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dimanche 14 janvier 2018

La Confiture aux « Cochons »

La société de consommation? C'est une organisation sociale qui trahie la nature grégaire de l'homme au lieu de la servir. La raison est dans le principe de rétention qui fonde les êtres et les sociétés. Un être humain est un être social ou il ne peut être. Qu'importe si c'est une société de cochons. L'important c'est être. C'est pourquoi les gens suivent la pensées des autres pourvu qu'elles s'adressent au plus grand nombre, alors ils s'abstiennent de produire la leur.

Rien n'est navrant la dedans au prétexte que rien n'est parfait ou comme on voudrait? La volonté humaine s'applique à notre corps et notre esprit. Pas au réel. C'est pourquoi j'explique je pense et je cause. Il n'y a rien d'autre à faire que ce qui dépend de soi en attendant la mort. La mort est naturelle et universelle. Vivre c'est être en conscience, c'est tout. Mais dans le principe de rétention, la seule conscience qui anime les hommes est celle qui voit l'autre comme un obstacle ou un concurrent à éliminer ou a trahir c'est à dire à exploiter.

Faire du fric un objectif par le moyen des hommes au lieu qu'il soit un moyen d’améliorer la vie des hommes, est le mythe fondateur de l'idée de réussite. Tant pis pour la vérité, tant pis pour l'éthique. « Moi d'abord ».

Dans le principe de rétention, le fric n'est pas un moyen de partage et d'échange mais l'unité de liberté et de « droit au dessus des lois »; lois qui valent seulement pour ceux et celles qui n'en ont pas. C'est ainsi que l'argent à la fois fait la lois de ceux qui n'en ont pas et permet à ceux qui en ont d'y échapper. C'est ainsi que dans la rétention, ceux qui ont l'argent sont ceux qui font les lois et les morales qui les légitiment

J'ai mille fois expliqué comment et pourquoi il convient de muter nos fondements culturels politique et psychiques du principe de rétention à celui du partage. Et ce qu'il faut faire individuellement pour commencer à changer de monde. Mais qui comprend le principe de rétention. Qui se donne la peine de savoir de quoi il s'agit véritablement et où se pose ce concept?
Le concept de "l'autre de l'homme", la signification de la monnaie selon qu'elle est celle d'un état ou celle d'un individu !
La place et le rôle du féminin comme genre d'être !
La vacuité sémantique quand il apparaît que sa mise en dialectique initie une nouvelle humanité. Etc etc...
Ne sont que confusion ou ignorance absolu dans l'esprit du commun. Pourquoi voulez-vous que le commun interroge l'évidence? Pourtant il n'y a bel et bien que l'évidence qui puisse faire l'objet d'une interrogation !

La philosophie ne sert à rien ? Mais à quoi sert alors l'amour, la musique, l'art en général ?
Dans la rétention, tout ne sert qu'à exploiter l'autre, et le monde.
Le partage n'est pas le contraire de la rétention, c'est simplement la conscience de son existence. Vivre dans la rétention sans le savoir c'est simplement vivre sans vraiment de conscience Humaine (au sens de Nietzsche par exemple) et sans le savoir, c'est à dire c'est être sans être.

On donne tous les crédits aux figures médiatiques qui roulent pour l'ordre des riches au lieu de réfléchir. Mais je continuerais à donner de la confiture aux cochons jusqu'à ce qu'ils lèvent le groin de leur auge pour se demander d'où elle vient.

Metro Boulot Dodu

 Les deux tiers de l'humanité c'est à dire environs 4,5 milliards d'individus manquent d'eau de nourritures de soins et d'éducations.
Ils doivent subir les déchets des 2 milliards d'occidentaux qui captent toutes leurs richesses.
Sur ces 2 milliards d'individus, il n'y en a que 2 millions en occident qui en profitent.
Sur ces 2 millions d'occidentaux, 96% triment dans l'ombre en sacrifiant leur vie au service des 4% d'occidentaux qui pensent que le monde et fait pour eux et les gens qui le peuplent sont à leur service.
Ces 100 milles Occidentaux au profit de qui le monde travail sans contrepartie, ont convaincu tous les autres que c'est ça le bonheur.
Et la boucle est bouclée.
Les dirigeants sont ceux qui produisent la morale dans l'esprit des dirigés, et construisent chez eux la fierté d'être leurs esclaves, au nom de l'ordre public.

Voie pour en sortir:
Pour changer cela il suffit de changer le scrutin électoral. Les abstentions et les blancs sont considérés comme inexistants. Le refus de la proposition politique est donc une parole interdite et censurée?
Pour accomplir ce prodige, les dirigeants ont construit la morale de la responsabilité citoyenne. Cette morale grave dans les esprits la croyance en l'obligation de donner sa voix à l'offre politique. 
En comptant les blancs, il n'y aura quasiment plus d’abstentions car les abstentions deviendront des votes blancs. Ces votes blancs représentent la parole du peuple en écho de ses propres aspirations non représentés dans l'offre politique en cours, alors que les votes pour les candidats représentent l'approbation du peuple pour l'offre politique en cours.  
Vous-comprenez alors que si le vote blanc emporte la majorité, c'est la parole enfin démocratique du peuple qui l'emporte et élimine les deux candidats. (...)
En comptant les abstentions dans le pourcentage des votes exprimés, ceux qui votent par morale citoyenne se sentiront autorisés à douter de la parole des dirigeants. C'est ce doute qui obligera les dirigeants à faire une offre politique sensée gouverner vers la responsabilité éthique du monde et des hommes à laquelle le peuple aspire,  au lieu d'exploiter le monde et les hommes au profit d'une minorité. 
C'est ce doute qui obligera les dirigeants à faire une offre politique vers le partage pour commencer à faire sortir le monde des hommes et le monde tout cours de la rétention.
C'est bien ce changement là que vous voulez? 
Alors à vos urnes Citoyens et Citoyennes...! Et vous changerez de monde. 




Les Chaines Bonbons

Réponse aux chaînes crétinisantes.

Il faut réfléchir et refuser de céder à la bêtise et aux superstitions en relayant les chaînes infantiles aux allures rococos qui prêchent "l'espoir". 
Il convient de réfléchir un peu à ce que ce phénomène signifie. L'objet d'espoir est toujours celui qui est raisonnablement inatteignable, c'est à dire hors réel.  De ce fait, c'est l'absence que l'espoir donne à contempler, c'est à dire notre propre vacuité quand il y a obéissance à l'injonction superstitieuse de relayer la chaîne.  
En favorisant la croyance, on abaisse la capacité de réflexion. En abaissant la capacité de réflexion et de discernements, les chaînes qui se multiplient à l'envie, permettent accessoirement de mesurer la capacité du réseau sociale à piloter les esprits.  Faire réagir à partir de "n'importe quoi" est un indicateur de ce phénomène anti-réflexion. ( NDA: j'ai déjà parlé de la croissance du crétinisme dans un autre post de ce blog "libreurope") 
"Ces chaines de l'absurde cultivent la fainéantise émotionnelle et conviviale jusqu'à l’extinction ou son équivalent, l'impotence émotionnelle. L'émotion, la pensée,la réflexion en lieu et place de la croyance sont les seuls lieux de communication possible. Ces propriétés de l'esprit sont comme des muscles il faut les utiliser constructivement pour les conserver."
Il faut préférer envoyer une vraie communication, c'est à dire une présence, sous la forme d'une injonction, d'une colère, d'un désir, d'une grossièreté, ou de n'importe quoi adressé en personne à son ou ses interlocuteurs anonymes ou non.
Distiller de l'espoir ce n'est pas communiquer, c'est éviter de communiquer. C'est s'enfermer et enfermer l'autre à croire que l'imaginaire peut créer du réel; et que le réel peut obéir à une croyance. Rien de tout cela n'est vrai. 
La seule action qui fonde le réel c'est la communication. La communication ce n'est pas distiller de l'absence sans objet et sans fond, c'est à dire distiller de l'espoir, la communication c'est partager des pensées, des réflexions en lieu et place des croyances, c'est partager humainement des connaissances.

Communiquer c'est prêter attention à l'autre et lui répondre. La communication conduit toujours à se dévoiler.

De l'autre coté, plutôt que de recevoir et relayer la chaîne qui n'est que alibi du silence et de l'absence, l'autre préférera toujours recevoir un sentiment, une réflexion quels-qu’ils soient, du moment qu'il sont fondés au moins sur un malentendu, auquel il pourra répondre ou pas.

Cultiver l'absence et le silence, n'est-ce pas précisément la mission culturelle du virtuel?

Et vous pensez que c'est ça le progrès qui suit celui du siècle des lumières ?

mardi 9 janvier 2018

Macronologie: Les énergies libres

Toute la stratégie gouvernementale depuis 2012 initiée par Sarkozy dès 2007 consiste à obtenir l'abolition du droit dans tous les domaines de l'économie, c'est à dire de la vie des gens. Le droit n'existe que pour protéger le faible du fort, c'est à dire la société civile de la voracité de la propriété privée.
La loi n'encadre d'ailleurs exclusivement que du droit de propriété quel-qu’en soit l'objet.

Macron veut se débarrasser seulement d'un maximum de lois. Il le fait d'une façon particulièrement perverse comme toutes ses innovations. (voir article sur le diable en amont - " Quand le diable s'avance avec sa queue fourchue il est facile à reconnaître. Mais ceux qui font le pire en invoquant le bien sont les plus redoutables."-)

Changer le statut des entreprises c'est, après l'abolition du droit des travailleurs, les faire sortir de la loi qui les contient pour leur donner tous les droits. Orchestrer la confusion entre le privé et le publique c'est encore et toujours évincer le faible.
Pourquoi?
Parce que dans une telle confusion, il devra appartenir à l'entreprise de constituer à la fois le profit qui la fait vivre et les règles de protections et de sécurité économiques des travailleurs alors que la vocation naturelle des entreprises est l'exploitation libre de la force de travail. Sans la loi c'est l'esclavagisme.

Redéfinir le statut des entreprises c'est les soustraire à la rigueur de la loi. En transférant la loi aux entreprises, l'esclavagisme devient politiquement correct et les énergies à la Macron sont libérés...

Pour le bien publique il serait plus judicieux d'indexer les taxes nationales et autres contributions sociales non pas sur la masse salariale mais sur le chiffre d'affaire, puisque l'entreprise licencie pour augmenter ses profits et ce faisant paie moins de contributions sociales... Ce manque à gagner repose alors sur la classe moyenne. ...

Et au lieu de compter les chômeurs avec des critères adaptés aux projets politiques, il serait plus judicieux de compter le revenu des gens (revenu médian)

Mais surtout, SURTOUT, il s'agit de s'opposer magistralement à l’abolition des lois cadres qui contiennent l'entreprise. Il faut au contraire renforcer l'encadrement des entreprises en imposant les produits financiers par exemple, puisque la croissance économique n'est plus un effet de l'économie marchande mais de l'économie financière...

Le contrat social est le fondement même de la république. Le fondement de la république et donc le contrat social définissent l’impôt comme une contribution obligatoire selon ses moyens, c'est à dire proportionnelle. Le contrat social et la loi sont convergeant. Les deux protègent le faible contre le fort. Nier l'un c'est nier l'autre. Voilà exactement l'esprit de la politique de Macron autant que de l'Europe, c'est à dire de l'Allemagne. 

J'insiste lourdement sur ce point. Il n'existe pas de ruptures en histoire. Il n'existe que des délais et de méthodes. Tout arrive. La conquête de l'Europe par l'Allemagne est actée aujourd'hui. (...) Conquête dans laquelle l'exemplarité de l'Allemagne à toutes les sauces n'est pas celle du meilleure mais celle du pire à quoi il est donné le nom de meilleur.
Alors la question se pose: de quoi l'Europe est-elle le nom? 

Sarkozy, Hollande, puis Macron son poulain sont les champions du recule de la démocratie et de la conversion de la république en une oligarchie transnationale (Germanique qui s'appel "Europe")

Bref, encore une fois c'est avec le bulletin de vote qu'il convient de régler ces questions, ou dans la rue. Mais il semble bien que Macron d'un coté les socialos de l'autre et les syndicats en déroutes, ont réussi (Tous ensemble tous....) à briser le ressort populaire.

Il reste les urnes. C'est tout, et c'est ce qu'il y a de mieux. Mais il faut réfléchir avant, et comprendre que toutes ces orientations économiques seront toujours cultivées tant que nous continuerons de choisir la sécurité individuelle et collective par la culture du mérite et de la rétention qui motive l'Europe et l'abandon de souveraineté.
Le vote qui change le monde est celui qui favorise en conscience, le partage.

lundi 8 janvier 2018

L'altruisme

La seule compétition qui soit c'est celle que l'on peut livrer envers soi même sous l'aiguillon de l'altruisme.
En votant aveuglément sous l'aiguillon de l'ignorance qu'on nous inflige, nous favorisons l'individualisme à tous les niveaux. Collectivement l’individualisme portée à ce point est mortel pour les sociétés en développant en leur sein le ferment du racisme (il suffit de regarder la progression de l'autorité des gouvernements d'Europe par exemple), de la discorde, du mérite, et de la pauvreté légitime qui s'ensuit.

L'altruisme vient de « l'autre ». L'autre c'est quoi? Ce n'est pas seulement le voisin car si ce n'était que lui, dans le contexte actuel anti-altruisme, il serait un concurrent à évincer.

« L'autre » que nous évoque l'altruisme c'est « l'autre de l'homme ».
Qu'est-ce que l'autre de l'homme?
Si je vous le dis ici encore, vous le réfuterez encore et encore car vous ne voulez ni le voir ni le savoir. Cependant sans l'existence d'un « Autre » à l'Homme, un « Autre » parfaitement identifiable et conçu nouvellement comme tel, point d'altruisme. L'alltruisme se traduit par le partage. Pour que partage il y ai, encore faut-il que l'Autre soi. ...

Et puis, pour finir, quitte à faire (trop) court, l'autre c'est aussi et surtout le biotope qui nous donne la vie, c'est à dire la nature et les autres espèces. Sans « l'autre » l'écologie n'est qu'une escroquerie. Qu'on se le dise.

Sans l'Autre, le vivant n'est qu'en devenir aussi vrai que l'autre est la source du soi. (il suffit de réfléchir un peu sur cette question pour le comprendre et assumer ce que l'on comprend).

La question de l'autre c'est la question du soi et de la vie. La vie se nourrie de la vie. Mais nous ne nous nourrissons que de choses mortes à commencer par les céréales. Qui est l'aliment universel et commun à tous les humains.

Notre pain est construit avec du blé cloné, incapable de vivre sans pesticides et sans engrais. Cette culture est massivement destructrice de tout ce qui la concerne de prés ou de loin. La nature est robuste elle tiendra encore longtemps comme le dos de l'esclave africain criblé de coups dans les champs de coton au service du Maitre....
En absence de l'Autre, l'Homme n'a d'autres choix que de se mettre en compétition avec la nature au lieu de collaborer harmonieusement à son cycle.

Il existe une quantité d’espèces de céréales naturelles vivantes adaptatives, riches de nutriments comme aucun agrobiologiste n'ose y rêver. Ces espèces sont si prolixes qu'elles poussent plus vite que les dites mauvaises herbes quelles empêchent de croître. Ces espèces sont si bien adaptées localement qu'il n'est besoin ni d'engrais ni d'eau ni de pesticide pour les faire pousser. Il suffit juste d'attendre et de soigner les graines après la récolte.

Mais ces graines sont interdites par les dirigeants. Pourquoi? Parce qu'il est interdit de collaborer. Ni avec le voisin, ni avec la nature. Et que la rentabilité financière de la filière agricole est conditionnée à la vente des engrais et pesticides. Les céréales ne sont de ce point de vue qu'un moyen d'enrichissement.
Ce n'est là qu'un exemple vrai. (Ne me croyez pas sur parole, renseignez-vous réfléchissons au lieu de croire.)

In-fine il est impératif de faire sortir les mentalités et les politiques de la culture de la rétention. C'est notre responsabilité individuelle d'ouvrir les yeux et de commander le geste qui prend et dépose le bulletin dans l'urne pour favoriser le partage comme source de sécurité individuelle et collective. Le partage, c'est la condition première de l'altruisme au milieu des hommes.... Amen..! (on peut rigoler aussi, cette graine là n'est pas encore interdite..)

https://www.facebook.com/lenouvelobservateur/videos/10159950247790037/




dimanche 7 janvier 2018

Paxis Européanis



Que la France soit anti-juive dans sa politique extérieure est connu. La ratification par Hollande de la dépossession de l'histoire juive voté par l'UNSECO ou l'absence abyssale de résolution de l'ONU contre la violence palestinienne est suspect et suffisent à considérer que la France ne fait pas exception à la règle de l'hostilité globale, des nations vis à vis d'Israël.

Par le truchement de l'Europe, Macron ne fait que relayer l'ambition Allemande de fédérer l'Europe en guise de conquête . Le démantèlement des départements au profit des régions, la sécession des régions ici et là qui vont s'ensuivre dans les pays d'Europe (Epagne, Italie pour ce qui se voit, pas ce qui couve...) , organise l'Europe en landers (une collection de régions autonomes) conforme à la culture allemande.

La pression financière initiée par l'Allemagne sur les politiques nationales accentuent partout le populisme et la dérive autoritaire des gouvernements. De ce cocktail directement orchestré par Berlin, l'Angleterre c'est extirpé.

Il est temps de prendre exemple.

Quant à Israël, il est évident que ce pays est obligé de se débrouiller seul au milieu de l'hostilité des nations. Et il se débrouille très bien. Au milieu de cette hostilité anti-juive des nations, la paix n'est souhaitable que pour Israël. C'est pourquoi ils sont les seules à ma connaissance à y oeuvrer véritablement. La réalisation de la paix ne dépend pas d'Israël mais de la volonté des nations.

samedi 6 janvier 2018

Le bien du Diable

La condamnation absurde du diesel pour les pauvres et les laborieux au nom du bien, l’abolition du droit du travail au nom du bien, l'abandon de la sécurité de l'emploi et de la protection du faible contre le fort au nom du bien, le raquette des faibles et des retraités au nom du bien, l'abolition de l’impôt des plus riches, au nom du bien; etc etc... Qu'il soit publique ou privé c'est toujours le bien des mieux lotis que la répression sert. Au nom de l'ordre publique, la répression avance, toujours masquée par l'ignorance.

Quand le diable s'avance avec sa queue fourchue il est facile à reconnaître. Mais ceux qui font le pire en invoquant le bien sont les plus redoutables.
De nos jours, ces graines de perversité sont bien décidés à repousser car le climat s'y prête, semant l’effroi sous le drapeau de la justice.

La vigilance, est le tribu que devons payer à notre liberté pour ne pas la perdre.

Dans cette métaphore le diable est l'écologie politique. C'est le lieu de la dictature du bien.
Pour des raisons politiques, l'écologie n'évoquera jamais le principe Pantone. Ce principe qui est l'injection de vapeur dans le moteur diesel permet de consommer 30 à 40 % de gasoil en moins et d'éjecter dans l'atmosphère de la vapeur d'eau de l'hydrogène et de l'oxygène.
La vapeur enrobe les résidus de la combustion réduit à presque rien.
Quant aux particules fines, elles proviennent massivement des freins et des pneus, et des embrayages pour les autres moteurs...

Que la voiture soit électrique ou pas le taux de particules fines émanant des voitures, ne changera pas. La voiture électrique, comme le diesel ou comme le furent les gaz réfrigérant (trou d'ozone) est une opération marketing.

Exercices pour demain : si le parc automobile français était tout électrique, combien de centrales nucléaires faudrait-il construire?

Le diesel est une avancée technologique sur le moteur à essence. Il a tous les avantages, il est robuste, fiable, consomme peu d'un carburant qui est 3 fois moins cher à produire et bien moins polluant que la fabrication d'essence. Le seul intérêt d'un parc essence est d'augmenter les revenus lié au carburants. Voilà le diable que nous sert l'écologie politique au nom du bien..

Le diable au service du bien:
http://videos.leparisien.fr/video/l-usine-a-gaz-du-cheque-energie-24-11-2016-x53dx1f

vendredi 22 décembre 2017

La guerre en Israël


Depuis 70 ans la guerre au moyen orient est entretenue par les dirigeants, parce que ici  ou ailleurs, ce ne sont jamais les dirigés qui font la guerre, les dirigés, eux, la subissent. Les efforts et les gestes en faveur de la paix au moyen orient sont systématiquement rejetés par les Arabes car pour eux la seule condition de paix est la fin de l'état d'Israël... Cette posture est favorisée par l'organisation économique locale. Tout le monde connaît l'histoire.

Déni. Absence. Rejet. Condamnation de principe, tel est l'intention politique affichées par les pays du monde à l'égard d'Israël, entériné par l'ONU et l'Unesco qui va jusqu'à réviser l'histoire du monde et draine des adeptes parmi les nations. C'est aussi l'esprit dans lequel les médias entretiennent la perception des populations sur les juifs. La peur du terrorisme muslim et le jeu des intérêts économiques sont insuffisant à expliquer cette posture.

Nier l'histoire des juifs ou nier les juifs ? Il n'y a qu'une différence rhétorique. Hors la vérité, point de paix possible. La balle n'est pas dans le camps des Israéliens, ni même des Arabes, mais dans celui des nations. Cette balle est bien sur la métaphore de la paix... Vous m'avez compris.

La décision de Trump qui consiste à établir l'ambassade israélienne des USA à Jérusalem, si elle est suivie d'effet, est une décision historique car elle rétabli la légitimité tout aussi historique de l'histoire millénaire des hébreux, tout en clarifiant la situation.

Déni, absence, rejet, condamnation de principe, inégalité, iniquité... Au milieu des nations, Israël occupe la même place que la femme au milieu des hommes. Parce qu'il y a un sens à tout, et parce qu'il y a un seul sens pour tout qui s'appel la vérité, s'il faut ouvrir les yeux pour comprendre, c'est cette piste qu'il faut suivre pour dessiner la maturité de l'humanité.
L'humanité n'est pas encore née. Pour qu'elle prenne naissance il faut qu'elle prenne conscience.
Le factuel,  est une conséquence de ce que l'on comprend. Occupons nous seulement de réfléchir un peu pour comprendre le monde et le monde changera sans aucun effort.

In finé, ce qu'il y a à comprendre est très simple. Le devenir apaisé de l'humanité suppose la liberté des femmes dans l'équité avec « l'homme ». Et de ce fait exige une révolution ontologique dans les esprits.
Cette révolution intérieure est à la portée de chacun. C'est la seule et unique voie à la portée de tous.  Puis  par la voie des urnes, l'évolution des perceptions du monde rendra inévitable une évolution  du monde dans ses expressions culturelles, politiques et religieuses.

https://www.facebook.com/ejsagesse/videos/133211380681084/

mercredi 13 décembre 2017

Le Harcèlement

Le harcèlement à l'école ou en entreprise, les bizutages dans l'armée ou les universités, la violence en général sont une maladie sociale incrustée depuis la nuit des temps pour fonder la nature humaine. La corrida et autres sacrifices rituels, l'inquisition, en sont des expressions à l’échelle institutionnelle des cultures. Nos expressions et rituels de violence ne peuvent être interroger sans interroger le fondement de nos cultures. Ne pas comprendre cela, c'est renoncer à lutter contre ce que l'on dénonce.
Le harcèlement ne peut pas être combattu autrement qu'au long court, par une volonté d'accentuation de l'éducation partout et surtout par la volonté de mettre les gens en sécurité économique.

Nous devons changer de paradigme politique sans quoi, toutes les politiques ne seront toujours que la même politique, à savoir, la politique qui relève du principe de rétention.

Nous arrivons à la fin de ce paradigme. Si l'humanité ne comprend pas cela, elle se mangera elle même. Comprendre cela veut dire : concevoir la sécurité pour tous et chacun non par la rétention mais par le partage.

La sécurité comme un effet des rapports de partage très est compliqué à concevoir pour l'esprit humain trop factuel.

Alors je donne deux indicateurs à suivre dans le brouillard.
1/ La liberté des femmes dans l'équité et non pas dans l'assimilation égalitaire avec l'homme.
2/ Le comptage des blancs (3eme candidat pour un second tour) dans les scrutins électoraux.

Quelque soit la couleur politique aux commandes, il suffit de favoriser ces deux points ou rien. Les urnes sont le seul moyen de changer le monde. Favorisons ces deux points par les urnes et le monde finira par passer au partage. C'est bon pour la planète, c'est bon pour les pauvres d'aujourd'hui, c'est bon pour les peuples, c'est bon pour mettre fin aux guerres, et c'est bon aussi pour les riches puisqu'il ne craindront plus de devenir pauvre.

Si on ne comprend pas "cela", alors nous continuerons d'assister à la lente agonie des civilisations humaines qui toutes ont en commun de relever de la rétention et d'être arrivées à leur point de singularité.


lundi 11 décembre 2017

LA MALADIE

Le vivant
Pour acquérir la connaissance adéquat à la mesure du métabolisme du corps, il faut 7 ans d'études et de la pratique. C'est aussi le temps qu'il faut pour faire un bon mécanicien, un bon carreleur ou un bon plombier.
La connaissance de la mécanique appliquée au moteur est suffisant pour le faire fonctionner. Et ce principe vaut pour toutes connaissances qui ne concernent pas la gestion du vivant. La psychosomatique du carrelage ou de la clef à molette peut avoir du sens dans une expression théâtrale où la fonction de l'âme peut être interrogée en creux.

Bientôt, à la confluence de la mécanique, de l'information et de la pensée, se posera la question de l'âme des Intelligences Artificielles. Alors il est à espérer qu'à cette occasion, la question de l'âme humaine refera son entrée dans la pratique médicale; car il se trouve que l'esprit humain et le mécanisme du corps sont profondément intriqués.

La guérison
L'approche exclusive du corps fonctionnel par la médecine interdit dans ces conditions toute action de guérison. Quand il y a guérison, le patient se guéri par lui même, grâce à la relation qu'il établi à sa maladie. Le rôle du médecin est de permettre cette relation du malade à sa maladie. Son statut de médecin, la manipulation du corps du malade, l'écoute, et l’ordonnance sont la mise en place du rituel indispensable à la mise en relation malade / maladie.

De façon pragmatique, la médecine détachée  de la question de l'âme, ne guérie jamais rien. La médecine compense l'usure de l'organisme avec les molécules qui lui manque ou qu'il n'est plus capable de fabriquer. Tout comme la chirurgie répare ce que le corps n'est pas capable de réparer de lui même.  L'action de la médecine est tout à fait stérile sur la plus grande étendues des pathologies. Dans l'immense majorité des situations, la médecine est une escroquerie.

La communication
Les maladies causées par ce qu'on appelle "le mal être" sont de vraies maladies. Ces maladies se déploient quand les mots étant inaccessibles à l'esprit, le corps parle à leur place. Ces maladies qui sont les plus nombreuses ne sont pas appréhendées par la médecine. L'intervention du médecin est soignante à cause de ce qu'elle représente pour le patient. La molécule qu'il prescrit n'est efficace qu'à cette condition.

C'est pourquoi le plus important pour le bien être du corps et de l'âme, c'est la communication. La première mesure prophylactique de la médecine devrait être la qualité de la communication. Mais la communication fait partie du champs de la politique pas de la médecine.

On guérie toujours de la vérité et du réel. On ne guérie jamais d'une illusion d'une trahison ou d'une absence. Or, trahison, illusion et absence ne sont-ils pas les vertus cardinales de la communication  en notre modernité ?

Le pardon
C'est pourquoi le pardon existe. Le pardon est une opération de relativisation de ce qui nous a détruit en nous offrant de s'échapper par le haut.

Pour comprendre ce que signifie le pardon, il suffit d'imaginer que nous sommes engoncé dans un exosquelette qui encadre nos mouvements nos perceptions et nos pensées ; et nous offre plus ou moins d'aise, c'est a dire plus ou moins de désir.

Le désir est toujours plus grand que le possible. Il est le moteur qui nous anime au delà de nous même, c'est à dire au delà des limitations de notre exosquelette, cette armure qui nous contient.
Débarrassé de notre exosquelette, nous serions tout à fait à l'aise, et le désir n'existerait pas car il n'aurait plus de cause.
Ainsi, la manifestation du désir est la manifestation de la vie. Et c'est bien la vie en ce qu'elle anime le vivant qui devrait être l'objet de la médecine et non seulement les rouages de son exosquelette. Un médecin est un peu plus qu'un mécanicien de l'armure.

Cette armure est déjà lourde et limite nos mouvements. Elle ne nous permet pas de courir aussi vite que l'on voudrait.
En cas de mauvaise communication, de trahisons etc..., notre armure est cabossée d'avoir pris des coups. Ces bosses qui nous empêchent de bouger d'avantage notre armure, augmentent notre malaise et consomment toute l'énergie du désir pour survivre en "l'ici" au lieu d'être employée à nous transporter au devant de nous. Quand l’énergie du désir est épuisée, cela signifie que la vie est épuisée.

Que faire? C'est là qu'intervient le pardon.  Le pardon consiste à s'échapper par le haut de cette armure contondante, de s'en extirper par un effort de l'esprit, et de retrouver l'air, la lumière et une plus grande liberté de mouvement. Le pardon change notre rapport à notre propre corps. Il concours à la guérison et à l'accroissement de la liberté.

On voit la dedans le rapport intriqué entre le corps, la communication, l'esprit et l'âme, intrication hors de portée de la médecine courante. Avec l'avancé de l'histoire, on constate que la médecine vient de la perception holistique du vivant mais s'en éloigne radicalement. On appelle ça le progrès.