle du partage plus ou moins bien compris au lieu de celle de la prédation qui est la politique de l'entreprise.
A ce titre, au lieu de transformer la nation en entreprise, la politique à le devoir de réguler l'entreprise. Au lieu de cela Macron sera le champion toutes catégories de la dérégulation tout azimut.
Le projet politique de Macron est d'installer une régulation à la loi de la jungle qu'il veut instaurer. C'est une vision très dangereuse qui ouvre grand la porte aux régimes autoritaires. (Mais c'est un autre débat)
Macron donne le nom de « partage » à une politique de prédation draconienne. Et comme la vérité en politique se construit avant tout par les visages et la pression médiatique, il change les visages à la manière d'un épicier qui change sa vitrine.
La vitrine de la politique de Macron ne doit en aucun cas faire oublier l'arrière cuisine, c'est à dire effectivement son conditionnement de banquier (Banquier visionnaire - la France est une banque) et son conseil économique auprès d'Hollande qui a valu la destitution politique de ce dernier.
L'accroissement de la richesse des riches procède des vases communicants du fruit du travail à l'échelle de la nation.
Macron va prendre dans la poche des retraités.
Il va optimiser le coût du travail dans les entreprise grâce à la loi Travail (son bébé sous Hollande) pour tirer les salaires vers le bas
Il va abaisser le service de l'état envers les citoyens
Il va prendre la taxe d'habitation des communes pour la donner à l'état et laisser les communes compenser leur pertes en augmentant le coût des autres services communales etc etc...
Macron va tout simplement réduire au minimum ce pourquoi un gouvernement existe, à savoir le partage et la construction de la sécurité de tous dans l'échange; Pour ne réaliser que de l'argent à n'importe quel prix.
Le devoir de l'état est soit de partager le travail avec un revenu décent, soit de partager les ressources du travail. Il ne fera ni l'un ni l'autre.
Sur la question du chômage, son modèle est la sécurité sociale. Son raisonnement est le suivant : Lorsque on est malade, les soins sont « gratuits » et une fois guérie, la maladie n'ouvre pas droit à une pension salariale de 5 ans maximum comme chacun le sait.
En se basant sur ce modèle, Macron considère que le chômage ne doit plus être rémunéré aussi longtemps. Ce qui sous entend que si au bout d'un temps assez bref le chômeur ne trouve pas de travail, il n'a plus droit à une aide quelconque.
Si le chômage est une maladie, ce n'est pas la maladie du chômeur mais du système économique. Et que fait Macron pour soigner ce système malade de sa propre prédation ? Rien. Pour lui les chômeurs sont des gens qui n’entreprennent rien. Ils sont des esclaves ou des boulets. Ils sont méprisables, incapables, fainéants, indigents. Ils sont un coût inutile.
Il est remarquable de constater que ce modèle de la sécurité sociale appliqué à l'emploi ne le concerne pas, puisque pour ce qui le concerne il a obtenu un CDD qui une fois achevé, lui ouvre droit à une pension à vie d'un montant de 20 000 € mensuel. Que n'applique t-il à « son emploi » son modèle de la sécurité sociale.
Fort de sa vision ultra libérale du travail, il va atténuer, voir supprimer le RSA, restreindre drastiquement les pensions de chômage et réviser à la baisse les pensions de retraite tout au long de son mandat.
La politique de macron en appel au pragmatisme froid au service du capital. Le peuple des travailleurs est conçu comme un investissement dont on attend un retour. Les jeunes, les chômeurs et les retraités représentent un coût brut que sa politique devra minimiser au maximum
Les jeunes ne pourrons se former que s'ils peuvent se payer les frais d'inscriptions dans les universités et autres écoles d'ingénieures. Par contre macron va développer l'apprentissage. L'apprentissage est la voie la plus intéressante pour répondre à la politique de corvéabilité indispensable à la croissance du capital.
L'abolition du droit du travail dont la Loi Travail est le coup d’envoi, donnera aux patrons tous les droits sur les salariés .Le patron décide du salaire, du rythme de travail, du contrat et quelque soit le contrat, la loi Macron lui permettra de licencier comme bon lui semble sans être inquiété par d'éventuelles indemnités car elles seront plafonnées.
L'association de la toute puissance patronale et de la suppression des indemnités de chômage et du RSA permettra en effet de diminuer les inscrits à pôle emploi. Mais ne nous y trompons pas. Ce ne sera pas de la création d'emploi car, que je sache, nous vivons dans une société très riche qui répond à tous les besoins, mais au lieu du partage de l'emploi, nous aurons le partage de la précarité .
Dans une telle économie, il faut taxer le profit du capitale qui est infiniment supérieur à la masse salariale. Ce profit vient précisément de la diminution drastique de cette masse salariale. la masse salariale est la seule variable d'ajustement pour optimiser le rendement du travail au profit des actionnaires.
Si on taxe le profit, et mieux encore, le chiffre d'affaire, alors tout rentre dans l'ordre.
Une entreprise qui licencie, gonfle son capital en économisant la masse salariale.
La taxe sur ce gonflement de capital augmentera la ressource sociale de l'état qui pourra en la redistribuant, faire ce que l'entreprise ne fait pas en privilégiant le profit sur la sécurité des gens.
Or, que fait macron. Il redistribue les cartes de la prédation de ressources en continuant de façon assez perverse d'indexer la contribution sociale sur les salaires. Il ne touche surtout pas, ni au bénéfices d'entreprises issue des licenciements et autres délocalisations, ni aux profits monumentaux des actionnaires
Ce qui est très inquiétant ce n'est pas Monsieur Macron. Il est comme tout le monde le fruit de son histoire et je suis persuadé qu'il ne cherche que le bien. Mais le bien de qui ? Seulement celui des gens qui à ses yeux sont représentatifs de sa vision. Il est conforté par les uns dans sa politique, mais les autres, pour lui, n'existent pas.
La désignation du représentant de la nation procède de la compréhension de ce qu'attend une population toute entière et pas seulement l'attente des cadres et autres patrons grands ou petits. Cette propension des élus de quelques bords qu'ils fussent, à servir toujours les même vient de la première aberration pour en constituer la seconde. Les élus s'occupe de internet des nantis au lieu de partager et comme l’intérêt des nantis ne dépend plus de la nation mais de l’Europe, les élus servent l’Europe au lieu de servir la nation. L’intérêt de l’Europe est bel et bien le contraire de l’intérêt des populations non cadres. Et c'est pourquoi partout en Europe et particulièrement en France la politique de la formation est désinvestie dans les fait. Par exemple, la gratuité des études tout au long de la vie n'existe dans aucun projet politique (sauf Melenchon).
Après que chaque pays de l'union européenne, en renonçant à sa monnaie a renoncé à sa souveraineté au profit de celle de l'Allemagne, tout élu au directoire de l'Etat n'a aucune possibilité de répondre à la demande du peuple mais seulement de répondre aux exigences de l'Europe, c'est à dire de l'Allemagne.
Comment dans ces conditions, le chef d'Etat d'un pays de l'Union pourrait-il tenir compte des spécificités économiques de son propre pays ? Il ne peut pas. Ni dans les grandes lignes, ni dans le détail car l'Europe four son nez partout.
Que l'Europe soit financée de façon volontaire par les pays qui y adhèrent est une chose naturelle et nécessaire. Mais que les pays se sabordent en modifiant tous leurs dispositifs sociales, industriels et politiques pour répondre à la demande du grand capital au lieu de répondre à la demande des citoyens, en est une autre.
C'est là que la question de la monnaie devient cruciale. Quand la monnaie est faite pour pour l'Europe, c'est pour répondre à la demande de l'Europe. Quand la monnaie est faite par le pays souverain c'est pour répondre à la demande spécifique au pays souverain.
C'est cette Europe qui sacrifie la souveraineté, qu'a combattu vigoureusement De-Gaulle. Mais c'est cette Europe que sert Macron en se prévalant d'un néo-Gaullisme de comptoir.
Pour gouverner, Macron parle de renouvellement ?
Mettre au parlement les patrons de la société civile au lieu des politiques qui les représentent ne change rien.
Prétendre que la société civil est représentée au directoire de la France est une escroquerie.
N'installer que des patrons aux directoires de l'Etat est une insulte aux ouvriers et autres salariés.
Mettre autant de femme que d'hommes qui se partagent la pensée unique de Macron, n'est pas la parité car la question de l'être homme et de l'être femme n'est pas une question de sexe, et encore moins une question d'assimilation ontologique des femmes à la vision masculine (...). Les femmes et les hommes doivent partager une vision d'homme pour entrer dans la carrière.
A cause de cette Europe là, les démocraties se défont car les peuples sont oubliés et instrumentalisés. Et la démocratie devient l'alibi de l'autorité qui ne tardera pas à se déployer sauvagement sous Macron. (NDLR : « Je sais ce que je dis, ce patron président sera notre fossoyeur des libertés »).
La dénonciation de cette Europe et de ces conséquences sur la vie des gens, fut le socle d’élection de Hollande. Il y a 5 ans, les français l'ont élu sur, à minima, trois grands volets fondamentaux.
Michel Onfray a parfaitement résumé la situation : « Séduction, Élection, Trahison »
La trahison et la cuisine politique commencent aujourd'hui ses grandes manœuvres.
Objectifs :
Qui vivra verra....
Au lieu de cela, Macron manque notablement de recule sur le sens véritable de l'art de la politique. Car la politique est un art de l'équilibre entre la sécurité de tous et la croissance collective et individuelle, qui n'a rien à voir avec celui de faire prospérer une entreprise.
Le patron de la France.
Dans l'esprit de Macron, une entreprise performante est une entreprise qui fait de l'argent. Voilà ce que va favoriser Macron.Dans l'art du politique une entreprise performante est celle qui garde ses salariés et ce faisant construit de la dignité et de la sécurité chez le travailleur autant que dans la nation toute entière. Voilà ce qu'une politique digne de ce nom devrait favoriser.
Avoir un emploi ou en créer ne suffit pas à construire la dignité si l'emploi en question ne permet pas de vivre.
Macron propose de résoudre le chômage en créant de l’emploi qui ne permet pas de vivre. De l'emploi précaire et corvéable. Dans ce cas il y aura effectivement une baisse des inscrits au chômage (turn-over) assorti d'un accroissement de la pauvreté et de l'insécurité des jeunes et des vieux en particulier, c'est à dire ceux qui coûtent de l'argent et ne servent à rien en terme de profit financier.
Le président des patrons
La travail, c'est à dire la production de biens et de services est la source de tous les profits. Ceux des actionnaires et des plus riches comme ceux des plus pauvres. Entre la production et la fortune bonne ou mauvaise des gens, il y a le partage.La politique d'une nation doit-être celle du partage plus ou moins bien compris au lieu de celle de la prédation qui est la politique de l'entreprise.
A ce titre, au lieu de transformer la nation en entreprise, la politique à le devoir de réguler l'entreprise. Au lieu de cela Macron sera le champion toutes catégories de la dérégulation tout azimut.
Le projet politique de Macron est d'installer une régulation à la loi de la jungle qu'il veut instaurer. C'est une vision très dangereuse qui ouvre grand la porte aux régimes autoritaires. (Mais c'est un autre débat)
Macron donne le nom de « partage » à une politique de prédation draconienne. Et comme la vérité en politique se construit avant tout par les visages et la pression médiatique, il change les visages à la manière d'un épicier qui change sa vitrine.
La vitrine de la politique de Macron ne doit en aucun cas faire oublier l'arrière cuisine, c'est à dire effectivement son conditionnement de banquier (Banquier visionnaire - la France est une banque) et son conseil économique auprès d'Hollande qui a valu la destitution politique de ce dernier.
La république des patrons
Macron n'est pas capable de former un gouvernement, alors il forme un conseil d'administration de son entreprise « France » destiné à faire de l'argent à n'importe quel prix.L'accroissement de la richesse des riches procède des vases communicants du fruit du travail à l'échelle de la nation.
Macron va prendre dans la poche des retraités.
Il va optimiser le coût du travail dans les entreprise grâce à la loi Travail (son bébé sous Hollande) pour tirer les salaires vers le bas
Il va abaisser le service de l'état envers les citoyens
Il va prendre la taxe d'habitation des communes pour la donner à l'état et laisser les communes compenser leur pertes en augmentant le coût des autres services communales etc etc...
Macron va tout simplement réduire au minimum ce pourquoi un gouvernement existe, à savoir le partage et la construction de la sécurité de tous dans l'échange; Pour ne réaliser que de l'argent à n'importe quel prix.
Le devoir de l'état est soit de partager le travail avec un revenu décent, soit de partager les ressources du travail. Il ne fera ni l'un ni l'autre.
Le chômage revisité par Macron
Macron est élu avec seulement 8% réel sur l'ensemble des citoyens. A ce titre il est le président des cadres et des riches mais pas de tous les citoyens.Sur la question du chômage, son modèle est la sécurité sociale. Son raisonnement est le suivant : Lorsque on est malade, les soins sont « gratuits » et une fois guérie, la maladie n'ouvre pas droit à une pension salariale de 5 ans maximum comme chacun le sait.
En se basant sur ce modèle, Macron considère que le chômage ne doit plus être rémunéré aussi longtemps. Ce qui sous entend que si au bout d'un temps assez bref le chômeur ne trouve pas de travail, il n'a plus droit à une aide quelconque.
Si le chômage est une maladie, ce n'est pas la maladie du chômeur mais du système économique. Et que fait Macron pour soigner ce système malade de sa propre prédation ? Rien. Pour lui les chômeurs sont des gens qui n’entreprennent rien. Ils sont des esclaves ou des boulets. Ils sont méprisables, incapables, fainéants, indigents. Ils sont un coût inutile.
Il est remarquable de constater que ce modèle de la sécurité sociale appliqué à l'emploi ne le concerne pas, puisque pour ce qui le concerne il a obtenu un CDD qui une fois achevé, lui ouvre droit à une pension à vie d'un montant de 20 000 € mensuel. Que n'applique t-il à « son emploi » son modèle de la sécurité sociale.
Fort de sa vision ultra libérale du travail, il va atténuer, voir supprimer le RSA, restreindre drastiquement les pensions de chômage et réviser à la baisse les pensions de retraite tout au long de son mandat.
La politique de macron en appel au pragmatisme froid au service du capital. Le peuple des travailleurs est conçu comme un investissement dont on attend un retour. Les jeunes, les chômeurs et les retraités représentent un coût brut que sa politique devra minimiser au maximum
Les jeunes ne pourrons se former que s'ils peuvent se payer les frais d'inscriptions dans les universités et autres écoles d'ingénieures. Par contre macron va développer l'apprentissage. L'apprentissage est la voie la plus intéressante pour répondre à la politique de corvéabilité indispensable à la croissance du capital.
L'abolition du droit du travail dont la Loi Travail est le coup d’envoi, donnera aux patrons tous les droits sur les salariés .Le patron décide du salaire, du rythme de travail, du contrat et quelque soit le contrat, la loi Macron lui permettra de licencier comme bon lui semble sans être inquiété par d'éventuelles indemnités car elles seront plafonnées.
L'association de la toute puissance patronale et de la suppression des indemnités de chômage et du RSA permettra en effet de diminuer les inscrits à pôle emploi. Mais ne nous y trompons pas. Ce ne sera pas de la création d'emploi car, que je sache, nous vivons dans une société très riche qui répond à tous les besoins, mais au lieu du partage de l'emploi, nous aurons le partage de la précarité .
La voie économique à suivre
Dans l'esprit des gens, l'économie fonctionne comme il l'ont toujours connu, comme si nous étions toujours dans une économie marchande locale à une étape de croissance. Ce n'est plus le cas, depuis 2005/2007 nous somme entré dans une économie mondiale de flux qui ne dit pas son nom.Dans une telle économie, il faut taxer le profit du capitale qui est infiniment supérieur à la masse salariale. Ce profit vient précisément de la diminution drastique de cette masse salariale. la masse salariale est la seule variable d'ajustement pour optimiser le rendement du travail au profit des actionnaires.
Si on taxe le profit, et mieux encore, le chiffre d'affaire, alors tout rentre dans l'ordre.
Une entreprise qui licencie, gonfle son capital en économisant la masse salariale.
La taxe sur ce gonflement de capital augmentera la ressource sociale de l'état qui pourra en la redistribuant, faire ce que l'entreprise ne fait pas en privilégiant le profit sur la sécurité des gens.
Or, que fait macron. Il redistribue les cartes de la prédation de ressources en continuant de façon assez perverse d'indexer la contribution sociale sur les salaires. Il ne touche surtout pas, ni au bénéfices d'entreprises issue des licenciements et autres délocalisations, ni aux profits monumentaux des actionnaires
Ce qui est très inquiétant ce n'est pas Monsieur Macron. Il est comme tout le monde le fruit de son histoire et je suis persuadé qu'il ne cherche que le bien. Mais le bien de qui ? Seulement celui des gens qui à ses yeux sont représentatifs de sa vision. Il est conforté par les uns dans sa politique, mais les autres, pour lui, n'existent pas.
L'Europe engendre l'aberration électorale.
Aujourd'hui, un élu arrive au affaires non pas par son talent politique mais par sa puissance médiatique. Tan que les gens ne sont pas cultivés, c'est la maîtrise marketing qui détermine l'élu. Un élu est vendu à la plèbe comme n'importe quel lessive.Il suffit de matraquer la population. Qui dénonce cette première aberration politique ?La désignation du représentant de la nation procède de la compréhension de ce qu'attend une population toute entière et pas seulement l'attente des cadres et autres patrons grands ou petits. Cette propension des élus de quelques bords qu'ils fussent, à servir toujours les même vient de la première aberration pour en constituer la seconde. Les élus s'occupe de internet des nantis au lieu de partager et comme l’intérêt des nantis ne dépend plus de la nation mais de l’Europe, les élus servent l’Europe au lieu de servir la nation. L’intérêt de l’Europe est bel et bien le contraire de l’intérêt des populations non cadres. Et c'est pourquoi partout en Europe et particulièrement en France la politique de la formation est désinvestie dans les fait. Par exemple, la gratuité des études tout au long de la vie n'existe dans aucun projet politique (sauf Melenchon).
Après que chaque pays de l'union européenne, en renonçant à sa monnaie a renoncé à sa souveraineté au profit de celle de l'Allemagne, tout élu au directoire de l'Etat n'a aucune possibilité de répondre à la demande du peuple mais seulement de répondre aux exigences de l'Europe, c'est à dire de l'Allemagne.
Comment dans ces conditions, le chef d'Etat d'un pays de l'Union pourrait-il tenir compte des spécificités économiques de son propre pays ? Il ne peut pas. Ni dans les grandes lignes, ni dans le détail car l'Europe four son nez partout.
Que l'Europe soit financée de façon volontaire par les pays qui y adhèrent est une chose naturelle et nécessaire. Mais que les pays se sabordent en modifiant tous leurs dispositifs sociales, industriels et politiques pour répondre à la demande du grand capital au lieu de répondre à la demande des citoyens, en est une autre.
C'est là que la question de la monnaie devient cruciale. Quand la monnaie est faite pour pour l'Europe, c'est pour répondre à la demande de l'Europe. Quand la monnaie est faite par le pays souverain c'est pour répondre à la demande spécifique au pays souverain.
C'est cette Europe qui sacrifie la souveraineté, qu'a combattu vigoureusement De-Gaulle. Mais c'est cette Europe que sert Macron en se prévalant d'un néo-Gaullisme de comptoir.
Pour gouverner, Macron parle de renouvellement ?
Mettre au parlement les patrons de la société civile au lieu des politiques qui les représentent ne change rien.
Prétendre que la société civil est représentée au directoire de la France est une escroquerie.
N'installer que des patrons aux directoires de l'Etat est une insulte aux ouvriers et autres salariés.
Mettre autant de femme que d'hommes qui se partagent la pensée unique de Macron, n'est pas la parité car la question de l'être homme et de l'être femme n'est pas une question de sexe, et encore moins une question d'assimilation ontologique des femmes à la vision masculine (...). Les femmes et les hommes doivent partager une vision d'homme pour entrer dans la carrière.
A cause de cette Europe là, les démocraties se défont car les peuples sont oubliés et instrumentalisés. Et la démocratie devient l'alibi de l'autorité qui ne tardera pas à se déployer sauvagement sous Macron. (NDLR : « Je sais ce que je dis, ce patron président sera notre fossoyeur des libertés »).
La dénonciation de cette Europe et de ces conséquences sur la vie des gens, fut le socle d’élection de Hollande. Il y a 5 ans, les français l'ont élu sur, à minima, trois grands volets fondamentaux.
- Renégocier les pactes européens
- Non à la rigueur
- « Mon ennemi c'est la finance...!»
- Renforcement des pactes européens
- Oui à la rigueur
- Mon ami c'est la finance.
Michel Onfray a parfaitement résumé la situation : « Séduction, Élection, Trahison »
La trahison et la cuisine politique commencent aujourd'hui ses grandes manœuvres.
Objectifs :
-
Construire
un gouvernement autoritaire démocratiquement justifiée. -
- Constituer un parlement au service de l’exécutif (les ministres) , alors qu'en démocratie, c'est l’exécutif qui est au service du parlement, d'où son nom. Le gouvernement est là pour exécuter les conclusions du parlement.
Qui vivra verra....
lundi 1 mai 2017
Le vote BLANC...!
Choisir son président comme un "poison" entre le curare et la ciguë est un choix impossible. Il ne reste que l'abstention étiquetée immorale pour pousser au vote blanc, ou le vote blanc pour servir le gagnant. La signification du vote blanc est profondément trahis. Blanc ne signifie pas "non" aux deux candidats mais "oui" au gagnant. Comment dans ces conditions exprimer son choix de société.
7 mai 2017 en France: « Quand le diable s'avance avec sa queue fourchue, il est facile à reconnaître. Mais ceux qui font le pire en invoquant le bien sont les plus redoutables ».
Ainsi en
est-il des consignes de votes. Chacun doit se déterminer seul. La
question du vote "blanc" ou "nul" est aujourd'hui
de la plus haute importance pour ceux et celles qui comprennent
l'offre électorale comme un choix entre deux poisons: le curare ou
la ciguë..
Pour
eux, il y a l'abstention et il y a le vote blanc pour abaisser la
légitimité démocratique du poison gagnant..
Si le
vote blanc était comptabilisé dans les votes exprimés, il se
constituerait comme un candidat supplémentaire et signifierait le
refus de la population des deux poisons candidats.
Mais
voilà dans le dépouillement à la française, "Les bulletins
blancs n’entrent pas en compte pour la détermination des
suffrages."( voir à la fin). Le bulletin blanc ne sert qu'à augmenter la participation et donc la légitimité du vainqueur. Ce qui signifie: "Si
vous ne choisissez pas entre les deux candidats, votre opinion ne
signifie rien".
En
France,quand le peuple croit dire dit "NON" aux deux
candidats finalistes avec un bulletin blanc, cela veut dire "OUI"
à celui qui gagne en accentuant la légitimité du vainqueur? Et-ce là
une façon démocratique de traiter la souveraineté du peuple ?
Dans la
façon honteuse de comptabiliser les bulletins, la seule façon de
dire "NON" aux deux candidats, c'est de rabaisser leur
légitimité par l'abstention.
Obtenir
une majorité à 55% (par exemple) sur peu de bulletins au lieu de
beaucoup, permettra d'exprimer le refus des deux candidats. La façon
actuelle de traiter les votes blanc est tout simplement une trahison
de l'opinion du citoyen, inscrite dans la constitution.
Pour dire NON aux deux candidat dans les conditions actuelles de la loi électorale, le moindre mal ce n'est pas de choisir l'un des deux candidats ou le vote blanc, c'est l'abstention
Pour ceux et celle qui veulent voter NON aux deux candidats, pour bien voter selon sa conviction, il faut bien comprendre comment sont
traités chez nous le vote blanc et l'abstention.
Au lieu
de laisser les "autres (...)" penser à votre place, prenez
la peine de vous faire une idée clair par vous même. A votre
disposition ces deux liens :
=================
Analyse
du vote blanc:
http://www.parti-du-vote-blanc.fr/comprendre/le-vote-blanc/
Comptage officiel:
https://presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr/tout-savoir/etre-electeur-voter/vote-blanc-comptabilise/
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